Spectacles et musiques du monde

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A la une

PACO DE LUCIA

Paco De Lucia en concert pour sa tournée d’adieux"
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FREE AFRICA

Une sélection " coup de cœur musiquesdumonde" pour ce coffret de 4 cd, 50 titres, 50 artistes de 14 pays , pour saluer l’indépendance des pays africains. Un hommage à la musique africaine qui a servi , et qui sert toujours de terreau , qui étend son influence à travers tous les courants musicaux dans le monde. Une compilation pour le grand public , avec un livret , pour découvrir les différentes musiques de l’Afrique ( sans le Maghreb..) et son histoire. Salah Mansouri
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BAABA MAAL

le Samedi 11 Septembre 2010 à 20h45 festival FESTIVAL D’ILE DE FRANCE / à La Plaine Saint Denis (93) - L’amazir Cabaret / Academie Fratellini A St Denis
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TONY GATLIF / Django Drom


- Hommage à Django Reinhardt le samedi 25 Septembre 2010 20 h à la Salle Pleyel

avec:Tony Gatlif / Didier Lockwood / Biréli Lagrène / Stochelo Rosenberg


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TITI ROBIN

Carte Blanche à Titi Robin et Jeanne Cherhal

le 02 Septembre / 21h dans le cadre des VEILLEES DU RAMADAN à l’ Institut des Cultures d’Islam

19 Rue Léon 75018 Paris


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AMZIGH KATEB ( ex GNAWA DIFFUSION )

en concert le11 Septembre / 20h dans le cadre des Soirée de clôture des veillées du ramadan au Théâtre du Châtelet 1 Place du Châtelet 75 001 Paris
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NATACHA ATLAS

le Samedi 11 Septembre 2010 à 20h00 dans le cadre du festival LES VEILLEES DU RAMADAN
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Ibrahim Maalouf

dans le cadre du festival jazz à la Villette Ibrahim Maalouf invite Dave Douglas le vendredi 3 septembre 2010 / 20:00 Espace Charlie Parker
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Jacky Molard / Foune Diarra / N’DIALE

Album N’Diale sorti le 3 mai 2010 / (Innacor/L’Autre Distribution)

Une sélection : "coup de cœur musiquesdumonde"


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RACHID TAHA

en concert les...
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FESTIVAL LES ESCALES SAINT NAZAIRE 2010

MUSIQUES NOIRES :

"Musiques noires, musiques de l’âme, musiques de combat et d’émancipation.."

Patrice Bulting, Baaba Maal, Gérome Gaboriau

rencontre avant le grand show de ce soir ....BAABA MAAL un concert événement

l’équipe de musiquesdumonde sera aux escales saint Nazaire les 06 et 07 Aout pour vous faire suivre en direct les meilleurs moments du festival , sous forme de reportages photos, vidéos..

PROGRAMMATION 2010 : MUSIQUES NOIRES

14 NATIONS INVITÉES :

MALI – BURKINA FASO – GAMBIE - BURUNDI - CENTREAFRIQUE –SENEGAL - JAMAIQUE – TRINIDAD/ GRANDE BRETAGNE - U.S.A – CANADA– PAYS BAS – FRANCE - ETHIOPIE


PROGRAMMATION DU VENDREDI 06 AOUT 2010


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Youssou N’Dour Sénégal

Plus importante voix de la musique africaine, le Sénégalais Youssou N’Dour appartient au collège restreint des musiciens de son continent à avoir touché les publics les plus divers, et ce sans renier ses racines, ni quitter son Dakar natal. Auteur-compositeur, producteur, chanteur et instrumentiste, il a enregistré en 1994, et en duo avec Neneh Cherry, le tube mondial « 7 Seconds », grâce auquel il se fait plus largement connaître du grand public, amateur généralement de musique anglo-saxonne. Véritable carton commercial à travers le monde (1.500.000 exemplaires vendus), le titre lui permet une percée dans le domaine de la variété internationale.

Yousssou N’Dour - surnommé le « Rossignol de Dakar » - a collaboré avec des musiciens internationales, telles l’Anglais Peter Gabriel, le saxophoniste camerounais Manu Dibango, l’Américain Paul Simon, Sting ou Tracy Chapman. En 2010, Youssou N’Dour publie Dakar - Kingston, un hommage à Bob Marley enregistré en Jamaïque qui ouvre davantage encore la palette musicale de cet artiste hors normes !


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TONY ALLEN

L’afrobeat, c’est une transe de notes, un flot de noires et de blanches, un déluge de toutes les couleurs, des rondes et des pas que carrées. C’est une version originale de ce que l’on nomme le panafricanisme, la réconciliation après des siècles de séparation, d’exil (intérieur ou extérieur) de l’âme africaine. C’est elle qui reprend le verbe confisqué, qui prend la forme d’un tambour de bouche pour porter les paroles au plus haut.

