Spectacles et musiques du monde

A la une

Bigflo et Oli

En concert en Avril 2018

IDIR

En concert en Avril 2018

Danser Casa - Kader Attou & Mourad Merzouki

création hip hop, en tournée au Maroc jusqu’au 20 Avril 2018 dans les villes de Tétouan, Meknès, Rabat, El Jadida et Agadir

Kimberose

En concert le 17 Avril 2018 au Festival Mythos à Rennes

Isabelle Georges

le 28 avril 2018 au Bal Blomet à Paris

Vassilena Serafimova

le 28 avril 2018 au CENTRE POMPIDOU à Paris

Transes ( Nass El Ghiwane)

Projection du film "Transes" de Ahmed El Maanouni , production Izza Genini , le 24 Avril 2018 à 19h à l’Institut du monde arabe à Paris

Nass El Ghiwane

En concert en Avril 2018

SAMIRA BRAHMIA

Femmes d’ici et d’ailleurs : Samira Brahmia & friends ! le Vendredi 04 mai 2018 au Cabaret Sauvage à Paris

Souad ASLA

« LEMMA » - Souad Asla & les femmes de Béchar le Samedi 05 mai 2018 au Cabaret Sauvage à Paris

Jean-Didier Hoareau

TRANS KABAR le Samedi 21 Avril 2018 à Cité de la Musique à Marseille

Les Negresses Vertes

En concert en Avril 2018

Roger Waters

En concert en Avril 2018

Georges Moustaki

Concert hommage le 02 Mai 2018 au New Morning à Paris

St Germain

le 17 Mai 2018 au Grand Rex à Paris

AMZIGH KATEB -GNAWA DIFFUSION

le Samedi 5 Mai 2018 à Londres

KATIA GUERREIRO

le 17 Avril 2018 au Divas Du Monde à Rennes

CAROLE SAMAHA

Le vendredi 20 Avril 2018 L’OLYMPIA - PARIS

Myles Sanko

le 25 Avril au Rocher de Palmer à Cenon, Aquitaine

SYLVAIN LUC

concert

Concerts 2015

03/03/2015 : Narbonne - Théâtre

06/03/2015 : Forbach - Le Carreau

10/03/2015 : Boulogne Billancourt - Carré Bellefeuille

20/03/2015 : Leves - Espace Soutine


Sylvain Luc & Stefano di Battista

"Giu’ La Testa" sortie le 23 septembre 2014

Sylvain Luc : guitare

Stefano di Battista : saxophone

Daniele Sorrentino : basse et contrebasse

Pierre-François Dufour : batterie et violoncelle


Biographie

Discographie sélective

En pays d’Euskadi, avant la musique il y a la transparence de l’air. Et le chant ample, lyrique, premier. Là-bas, d’où vient Sylvain Luc, la musique est dans la tête avant d’être sous les doigts...

Sylvain possède le don de faire passer l’évidence de la mélodie avant tout étalage d’une virtuosité instrumentale qui force pourtant l’admiration, à l’échelle internationale.

La technique n’a jamais été mon but. la musique n’est pas une compétition. La musique se joue, la musique se vit. La musique est un partage, elle ne doit pas partager les gens.

La musique est dans la tête et, aurait-on envie d’ajouter, la tête n’est jamais loin du cœur pour qui parvient un jour, dans son art, à se hisser au sommet.

Petit déjà... Cet amour du partage prend sa source à Bayonne, au coeur des années 60 et lorsdes répétitions de ses grands frères musiciens. D’un côté les fûts et les baguettes de Serge, de l’autre, l’accordéon de Gérard qui font vibrer à l’oreille de Sylvain, comme autant d’influences qu’il revendique aujourd’hui haut et fort, des airs de valse, de musette manouche, de folklore basque et de chanson populaire.
Il découvre la guitare dès l’âge de quatre ans, se passionne aussi pour la basse. Apprends à aimer la mandoline, le violon et le violoncelle qu’il étudie au conservatoire de sa ville natale, dix années durant. Il enregistre très jeune - respectivement à neuf et douze ans ! - deux albums de folklore basque avec ses frères.
« A huit ans, j’écoutais déjà Zappa, toute la musique brésilienne, Baden Powell en tête. J’avais comme une espèce de hâte à comprendre tout ce qui se passait ».

Sous le Ciel de Paris
1988, sans tarder, les expériences se multiplient : il tient la basse aux côtés du batteur Francis Lassus dans le trio de l’accordéoniste Richard Galliano, il accompagne le chanteur argentin Jaïro ou encore enregistre aux cotés de George Moustaki.

Il prend ses quartiers au Baiser Salé, célèbre club de la rue des Lombards, avant d’investir l’ensemble des temples de ce périmètre à haute densité jazzistique. De là, tout s’accélère. De 1989 à 1992, il va notamment travailler avec le bassiste Jean-Marc Jafet et le batteur André Ceccarelli, remplacer auprès du trompettiste Eric Le Lann le guitariste Louis Winsberg. Le pianiste Jean-Pierre Como l’invite sur Solea, la "fusion" électrique avec le bassiste Sylvain Marc a déjà abouti à l’enregistrement de l’album 5/5.

