Spectacles et musiques du monde

A la une

Las Maravillas de Mali

En concert le Mardi 15 septembre 2020 New Morning à Paris

Sidi Wacho

24 juillet 2020 au Festival des Confinés au Cabaret Sauvage / Entrée Libre

La Caravane Passe

Samedi 25 juillet 2020 au cabaret sauvage - GRATUIT - Festival des Confinés

Moh Kouyaté

Le Mardi 21 juillet 2020 à Toulouse, dans le cadre du festival Convivencia

Meryem Koufi

le Samedi 18 juillet 2020 à Arles

SOFIANE SAIDI

En concert en Juillet 2020

RAY LEMA

20 septembre 2020 à 16h au Parc Floral de Paris - Scène Delta

Etienne MBAPPE - trio NEC

16 août 2020 16h au Parc Floral de Paris - Scène Delta

RICHARD GALLIANO

Le Mardi 21 juillet 2020 au NICE JAZZ SUMMER SESSIONS à Nice

Belmondo Quintet

le Lundi 20 juillet 2020 au NICE JAZZ SUMMER SESSIONS à Nice

Nice Jazz Orchestra - NJO

Le Dimanche 19 juillet 2020 au NICE JAZZ SUMMER SESSIONS à Nice

André Ceccarelli

Samedi 18 juillet 2020 NICE JAZZ SUMMER SESSIONS à Nice

LIZ MC COMB

Le Vendredi 17 juillet 2020 au NICE JAZZ SUMMER SESSIONS à Nice

ZOUFRIS MARACAS

Samedi 11 Juillet 2020 à Limoges , dans le cadre du festival URBAN EMPIRE

KASSAV

Le Vendredi 23 juillet 2021 aux Arènes De Bayonne

Rhoda Scott

Le Vendredi 24 juillet 2020 au Festival "Jazz sous les étoiles" à Jardins d’Albertas à Bouc Bel Air

Chimene Badi

Dimanche 20 Septembre 2020 à la Bourse du Travail à Lyon

MAYRA ANDRADE

Mercredi 23 Septembre 2020 à l’ Olympia à Paris

KATIE MELUA

25 septembre 2020 à l’ Olympia

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES - ONB

Le Vendredi 24 Juillet 2020 au FESTIVAL DE NEOULES

KASSAV

En concert en Aout 2020

KATIA GUERREIRO

En concert en Juillet 2020

RICHARD GALLIANO

2020

Mardi 21 juillet 2020 au NICE JAZZ SUMMER SESSIONS Théâtre de Verdure à 21h
Carte Blanche à Richard Galliano

Richard Galliano propose pour cette « carte blanche » à Nice une nouvelle formation « Deep South Quartet », au sein de laquelle il invite ses amis musiciens niçois : François Arnaud au violon électrique, Jean-Luc Danna aux percussions et Jean-Christophe Galliano à la batterie.

Il utilisera pour la première fois un nouvel instrument : L’accordhammond, ou la réunion inédite de deux instruments : l’accordéon et l’orgue Hammond.

Line-up :
Richard Galliano, accordHammond
François Arnaud, violon
Jean-Luc Danna, percussions
Jean-Christophe Galliano, batterie


Récital d’accordéon « Passion Galliano »
Samedi 12 décembre 2020 à la Salle Gaveau à Paris



RICHARD GALLIANO parrain de la 29e édition de Musicora

MUSICORA 2018
Concert exceptionnel autour de la guitare à Musicora le 02 Juin 2018

"Sur un air de guitare " avec Jean-Félix Lalanne , les guitaristes et les luthiers de Musicora & Richard Galliano parrain de Musicora 2018 Extrait du concert : "Sur un air de guitare " autour de Jean-Félix Lalanne , Les guitaristes Jean-Marie Ecay, Eric Gombart, Michel Haumont, Sylvestre Planchais , Samuel Rouesnel (Samuelito) et Richard Galliano ( Parrain de cette 29ème édition ) venu les rejoindre pour le dernier morceaux , salut final avec les Luthiers qui collaboré à ce concert exceptionnel ..

© Salah Mansouri



Mare Nostrum

Reportage au Théâtre de La Criée à Marseille le 18 Mai 2013 avec : Paolo Fresu , Richard Galliano et Jan Lundgren © Salah Mansouri


Biographie officielle

RICHARD GALLIANO

Musicien compositeur

Né le 12 décembre 1950 à Cannes (France).

Alors que l’accordéon semblait n’avoir jamais vraiment connu de soliste majeur et que, par les connotations qui l’entourent, il paraissait irrémédiablement éloigné du swing, Richard Galliano est parvenu, avec une détermination sans pareille, à imposer l’idée que son instrument était digne de figurer aux côtés des saxophones et trompettes qui sont au coeur de la musique de jazz. Inspiré par son admiration pour son ami Astor Piazzolla, inventeur du « Tango Nuevo », l’accordéoniste a réussi, en outre, avec son « new musette », à revitaliser une tradition bien française qui semblait ne jamais devoir connaître de renouveau.