L’afrobeat, c’est bien entendu Fela son créateur, son catalyseur, sa représentation ultime. Il était une voix, la voie à suivre pour tous ceux condamnés à se taire. Mais ce n’est pas tout, l’on ne peut réduire ce qui est devenu en trente ans un style plus ou moins défini et définitif à un ego-trip, aussi bon soit-il. L’ afrobeat, c’est surtout une aventure collective, l’union sur l’autel du bon sens du groove de plusieurs fortes personnalités.

L’afrobeat, c’est tout autant une affaire de rythmes. En la matière, Tony Allen fut celui par qui passa ce courant alternatif. Le batteur fut bien mieux qu’un excellent tambourin man, bien plus qu¹un simple homme de mains dans le dispositif de l’Africa 70, bien autre chose que juste le bras armé d’unemusique de guerriers pacifiques. Il en fut le tambour majeur.

Tony Allen fut l’alter ego et l’ami de Fela, l’un des deux éléments constitutifs de cette forme nucléaire baptisée afrobeat, cette formule alchimique propice à toutes les explosions.....


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ROKIA TRAORÉ DÉESSE DE LA POP MALIENNE

Tout a commencé par une petite musique qui insensiblement s’est mise à trotter dans la tête de Rokia Traoré — un son, une couleur. Soudain, la plus aventureuse des chanteuses et compositrices africaines a pris conscience de son désir profond de donner naissance à un nouveau style de musique qui serait à la fois « plus moderne, tout en restant Africain, quelque chose qui rompe avec le folk pour aller vers plus de blues et de rock ». C’est alors qu’elle a entendu le son si caractéristique d’une vieille guitare électrique Gretsch, instrument mythique adulé par tous les orchestres américains de Rockabilly dans les années 50 et 60 et que des musiciens de la trempe de Chet Atkins ou encore George Harrison ont définitivement fait entrer dans la légende. C’était exactement le son qu’elle cherchait — celui qui allait lui permettre de donner une nouvelle dimension à ses chansons, plus d’éclat et de fraîcheur à son univers. Interprète de ses propres textes, Rokia Traoré s’accompagne à la guitare, apprise en autodidacte, entourée d’instruments traditionnels (balafon, calebasse, n’goni). Sur scène, avec une retenue extrême, elle égrène calmement ses chansons douces et calmes, de rêveuses ballades qui cajolent, et puis tout à coup, sans crier gare, elle ôte ses chaussures pour se lancer dans une danse effrénée. L’art et la manière de jouer du contraste. De révélation, la voici tête d’affiche dans les festivals d’été et sur toutes les scènes d’Europe, son dernier album Tchamantché (2008) est une étape supplémentaire sur un chemin lumineux.


Rokia Traoré, Les Escales de Saint-Nazaire 2010
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ELECTRO BAMAKO

LA RENCONTRE DE L’ELECTRO ET DU CHANT TRADITIONNEL MALIEN

Un projet hybride, qui entremêle habilement chanson traditionnelle malienne et jazz électro. Marc Minelli a quitté la France pour le Mali et, de son propre aveu, « n’en est jamais totalement revenu ». Une drôle d’aventure qui se concrétise par l’album avec la chanteuse malienne Mamani Keïta.


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GETATCHEW MEKURIA &THE EX ( Ethiopie / Pays Bas )