Tournées et festivals internationaux vont se succéder, parfois hors des cadres de la musiques improvisées puisqu’en allant au terme de l’aventure Plein Soleil - une rencontre avec les chorégraphes de la compagnie contemporaine L’Esquisse, il connaîtra les honneurs du Festival d’Avignon, de l’Exposition de Séville, de la Biennale de Lyon et de l’Opéra Garnier en avril 93.

Freedom Jazz Dance

Tandis qu’il entame une collaboration avec José Boto, la même année, en seulement deux jours d’enregistrement, compositeur-arrangeur du temps réel, il grave Piaia ("voyage" en basque) comme une page blanche qu’il a, aujourd’hui encore, maintes fois le bonheur de réécrire sur scène, premier album qu’il a délibérément choisi de barrer en solitaire ! Un pari incroyable au regard d’une carrière qui naît à peine...

Enthousiaste, la presse spécialisée salue l’audace mais découvre surtout, la magie d’un conteur qui, d’un voyage au bout de lui-même, a su revenir avec une musique qui parle - qui chante même - à la Terre entière.

Deux rencontres vont finir de marquer cette année 1993, celle de Catherine Lara ils enregistrent ensemble Maldonne, aux côtés de Pino Palladino, Andy Newmark et Thierry Eliez. Sylvain écrira avec Catherine, arrangera et réalisera son opus suivant, Mélomanie, ainsi que la bande originale du téléfilm Terre Indigo en 1996.

Quant à la rencontre avec Robert Godin, c’est à l’occasion des Francofolies de Montréal 93, que le chanteur Klauss Blasquiz présente Sylvain au célèbre luthier canadien, qui lui propose de devenir son ambassadeur, son porte-parole à travers le monde pour la prestigieuse marque Godin ! On assiste alors aux prémices d’une collaboration qui vont conduire ces deux passionnés de guitare à penser un nouveau modèle - une signature Sylvain Luc - dont la commercialisation est attendue pour 2007.

Dès le milieu des années 90, il multiplie les enregistrements avec Lokua Kanza, Michel Legrand, Jean-Marc Jafet, Jacques Higelin, William Sheller, Françoise Hardy, Dee Dee Bridgewater,... Qu’ils soient artistes de renom, chanteurs, compositeurs, nombreux lui font appel. Au printemps de cette même année, il accompagne Al Jarreau aux côtés de Steve Gadd, Neil Larsen et Dominique Bertram.

Il travaille ensuite avec Yves Jaget à la pré-production de Soul Music Airlines de Michel Jonasz, avant d’en devenir le guitariste pour tournée 97. Parallèlement, les concerts en solo s’enchaînent, puis Sylvain oeuvre aux côtés de Manu Katché pour la musique du film Le Déménageur. Lors de la soirée Carte Blanche à Catherine Lara, aux Francofolies de La Rochelle, en duo avec Steve Lukather.

Parce qu’il improvise on le classe volontiers dans le jazz, son éclectisme est devenu, plus qu’un atout, un credo artistique à part entière. Un inventaire évidemment non exhaustif de ses influences ne témoignera pas du contraire. À celles déjà évoquées précédemment, ajoutons, sans hiérarchie Keith Jarrett, Egberto Gismonti, Marcel Azzola, Joë Rossi, Joe Pass, Paco de Lucia, John Scofield, Pat Metheny, Allan Holdswoth, Jeff Beck ou Django Rheinardt, avec peut-être une admiration et une tendresse toute particulières pour les maîtres Jean-Sébastien Bach, Frédéric Chopin, Igor Stravinsky, Gabriel Fauré, Erik Satie et Maurice Ravel.

Duets

1998, Sylvain Luc ressert ses activités autour des musiques improvisées. La valse des concerts ne perd pas l’allure. De festival en festival, ses performances solitaires sont autant de triomphes, aux quatre coins de l’Hexagone mais aussi à l’étranger (Etats-Unis, Canada...). En octobre, on retrouve Sylvain aux côtés de Bobby Thomas JR et Andy Sheppard sur le disque Lower the Walls de Michel Bénita, puis, en janvier de l’année suivante, il est invité à l’enregistrement du nouvel album d’André Ceccarelli.

L’année 1999, au Midem de Cannes tout d’abord, il se produit au côté de Vicente Amigo, Bireli Lagrène, John Mc Laughlin. Puis il tourne en Italie avant d’enregistrer pour le label Shaï un bijou d’intimité et de rêveries, Ameskeri, en duo avec le bugle de Stéphane Belmondo (Choc Jazzman / 5 Diapasons Monde de la Musique / Disque d’Emoi Jazz Magazine / Sélection F.I.P). Sylvain Luc explose la palette de la simple guitare acoustique, écrira pour Jazzman Frank Bergerot, sans donner l’impression d’une performance d’homme-orchestre. Chacun des scénarios imaginés pour les compositions originales, les improvisations collectives et les deux se renouvellent avec un naturel et un sens de l’espace que ne renieraient pas plus Jim Hall que les grands guitaristes du rhythm and blues ou de la bossa nova.

