Spectacles et musiques du monde

A la une

Rocío Molina

les 13 & 14 Janvier 2022 20h Salle Bernadette Lafont dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Yinka Esi Graves

Samedi 15 Janvier 2022 20h Salle de l’Odéon dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Ines Bacan

Le Jeudi 20 Janvier 2022 21h Salle Bernadette Lafont dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Leonor Leal

Le Vendredi 21 Janvier 2022 19h Salle de l’Odéon dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Rocio Marquez

le Vendredi 21 Janvier 2022 21h Salle de l’Odéon dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Ana Morales

Le Samedi 22 Janvier 2022 18h Salle de l’Odéon dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

Dani de Moron

Samedi 22 Janvier 2022 Salle Bernadette Lafont dans le cadre du FESTIVAL FLAMENCO DE NIMES 2021

GUEM

En hommage à l’artiste Guem, une journée mémoire est organisée au centre culturel Algérien à Paris le 22 janvier 2022

Reinette l’Oranaise, le port des amours

Projection Dans le cadre de l’exposition « Juifs d’Orient » de Reinette l’Oranaise, le port des amours de Jacqueline Gozland 22 janvier 2022 18h à l’Institut du Monde Arabe à Paris

Max CILLA

Le Vendredi 14 Janvier 2022 au Baiser Salé à Paris

ALILOU

le Vendredi 14 janvier 2022 au Centre Culturel Algérien

LAWRENCE D’ARABIE d’Eric Bouvron

Du 13 janvier au 27 février 2022 au Théâtre Le 13e Art à Paris

MARCEL KHALIFE & Bachar Mar-Khalifé

Spectacle musical en hommage au grand poète palestinien Mahmoud Darwich le 26 janvier 2022 au bozar à Bruxelles

JUSTIN ADAMS & MAURO DURANTE

Le Mercredi 19 janvier 2022 au Studio de l’Ermitage à Paris

Abdallah Akar - “De la lettre à la trace”

“De la lettre à la trace” | Dialogue Poésie / Calligraphie | Abdallah Akar Exposition du 24 Janvier 2022 au 18 Février 2022 au Patronage laïque Jules Vallès à Paris

Angelique Kidjo

En concert en Janvier 2022

HOURIA AICHI

concerts

2021

Les 8 & 9 Septembre 2021 à l’ Opéra de Lyon

avec :
Houria Aïchi – chant, bendir, Saïd Nissia – flûtes (gadba, ney).



Reportage Houria Aichi à l’Institut du Monde Arabe le 25 janvier 2017


© Salah Mansouri

" Mon âme est en peine
Et ma plaie ne veut guérir.
Cavaliers Ô cavaliers
Vous qui jouez
Avez-vous vu mon frère ?
Avez-vous vu mon amant ?
Celui qui porte un turban satiné
Et la médaille brillante "



reportage à Marseille le 12 Septembre 2013
Etats Généraux des Musiques du monde 2013

de gauche à droite : Ballaké Sissoko, Kamilya Jubran, Manny Ansar, Waed Bou Hassoun, Françoise Degeorges, Houria Aïchi

Reportage Photos : © Salah Mansouri


Vendredi 16 novembre 2012 INSTITUT DU MONDE ARABE

RENAYATES, HOMMAGE AUX GRANDES VOIX FÉMININES D’ALGÉRIE

avec Houria Aïchi,

Mohammed Abdennour : mandole, guitare,

Smaïl Benhouhou : piano,

Ali Bensadoun : flûte et Amar Chaoui : percussions

Venue étudier la sociologie à la Sorbonne, Houria Aïchi est devenue en vingt-cinq ans l’ambassadrice de la chanson berbère chaouie algérienne en France et sur d’autres scènes internationales. La voix claire, comme ses yeux, le chant vigoureux telles ses racines berbères de l’Est algérien, Houria (« liberté » en arabe) a longtemps glorifié, sur fond de bendir percutant et de flûte plaintive, les paroles des Azriates, ces femmes troubadours du massif insoumis des Aurès, libres et sans hommes, qui lui ont été transmises par sa grand-mère. Aujourd’hui, la plus célèbre chanteuse chaouie du monde rend un bel hommage à d’autres femmes d’hier et d’aujourd’hui, des voix imposantes de diverses musiques algériennes. « Tout au long de mon travail, j’ai été émue par le courage et la détermination de ces femmes qui ont mené de vraies carrières de chanteuses, dans un environnement à la fois hostile et admiratif », dit-elle en évoquant des destins parfois tragiques, comme celui des Chaouies « la Rose de Khenchela » Zoulikha, bannie par sa famille, ou Baggar Hadda (1921-1996), morte mendiante et à moitié folle dans les rues d’Annaba. Houria Aïchi interprète celles qui ont chanté des styles dérivés de la musique arabo-andalouse comme Meriem Fekkaï (1889-1961) et Fadéla Dziria (1917-1970), qui ont inventé le raï charnel telle Cheikha Remitti (1923-2006), popularisé la chanson kabyle traditionnelle comme Chérifa (née en 1926), ou moderne à l’exemple de Djura (ex-Djurdjura) et de Saloua (née en 1935) pour la variété algérienne. Houria n’oublie pas les voix de la nouvelle génération, celle du raï moderne lancé d’Oran par Chaba Fadéla, celle de la chanson du Sahara par la chanteuse et percussionniste Aïcha Lebgaa, ou le folk internationaliste élaboré par Souad Massi à Paris.