FUSION DE FREE-PUNK ET DE JAZZ ETHIOPIEN

The Ex, le combo anarcho punk hollandais de référence invite Getatchew Mekuria, roi de la musique jazz éthiopienne. Né au saxophone sous l’empire du roi des rois Hailé Selassié, sorti d’une nuit plombée par trente ans de dictature, le free jazz de Getatchew Mekuria associé à la batterie de The Ex a créé l’événement. Un des projets musical le plus surprenant de ces deux dernières années ! La collection « Éthiopiques » a permis d’exhumer quelques trésors cachés en provenance de la corne d’Afrique et d’en révéler des personnalités artistiques légendaires, tel Mahmoud Ahmed, Jimmy Mohammed Jimmy ou encore le monumental saxophoniste Getatchew Mekuria, à qui est consacré le volume 14 de la collection intitulé, à juste titre, The Negus of Ethiopian Sax, réédition d’un album daté de 1972. Ce disque a fait de nombreux adeptes, parmi lesquels la bande des Hollandais de THE EX, véritables globe-trotters toujours désireux de se coltiner à des genres à priori éloignés de leur bastion punk d’origine, notamment le free et l’improvisation. L’idée leur est venue de contacter le saxophoniste éthiopien, pourtant âgé de quelque 70 ans, pour participer à leur « party » célébrant leurs 25 ans de carrière en compagnie de la crème des improvisateurs hollandais du collectif Instant Composers Pool. Et surprise, MEKURIA a accepté avec un bonheur ineffable. Lui qui n’avait jamais quitté son pays, il s’est littéralement régénéré au contact des Hollandais, et a suivi THE EX en tournée en France, laquelle est notamment passée par le festival Banlieues Bleues en 2006. Il faut dire que le saxophoniste ethiopien est le dépositaire d’un style tout à fait personnel, le « shellele », inspiré par un genre traditionnel vocal à consonance guerrière, dont il a transposé l’exubérance déclamatoire au saxophone. MEKURIA est ainsi réputé pour avoir introduit ce style dans les orchestres d’Addis-Abeba... c’était en 1947 ! Les MINGUS, COLEMAN, AYLER et autres COLTRANE n’avaient pas encore inventé le free-jazz que Getatchew MEKURIA en avait déjà lancé les prémices sur un autre continent ! Riffs sauvages, rythmes lancinants, vibrato électrisant : on comprend pourquoi son phrasé a fasciné le quartet hollandais, lui aussi peu avare d’assauts hystériques flamboyants. Flanqués de cinq musiciens additionnels (trois souffleurs, un bassiste et un organiste), Getatchew MEKURIA et THE EX ont donc couché sur bande leurs tonitruantes frasques musicales à partir d’un répertoire de chants traditionnels éthiopiens (et occasionnellement soudanais) dont ils ont dynamité les tendances virulentes, martiales, jubilatoires et parfois plus nonchalantes. L’album est paru sur Terp, le label initié par le guitariste Terrie EX. C’est à une plongée radicale dans une culture encore mal connue que nous sommes conviés, le tout étant illustré par de splendides photos d’époque et de concert. Du très beau travail en vérité ! Enregistré mi-studio, mi-live, Moa Anbessaest le manifeste d’une alliance transcontinentale aussi éloquente que convaincante. C’est bien plus que de la fusion réussie, c’est de l’effusion extatique !


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ETHIOPIQUES

UN LABEL MYTHIQUE, UN ECRIN POUR LES VOIX EN OR D’ETHIOPIE

ALEMAYEHU ESHETE, MAHMOUD AHMED &BADUME’S BAND ( Ethiopie / France)

L’arrivée dans les années 60 des musiques et instruments électriques issus d’une culture occidentale dominante ont produit un peu partout de savants mélanges avec les musiques traditionnelles. A Addis- Abeba, la capitale éthiopienne, le jeune Mahmoud Ahmed obtient un job d’homme à tout faire dans un cabaret. Un labeur qui va radicalement changer le cours des choses. Un soir, Mahmoud, qui se passionnait pour la musique, remplace un chanteur. Le succès est immédiat et une carrière musicale s’impose alors au garçon. Peu à peu, le chanteur façonne son style et mélange musique traditionnelle et sonorités modernes. Le jazz, le rhythms & blues et le rock sont ses principales influences, et avec eux la guitare électrique et les cuivres. Malgré la censure mise en place par la junte militaire suite à la chute de l’Empereur Hailé Sélassié Ier, Mahmoud Ahmed continue à se produire dans des hôtels et en 1975 enregistre Erè Mèla Mèla. Un chef d’oeuvre qui devra attendre 1986 pour être édité en Europe et qui assurera une bonne réputation au chanteur dans le monde occidental, grâce notamment aux compilations Ethiopiques du label Buda Musique. La collection « Éthiopiques » a permis d’exhumer quelques trésors cachés en provenance de la corne d’Afrique et d’en révéler des personnalités artistiques légendaires, tel Mahmoud AHMED, Jimmy Mohammed JIMMY ou encore le monumental saxophoniste Getatchew MERKURIA, à qui est consacré le volume 14 de la collection intitulé, à juste titre, The Negus of Ethiopian Sax, réédition d’un album daté de 1972. Depuis bientôt quinze ans, la série Ethiopiques dresse un formidable inventaire des musiques de l’ex-empire du Négus. Longtemps réservée aux initiés et spécialistes avertis, cette collection de rééditions auxquelles s’ajoutent quelques productions plus récentes connaît un nouvel engouement depuis que l’un de ses artistes fétiches, Mulatu Astatqé, est devenu le fil conducteur du Broken Flowers, le film de Jim Jarmush sorti en 2005. Une tournée exceptionnelle Accompagnés par l’ensemble breton le Badume’s band, cette tournée exceptionnelle réunit deux des plus grands artistes immortalisés par le label Ethiopique, qui ont façonnés le son de leur pays, La voix brûlante et mélancolique du bluesman Mahmoud Ahmed est aujourd’hui célébrée comme l’une des plus belles de notre planète. Alèmayèhu Eshèté, surnommé le « James Brown éthiopien », est un artiste mythique à la présence scénique irrésistible et intemporelle


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- INNA DE YARD (JAMAÏQUE)

ARTISTES DE LÉGENDE ET DE LA NOUVELLE SCÈNE JAMAÏCAINE POUR UN REGGAE ROOTS RETOUR AUX SOURCES

Un concept original où se mêlent légendes et nouvelle scène du reggae jamaïcain. Le projet scénique "Inna De Yard All Stars" offre au public une autre facette du reggae qui se fait en Jamaïque, un reggae plus acoustique. Le concert nous permet de redécouvrir certains artistes « roots » à travers des interprétations surprenantes de leurs hits des années 70. Une équipe de rêve donc pour les amoureux de reggae roots, mais aussi pour ceux qui sont curieux de découvrir un reggae authentique et différent. Attendu et excitant à souhait !!