Fils de Lucien Galliano, professeur d’accordéon d’origine italienne, Richard a débuté l’instrument à l’âge de quatre ans. Parallèlement à son apprentissage, il suit une formation au conservatoire de Nice, étudiant l’harmonie, le contrepoint et le trombone. A l’âge de 14 ans, il découvre le jazz au travers de Clifford Brown dont il relève les chorus et s’étonne que l’accordéon soit si peu présent dans cette musique. Il s’intéresse alors aux accordéonistes brésiliens (Sivuca, Dominguinhos), découvre les spécialistes américains qui se sont frottés au jazz (Tommy Gumina, Ernie Felice, Art Van Damme) et les maîtres italiens (Felice Fugazza, Volpi, Fancelli), rejetant en bloc le jeu traditionnel qui domine dans l’Hexagone. En 1973, Galliano « monte » à Paris où il séduit Claude Nougaro. Pendant trois ans, il assure la fonction d’arrangeur, de chef d’orchestre et même de compositeur dans un groupe où il côtoie d’authentiques jazzmen. Il participe, en outre, à de nombreuses séances d’enregistrement de variété (Barbara, Serge Reggiani, Charles Aznavour, Juliette Gréco, etc...) et à des musiques de film. Dès le début des années 1980, il multiplie les occasions de fréquenter des jazzmen de toutes obédiences et de pratiquer l’improvisation à leurs côtés : Chet Baker (sur un répertoire brésilien), Steve Potts, Jimmy Gourley, Toots Thielemans, le violoncelliste Jean-Charles Capon (avec qui il signe son premier disque), Ron Carter (avec qui il enregistre en duo en 1990), etc.

En 1991, sur les conseils d’Astor Piazzolla qu’il a rencontré en 1983 à la faveur d’une musique de scène pour la Comédie-Française, Richard Galliano fait retour sur ses racines, revenant au répertoire traditionnel de valses musettes, de java, de complaintes et de tangos qu’il avait longtemps ignoré. Renouant avec l’esprit de Gus Viseur et Tony Murena, il permet à l’accordéon de se défaire de son image vieillotte par un travail sur le trois temps, une autre conception rythmique, un changement des harmonies, qui l’acclimate au jazz. Réalisé avec Aldo Romano, Pierre Michelot et Philip Catherine, son disque-manifeste « New Musette » (Label bleu) lui vaut de recevoir le prix Django-Reinhardt de l’Académie du Jazz en 1993, récompense qui salue le « musicien français de l’année ».

S’ensuit une série d’albums dans lesquels Richard Galliano révèle, sur un modèle Victoria qu’il ne quitte plus, une aisance à adapter l’accordéon aux libertés du jazz, virtuose dans le phrasé, totalement décomplexé, d’une grande richesse dans la sonorité, habile à décloisonner les musiques à l’aide d’un instrument qui ignore les frontières. En 1996, il traverse l’Atlantique pour enregistrer son « New York Tango », avec George Mraz, Al Foster et Biréli Lagrène, disque pour lequel il obtient une Victoire de la musique. La réputation de Richard Galliano prend alors une envergure internationale et les collaborations se multiplient. Il s’engage dans des duos, dont certains à l’instrumentation insolite, avec des personnalités aussi diverses qu’Enrico Rava, Charlie Haden, Michel Portal (« Blow Up », en 1997, est un vrai succès commercial avec plus de 100 000 exemplaires vendus), son confrère Antonello Salis (en Italie) ou encore l’organiste Eddy Louiss (2001). Il est fidèle pendant des années au trio qu’il forme avec Daniel Humair et Jean-François Jenny-Clarke (de 1993 jusqu’à la disparition du contrebassiste en 1998), puis renoue avec ce format en 2004 avec une rythmique « new-yorkaise » composée de Clarence Penn et Larry Grenadier. Des rencontres plus ponctuelles ont également lieu avec Jan Garbarek, Martial Solal, Hermeto Pascoal, Anouar Brahem, Paolo Fresu et Jan Lundgren, Gary Burton... En 1999, avec un orchestre de chambre, il fait entendre ses propres compositions aux côtés d’oeuvres écrites par Astor Piazzolla. Ce travail trouve un prolongement en 2003 dans « Piazzolla Forever », hommage dans lequel Galliano rejoue les pièces de son mentor.

D’une rare polyvalence, Richard Galliano possède ainsi les moyens de s’exprimer avec musicalité dans n’importe quel contexte, du solo (tel le « Paris Concert » au Châtelet, paru en 2009) jusqu’au big band (avec le Brussels Jazz Orchestra en 2008). Désormais reconnu comme un soliste exceptionnel, il continue d’explorer un large éventail de musiques, sans se défaire de ce lyrisme qui irrigue son jeu lorsqu’il enregistre les ballades de « Love Day » avec Gonzalo Rubalcaba, Charlie Haden et Mino Cinelu, ni se départir de cette « French Touch » qui lui permet d’établir avec le trompettiste Wynton Marsalis le trait d’union qui relie Billie Holiday et Edith Piaf.

Soucieux de transmettre sa riche expérience, il est l’auteur, avec son père Lucien, d’une méthode d’accordéon saluée en 2009 par le prix Sacem du Meilleur ouvrage pédagogique.

Vincent Bessières


http://www.richardgalliano.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Galliano



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