BIOGRAPHIE

C’est dans la cour de sa maison natale, à Batna, que Houria Aïchi est née au chant. Dans les
montagnes berbères, aux portes du Sahara, les femmes se réunissent souvent pour chanter et Houria
enfant, court de maison en maison se joindre à elles.

Elève brillante, encouragée par ses parents, Houria Aïchi a suivi des études secondaires à
Constantine, fréquenté l’université à Alger et achevé sa formation supérieure de sociologue en
France. Elle n’a cependant pas cessé de chanter durant toutes ses études pour son propre plaisir et
celui de ses amis. Sa voix séduit.

Elle a également entrepris un travail de collectage de textes et de musiques relevant de la tradition
orale, et contribué à faire connaître la réelle authenticité de la poésie chantée de l’Aurès. Houria
Aïchi interprète depuis plusieurs années, ces chants séculaires des femmes de l’Aurès, comme un
hommage à la femme algérienne, comme une ode à la liberté.
Depuis quelques années, la carrière d’Houria Aïchi atteint une dimension internationale : Elle
enregistre un premier disque (Chants de l’Aurès, chez Ethnic/Auvidis) en 1990, travaille à la bande
originale d’Un thé au Sahara de Bertolucci, enregistre avec Ruychi Sakamoto, participe à des
créations de musique contemporaine. Elle participe aussi à de nombreux festivals en Angleterre,
en Scandinavie, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en France, au Canada... Partout, elle est
passionnément fidèle à ses racines, à ce qu’elle a appris enfant.

Depuis 2000, Houria Aïchi prête également sa voix au répertoire sacré de son pays, l’Algérie. Elle
en parcourt les grandes régions, chantant dhikrs et thèmes des confréries soufies, ou interprétant
librement l’Ahellil saharien. Recherche du paradis perdu de son enfance et hommage à la dévotion
millénaire de son peuple.

En 2004, sur proposition du Ministre de la Culture, Houria Aïchi est faite Chevaliers des Arts et
Lettres.

Débutant la scène avec le seul soutien de son tambour et d’une flûte de roseau, elle s’est vite
montrée soucieuse de faire bouger les formes traditionnelles tout en restant fidèle aux bases
profondes de sa culture.Aujourd’hui, autour de l’univers acoustique créé par Grégory Dargent,
associant les anciens et les modernes à travers le traitement d’archives sonore, la dynamique du
rock, du jazz, des musiques méditerranéennes, autant de styles maîtrisés par les jeunes musiciens
de L’Hijâz’Car, la chanteuse célèbre l’universalité des règles de la chevalerie, de la bravoure, de
l’amour, prônées par ces princes cavaliers, les Rayan el khil qui ont marqué son enfance.


DISCOGRAPHIE

− Les Cavaliers de l’Aurès – Houria Aïchi et L’Hijâz’Car " (AC 126) Accords Croisés/Harmonia Mundi

− Khalwa - Chants sacrés d’Algérie" - Virgin Classic – 2001 "Choc" du Monde de laMusique

− Houria Aïchi - Hawa" – Ethnic

− Houria Aïchi - Chants de l’Aurès" - Auvidis distribution


Cavaliers de l’Aurès / ACCORDS CROISES 2008 / AC126 / HARMONIA MUNDI

Houria Aïchi et L’Hijâz’Car

Artistes : Houria Aïchi

Conception et direction musicale : Martina A. Catella

Compositions et arrangements de Grégory Dargent.

Le public français connaît bien Houria Aïchi, chanteuse chaouïa des Aurès. Débutant la scène avec le seul soutien de son tambour et d’une flûte de roseau, elle s’est vite montrée soucieuse de faire bouger les formes traditionnelles tout en restant fidèle aux bases profondes de sa culture.

Autour de l’univers acoustique créé par Grégory Dargent, associant les anciens et les modernes à travers le traitement d’archives sonore, la dynamique du rock, du jazz, des musiques méditerranéennes, autant de styles maîtrisés par les jeunes musiciens de L’Hijâz’Car, la chanteuse célèbre l’universalité des règles de la chevalerie, de la bravoure, de l’amour, prônées par ces princes cavaliers, les Rayan el khil qui ont marqué son enfance.

Avec Houria Aïchi (chant),

Grégory Dargent (oud),

Etienne Gruel (percussions),

Jean-Louis Marchand (clarinette),

Fabien Guyot (percussions),

Nicolas Beck (tarhu, hajouj).

photos salah mansouri / les suds arles 2008




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