Earl Chinna Smith (guitare & basse)

Earl ’Chinna’ Smith est un guitariste de reggae jamaïcain qui travaille depuis les années 1970 avec les plus grands artistes du genre comme Burning Spear, Augustus Pablo, Bunny Wailer , Max Romeo ou encore Pierpoljak et collaboré à l’enregistrement de plusieurs centaines d’albums de reggae ou de dub. Bien qu’il soit connu principalement pour son travail avec le groupe Soul Syndicate, il compose, écrit, arrange, produit et maitrise autant la basse que la guitare. Chinna a probablement été l’une des plus profondes influences dans l’évolution de la musique jamaïcaine, enregistrant avec des artistes tels que Bob Marley, Jimmy Cliff, Peter Tosh, Dennis Brown, Pierpoljak, Freddie McGregor, Michael Rose, Mighty Diamonds, Black Uhuru, Burning Spear, the Heptones et Sizzla pour en nommer quelques-uns. Le nom de Chinna apparaît sur plus de 500 albums. Mais cela ne se limite pas qu’au reggae, il a travaillé avec des artistes de tous genres : Lauryn Hill, Eve, Erykah Badu, Joss Stone...

Cedric "Congo" Myton

Cedric Myton, chanteur de reggae né en 1947 a grandi à Sainte Catherine (Jamaïque). Il a commencé sa carrière de chanteur à l’âge de seize ans au côté de Prince Lincoln Thompson au sein du groupe The Tartans (Cedric Myton, Devon Russel, Prince Lincoln Thompson et Lindberg Lewis). Il est principalement connu pour être un des chanteurs du mythique groupe The Congos.

Kiddus I

Il est particulièrement connu pour avoir joué dans le film Rockers en 1976 où il interprète le puissant titre "Graduation In Zion" sur la bande originale. Le premier album de Kiddus I est une production Inna de Yard, un label de Makasound, enregistré en acoustique en compagnie du guitariste Earl ’Chinna’ Smith, dans la cour de ce dernier. Kiddus I a enregistré de nombreux singles, notamment sur son label nommé Sheperd (dont Harder, Save the Children, Crying Wolf ou encore Security in the Streets) entre le milieu des années 1970 et le début des années 1980, qui sont finalement réunis sur une compilation sortie par le label japonais Dubstore en 2007.

Derajah

Connu également sous le nom de Jah Youth. né le 12 avril 1981, est un chanteur de Reggae, grand Bobo Ashanti ayant grandi dans le ghetto du quartier de Wellington, Kingston, JA., .Il fait partie de la génération des "ghetto yout’", qui se servent du reggae dans l’espoir de trouver une vie meilleure. Sa première apparition est discrète sur un 45 tours "Righteous a flow", tiré à quelques centaines d’exemplaires sur le label Black Roots de Sugar Minott.

Matthew McAnuff (chant) et Kush McAnuff (batterie), Fils de Winston, ils s’emparent à leur tour des scènes Reggae du monde entier Alphonso Craig aux percussions


Inna de Yard, Les Escales de Saint-Nazaire 2010
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PROGRAMMATION DU SAMEDI 07 AOUT 2010


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- BAABA MAAL (SENEGAL)