En signant chez Dreyfus Jazz, Sylvain, déjà reconnu par ses pairs, va rapidement s’imposer auprès d’un large public comme l’un des musiciens les plus incroyables du monde du Jazz contemporain. En juin il enregistre Duet en duo acoustique avec le guitariste manouche Bireli Lagrène. Des arrangements originaux de standards que les deux compères sont allé puisés, au-delà du jazz, dans l’excellent patrimoine de la pop internationale et de la chanson française.

Dans le quotidien Le Monde, Francis Marmande apprécie : Plus de simplicité, vous ne trouverez pas. Plus de musique, non plus. Plus étrange familiarité, encore moins, car - c’est là le coup de force du répertoire et de la construction de l’album - on croit tout reconnaître de ce qu’on croit entendre pour la première fois au monde. Comme le jazz, autrefois ? Comme le jazz. Dans les bacs le 18 janvier 2000, Duet (Choc Jazzman - 4 Clefs Télérama - Disque d’Emoi Jazz Magazine - Sélection F.I.P...) va s’arracher en un temps record à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires.

Trio Sud

Sur scène, le duo Luc / Lagrène affole les foules et ferme les guichets. Suite à l’invitation de Biréli, Sylvain fait aux côtés du grand Elvin Jones une apparition très remarquée lors de l’édition 99 du Festival de Jazz de Marciac (il y jouera avec Winton Marsalis l’année d’après). Mais c’est avec un autre batteur de légende, André Ceccarelli, qu’il inaugure en décembre, avec Jean-Marc Jafet à la contrebasse, un nouveau trio, baptisé SUD en Mai 2000 chez Dreyfus Jazz (Choc Jazzman - 4 Clefs Télérama - Disque French Guitar - Disque du mois F.I.P...). De là et jusqu’à fin 2001, entre deux dates du Trio SUD qui se produit plus d’une centaine de fois dans toute la France ainsi qu’en Allemagne, en Suisse et au Canada, Sylvain Luc tourne en solo, en duo avec Biréli Lagrène ou Stéphane Belmondo entre l’Europe et l’Asie. On le retrouve encore ça et là dans des contextes inédits, en tant qu’invité de Michel Portal, Winton Marsalis, Didier Lockwood ou la Compagnie Lubat...

Sylvain Luc et Trio Sud obtiennent la "Victoire de la musique Jazz" en tant que meilleure formation de l’année 2003, et sont nominé pour "Meilleur Album Jazz de l’année"...

Ambre
En septembre 2003 et dix ans après son premier album solo, "Piaia", vient "Ambre" chez Dreyfus jazz (Choc Jazzman, Disque d’Emoi Jazz magazine, 4 clés Télérama), comme une constante dans l’œuvre atypique de ce musicien funambule, sonne toujours telle une invitation au voyage. Mais l’enfant basque ne nous avait jamais emmenés aussi loin.

Bien au-delà du jazz quand il part à la conquête du feu sacré de quelques grands standards américains, douze plages d’inspiration vagabonde pour dessiner un ensemble d’une remarquable unité et s’improviser une île, voire un refuge, que Baudelaire, coloré par Matisse, aurait rêvé d’aborder : Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luc, calme et volupté... Comme un jeu d’ambre et de lumière.

Au travers cet album, la carrière internationale de Sylvain se développe considérablement, il se produit en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Belgique au Luxembourg, en Suisse, en Bulgarie, en Hongrie, en Tunisie, et aux Etats-Unis.

2004/ 2005 : Sylvain Luc se produit en concert Solo ainsi qu’en duo au coté d’Artistes de renom tel que : Michel Portal, Stéphane Belmondo, Jacky Terrasson, Daniel Humaire, Larry Coryel, Philippe Catherine, Renaud Gracia Fons et Didier Lockwood dès 2006...

Joko
L’été 2006 Sylvain collabore dans String Quartet aux côtés de Didier Lockwood, Billy Cobham et Alain Caron : tournée d’été en Espagne, Allemagne, Italie, Belgique, Luxembourg, Portugal et en France.

Dès Octobre 2006 sorti de l’album « JOKO » (Recommandé par FIP et Jazz Magazine - Disque d’émoi, 3 clefs Télérama, Disque Evènement Jazzman) Album sur lequel Sylvain y convie Michel Portal, Eric Longsworth, Olivier Ker Ourio, Jacky Terrasson, Pascal Rey et des frères Keyvan et Bijan Chemirani.

En Décembre Sylvain réalise l’album d’Olivier Ker Ourio dont la sortie est prévue pour septembre 2007 chez Dreyfus Jazz, distribuée par Sony Music.

Janvier 2007 série de concerts du String Quartet avec Billy Cobham, Didier Lockwood et Victor Bailey au Etats-Unis. Dans le même temps, il est convié ainsi que Didier Lockwood, Richard Galliano et Olivier Ker Ourio par l’I.A.J.E. (International Agency for Education of Jazz) pour représenter la France... Sur cette note, Sylvain enchaîne par toute une série de concerts Solo d’un mois et demi dans le cadre du Festival International Guitare Night (IGN) au Etats-Unis et au Canada.




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