UNE DES PLUS BELLES VOIX DE L’AFRIQUE DE L’OUEST – 1ÈRE DATE EN FRANCE

Fin dialecticien, Baaba Maal a tracé sa route entre tradition et modernité. Pour lui, ces deux notions ne sont pas antagonistes, bien au contraire. Television, son tout nouvel opus prolonge le trait, guidé par la voix du chanteur né en 1953 sur les rives du fleuve Sénégal au Nord du pays, une voix qui demeure l’une des plus belles d’Afrique de l’Ouest. Il apprend à jouer de la kora et de divers instruments traditionnels au sein du groupe Lasly Fouta, avant de sillonner l’Afrique de l’Ouest avec son ami griot et mal voyant Mansour Seck et 70 autres musiciens. Après un passage à Paris où il étudie la musique occidentale au Conservatoire et joue avec le groupe Wandama, il forme à Dakar en 1985 le groupe Daande Lenol (la voix du peuple) avec Mansour Seck. Daande Lenol ajoute aux sonorités traditionnelles et aux chants pulars des instruments modernes comme les claviers et la guitare électrique. Ils enregistrent Wango en 1988 et Djam Leeli. Une tournée en Europe en 1990 le fait connaître de Peter Gabriel qui le fera participer à son album Passion. De 1990 à 1993, Baaba Maal enregistre Taara, Baayo et Lam Toro, trois albums qui lui apportent une reconnaissance en Europe. Mais le succès mondial arrive en 1994 avec Firin’ in Fouta et le titre African Woman. Télévision, le titre éponyme qui ouvre son dernier album pourrait nous faire croire que Baba Maal a choisi le parti de la tradition, reprochant à la télé « de se comporter comme un étranger à qui vous n’avez pas demandé de s’installer chez vous. » Il n’en est rien. Son propos est autre. Il refuse les abscisses et les ordonnées. Il ne se positionne pas par rapport à. Il est. Au centre et tourné vers les autres, vers la vie, d’où son refus de la petite lucarne. Lui ne vit pas dans la tradition ou la modernité. Il existe, respire, partage dans son temps et entend bien continuer à profiter de chaque instant, de chaque rencontre sans avoir à peser le pour ou le contre, sans penser à se justifier. C’est ainsi, sans plus de calcul, par tacite contentement, que la chanteuse Sabina Sciubba et le claviériste Didi Gutman, tous deux membres des Brazilian Girls, ont, au fil des plages, imprimé leur empreinte électro-suave et néanmoins efficace. Si Tindo résonne du cliquetis chamelier des karkabous, c’est pour mieux faire sonner la boucle du temps, pour mieux faire résonner ces quelques secondes qui, désormais, durent une éternité.


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SALIF KEITA UN PRINCE ALBINOS – LA VOIX D’OR DE L’AFRIQUE

Depuis plus de quarante ans, Salif Keita poursuit de manière inlassable son travail d’orfèvre de la musique malienne moderne, repoussant de nombreuses frontières musicales et recherchant constamment d’autres façons de faire des disques. Sa musique multiplie les ouvertures avec le monde qui l’entoure. Une voix puissante et claire, mais un défaut pour pouvoir chanter : il est prince, descendant de Soundiata, le fondateur de l’Empire Mandigue ! Le roi des musiques mandingues par excellence. Salif Keïta est un artiste généreux dont le parcours est marqué par un remarquable mélange des genres musicaux qui séduit les publics du monde entier. Sans jamais perdre de vue ses racines les plus profondes, ce prince mandingue n’a de cesse de construire un pont entre l’Afrique et le reste du monde, mais aussi entre les différentes cultures africaines. Né albinos, la couleur même de sa peau claire laissait augurer de sombres présages dans le Mali ancestral où il grandit. « Je suis un noir, ma peau est blanche et moi j’aime bien ça, c’est la différence/ Je suis un blanc, mon sang est noir, moi j’adore ça, c’est la différence qui est jolie » chante-t-il sur La différence, premier single de l’album éponyme. Tout est dit sur cet hymne à la tolérance, sur lequel il exprime ses convictions d’artiste comme rarement il avait eu l’occasion de le faire. Au gré de ses rencontres et de ses voyages, Salif Keita ne s’est jamais départi de ses racines et de sa culture mandingue. Chanteur et compositeur pionnier, il a été de toutes les avant-gardes musicales au gré de ses exploits vocaux avec le Rail Band et les Ambassadeurs, deux des plus grands orchestres du Mali des années 1970, avant de devenir l’une des grandes révélations de la world music naissante en 1987. En mouvement perpétuel, au lieu de rester figé et de se repaître de la tradition qu’il maîtrise pourtant à la perfection, Salif Keita est toujours sur la brèche concernant les évolutions musicales et les technologies qui permettent de les réaliser. Serti d’arrangements somptueux, ce nouvel album n’échappe pas à la règle. On retrouve ici une équipe de musiciens, nouvelles têtes et fidèles, qui font totalement corps autour de Salif. La force artistique de Salif Keita vient en grande partie du fait qu’il se renouvelle en permanence, à la fois dans ses paroles, dans sa musique et dans son chant. Sa voix lui permet de traduire des émotions vraies, qu’il chante en malinké, en bambara ou en français. Il cherche toujours la meilleure sonorité possible, n’hésitant pas à mélanger les langues entre elles afin de trouver une poésie juste. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de Salif dont le statut même de noble Keita lui interdisait de chanter et de se confronter au verbe et à la technique des griots.


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FOUNÉ DIARRA / CRÉATION N’DIALE

UNE DIVA MALIENNE RENCONTRE UN JAZZMAN BRETON

La voix époustouflante d’une jeune diva malienne au sourire radieux, les improvisations hypnotiques de Kassim Sidibé, virtuose du kamele n’goni, soutenues par les roulements imperturbables et précis du djembé d’Alhassane Sissoko : voici le Founé Diarra Trio imprégné de la musique du Wassoulou, un style du Mali popularisé par Nahawa Doumbia et Oumou Sangaré. Founé Diarra est une artiste qui a commencé à se produire en tant que danseuse avec la troupe de Bamako « Komi Djosse » en 1988 quand elle avait sept ans. A quinze ans, elle devient danseuse et chanteuse professionnelle de la troupe Bademba, rejoint le Ballet Malien, collabore également avec des vedettes de Bamako : Habib Koité, Amadou et Mariam, Babani Koné... C’est pourtant sa voix exceptionnelle qui fut une révélation pour le public d’africolor en 2007 avec le groupe Fakoly Percussion d’Alhassane Sissoko. Depuis elle a monté son trio avec Alhassane, son complice du quartier populaire de Bankony à Bamako, et Kassim Sidibé un instrumentiste qui joue souvent auprès d’Oumou Sangaré. La voix époustouflante de cette jeune diva malienne a touché au coeur Jacky Molard et son Quartet qui a donné naissance à une rencontre musicale exceptionnelle. Un métissage évident entre musiques bretonnes, jazz et maliennes !


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ABRAHAM INC.

RENCONTRE AU SOMMET POUR UN PROJET PROTÉÏFORME AU CONFLUENT DU FUNK, DU KLEZMER ET DE L’ELECTRO

FRED WESLEY – SO CALLED – DAVID KRAKAUER ( U.S.A / Canada)

Avec Abraham Inc., le virtuose de la clarinette klezmer David Krakauer collabore avec l’un des plus grands maîtres du funk, le tromboniste Fred Wesley et le pionner du hip hop klezmer, Socalled. Ajoutez une section de cuivres du groupe Klezmer Madness ! du premier, et vous obtiendrez dix musiciens pour une dance party klezmer-funk à couper le souffle ! “Le gros funk qui tache, intimement tressé aux jubilations sinueuses du klezmer judéo-balkanique et à l’exaltation en fanfare de La Nouvelle-Orléans. Une musique solidement terrienne, qui soulève et vogue dans les cimes grâce aux subtiles circonvolutions du géant de la clarinette David Krakauer. Pour cet album, son groupe Klezmer Madness ! s’est associé à un trio cuivré mené par le tromboniste Fred Wesley (James Brown, Bootsy Collins et Parliament-Funka-delic). Abraham Inc. est le nom de cette nouvelle formation, qui ancre davantage encore les univers guincheurs du shtettle dans les grooves afroaméricains. Avec comme troisième pilier Socalled, le fidèle hurluberlu qui rappe aux côtés de Krakauer depuis l’aube des années 2000, en jonglant sur les samples de vieilles chansons yiddish. Voilà vingt ans que le clarinettiste new-yorkais a interrompu une brillante carrière dans les musiques classique et contemporaine pour se mettre au klezmer et le rénover en le frottant au jazz, au rock, à l’électro. Au long de ce parcours, son goût pour la fête populaire est allé croissant. Jusqu’à ce nouveau jalon défricheur qui cultive le pépiement (Tweet tweet) tout en s’adonnant aux ouragans noceurs.”Eliane Azoulay – télérama


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JUSTIN ADAMS &JULDEH CAMARA ( Grande Bretagne/Gambie)

LE BLUES DU DÉSERT SE FROTTE AU PUNK-ROCK

Quand le guitariste de Robert Plant et arrangeur des disques de Tinariwen rencontre LE musicien de "l’African West Coast", cela donne une petite merveille. La guitare blues-rock de Justin Adams et les cordes de Juldeh Camara donnent du sens à l’évidence : ces deux là avaient quelque chose à se dire et à partager. Un second album “tell no lies”, a été enregistré essentiellement dans les studios Real World de Peter Gabriel, lui aussi homme du rock ! Quand le blues du désert devient punk rock, ou que le punk rock se fait blues du désert… mais peu importe comment on définit ce projet grandiose du rocker Justin Adams et de Juldeh Camara, légende vivante de la musique gambienne ; le fait est que le croisement des cultures musicales de ces deux musiciens d’exception donne lieu à l’un des projets les plus passionnants de la world music actuelle. Musicien fascinant, Juldeh Camara est un griot admiré en Gambie. Le griot est un peu un conteur d’histoires en musique, dépositaire du savoir des civilisations de culture orale qui le colporte grâce à une forme de chant particulière. Juldeh Camara s’accompagne au riti, un violon traditionnel à une seule corde qui peut déployer une multitude de sonorités, de la vielle à la guitare électrique en passant par la basse. Justin Adams a, quant à lui, fait ses débuts musicaux dans le punk rock. Ce n’est que plus tard qu’il commence à s’intéresser à la musique africaine. Il forme alors « The Invaders Of Heart » avec Jah Wobble et se retrouve dès lors associé à des projets de world music avec Robert Plant et Natacha Atlas. Alors que Juldeh Camara est ancré dans la tradition africaine, Justin Adams se frotte aux musiques occidentales et européennes. Après avoir découvert les racines du blues et du rock’n’roll dans la musique du Mali, Justin Adams commence à travailler les gammes pentatoniques et les mesures à trois-quatre. Il se choisit notamment pour maître le percussionniste Salah Dawson Miller, spécialiste des rythmes brésiliens, cubains, algériens et marocains, que l’on peut également entendre sur « Tell No Lies », le deuxième album de Justin Adams et Juldeh Camara. Dès son premier disque, « Soul Science », le duo a rencontré un succès retentissant, salué entre autres par le BBC World Music Award en 2008. Dans ce deuxième opus, il reste fidèle au concept qui a fait son succès et joue des reprises de Bo Diddley à Muddy Waters, avec des rythmes et des mélodies africaines. Ce qui frappe quand on écoute cet album, c’est la proximité musicale de cultures par ailleurs si différentes, qui se complètent si admirablement. Mais surtout, le jeu virtuose de Juldeh Camara (rappelons que son instrument n’a qu’une seule corde) est plus que bluffant. Dans ses textes, le griot célèbre la beauté du désert du Sahara ainsi que la culture africaine, tout en pointant des dysfonctionnements politiques et sociaux. « Tell No Lies » est une révélation musicale en même temps qu’un plaidoyer pour que soient estimées à leur juste valeur l’Afrique, sa population et sa culture, plurielle et fascinante.


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GEORGE CLINTON &PARLIAMENT FUNKADELIC (U.S.A)

FIGURE MYTHIQUE DE LA FUNK ET REFERENCE MUSICALE POUR LA JEUNE GÉNÉRATION

Tout comme James Brown, Prince, Stevie Wonder ou Marvin Gaye, George Clinton est l’un des plus grands génies de la musique afro-américaine. Il est avec James Brown et Sly Stone l’un des pères fondateurs de la musique funk. Surnommé The Godfather of Funk (le pape du funk), c’est un personnage à part dans l’histoire de la musique noire. Entre Anthony Kiedis et Flea des Red Hot Chili Peppers, Prince, Dr Dré et Herbie Hancock... Des collaborations prestigieuses jalonnent un parcours musical impressionnant et toujours source d’inspiration pour la jeune génération. George Clinton, musicien et chanteur américain, né le 22 juillet 1940 à Kannapolis est avec James Brown et Sly Stone l’un des pères fondateurs de la musique funk. Il coordonnait les groupes Parliament et Funkadelic pendant les années 1970 et le début des années 1980, de même que quelques productions satellites, avant d’entamer une carrière en solo. En raison d’un problème contractuel, le groupe devient Parliament, un nom abandonné ensuite temporairement au profit de Funkadelic, qui publie douze albums de 1970 à 1981, après le recrutement notable du claviériste Bernie Worrell et du guitariste Eddie Hazel. Le registre est d’abord rock and roll, inspiré par Jimi Hendrix, avant d’évoluer au fur et à mesure des années vers une version psychédélique du funk qui leur est propre, le P-Funk, dont le disque et le single «  One Nation Under a Groove » en 1978 constitue l’apogée commerciale. Les mêmes musiciens font renaître Parliament en 1972, un projet qui s’oriente deux ans plus tard lui aussi vers le funk et connaît un grand succès avec « Mothership Connection » (1975), auquel participent le saxophoniste Maceo Parker et le tromboniste Fred Wesley, tous deux échappés de chez James Brown. Jusqu’en 1980, neuf disques studio de Parliament sortiront. Véritable artiste psychédélique et déjanté, George Clinton est une figure mythique de la funk des années 70 et une référence musicale pour beaucoup d’artistes d’aujourd’hui


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- BIBI TANGA &THE SELENITES (FRANCE - CENTRAFRIQUE)

UN GROOVE LUNAIRE ET FUNKY – LA RÉVÉLATION DE CE DÉBUT D’ANNÉE 2010

Originaire de Bangui (Centre Afrique), BIBI TANGA est attiré par le groove sous toutes ses coutures. Curtis Mayfield, James Brown, Sly Stone ou encore Fela, le TPOK Jazz de Franco à Kinshasa, le Bembeya Jazz National guinéen demeurent ses références. Elles font corps en 2000 sur son premier album « Le vent qui souffle », né de la rencontre avec LA MALKA FAMILY et le label Français HIPI MUSIC.

L’album « Yellow Gauze », sorti chez L’INLASSABLE DISQUE en septembre 2007 est né d’une autre rencontre, avec Le Professeur Inlassable, un autre illuminé musical qui s’adonne à une « recherche fondamentale ». Ce dernier a publié sa « Leçon Numéro Un » chez Ici d’Ailleurs en 2004, un disque qui laisse entrevoir une griffe évidente en matière de fusion des genres et d’ambiances organiques.


Bibi Tanga, Les Escales de Saint-Nazaire 2010
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-  VICTOR DÉMÉ (BURKINA FASO)

LA RÉVÉLATION AFRICAINE DE 2008

C’est dans l’atelier de couture paternel en Côte d’Ivoire, à Abidjan, que le jeune Victor Démé s’exile du Burkina à l’âge de l’adolescence. Le jour, il travaille à l’atelier, et la nuit, il commence à fréquenter les clubs de la capitale et chante dans quelques petits groupes. En grandissant, il se forge une réputation dans les clubs ivoiriens, notamment au sein du fameux orchestre Super Mandé, mené par la star Abdoulaye Diabaté. Il rentre au Burkina vers 1988 pour profiter d’un nouvel élan national suite à la présidence de Thomas Sankara. Le pays jouit alors de la dynamique insufflée par le révolutionnaire rouge qui, avant d’être assassiné en 87, a grandement oeuvré pour la création artistique. Démé a alors 26 ans, et sa fougue musicale déborde de vigueur. Il gagne plusieurs micro-crochets, dont le concours du Centre Culturel Français de Bobo-Dioulasso organisé en partenariat avec RFI en 1989, et le premier prix de la Semaine Nationale de La Culture dans sa catégorie, en 1990. Dans les années 90, il se classera souvent dans les cinq premiers de cette compétition nationale. Il se fait recruter successivement par de grands orchestres, dont l’Echo de l’Africa et surtout le Suprême Comenba qui rythment les nuits de Ouagadougou. Alors que Victor Démé est devenu un chanteur populaire au Burkina, de graves accidents du destin l’éloignent de la musique pendant plusieurs années. Lorsqu’il tente de revenir sur le devant de la scène après cette longue absence, rien n’est facile. Pour gagner très humblement sa vie, il doit souvent se plier aux exigences des propriétaires des clubs et des maquis en interprétant des classiques d’autres artistes. Heureusement, Victor Démé continue en parallèle à affiner ses propres compositions, et il se lie d’amitié avec Camille Louvel, le gérant du Ouagajungle, un bar associatif de Ouagadougou où s’organisent plusieurs concerts hebdomadaires. En 2007, celui-ci et le journaliste David Commeillas en reportage à Ouagadougou, produisent ensemble son premier album.


Carte Blanche Sacem

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- NABY (SÉNÉGAL)

FER DE LANCE DE LA SCÈNE SÉNÉGALAISE – UN SON ENTRE REGGAE ET HIP HOP

Naby s’est construit un univers à la fois dynamique, puissant et très mélodique. Il impose une musique africaine authentique, moderne et métissée. Finaliste du prix Découvertes RFI, Naby se présente comme un enfant du Sénégal. De père guinéen et de mère malienne, l’artiste a baigné depuis toujours dans un mélange musical allant de Tracy Chapman à Omar Pène. La musique est sa passion mais aussi sa vocation : il a des choses à dire et ne cesse de le répéter. Naby sera soutenu par la carte blanche Sacem dans le cadre du festival les escales.

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- N’DIALE (FRANCE/MALI)

Avec Jacky Molard quartet et le le Trio Founé DIARRA Fin 2005, le violoniste Jacky Molard, musicien incontournable dans l’histoire de la musique bretonne des 3 dernières décennies lance son premier projet sous son propre nom, Jacky Molard Acoustic Quartet. Un Quartet profondément animé par la fusion de musiques du monde (bretonne, irlandaise, balkanique) et l’improvisation modale, harmonique et collective. Jacky Molard y présente ses compositions en compagnie de musiciens à la sensibilité exacerbée, issus d’univers musicaux différents mais ayant tous la même écoute de l’autre. La musique de cet ensemble est enracinée en Bretagne et tournée vers le monde comme l’est la péninsule bretonne, une région où l’on a l’habitude et le besoin des rencontres musicales interculturelles. Jacky Molard tout au long de sa carrière en a fait l’une de ses spécialités accumulant expériences avec musiciens de Roumanie, Turquie, Bulgarie, Kurdistan, Maghreb, Irlande, etc.... La rencontre avec le Mali et le trio de Foune Diarra s’inscrit dans cette lignée et apparaît comme déterminante pour ce quartet, qui respire comme une seule entité. C’est le rythme intérieur qui va s’intégrer dans la polyrythmie, la mélodie terrienne qui va se confronter au chant africain, les timbres acoustiques vont se compléter : deux cultures de transmission orale se parlent. En avril 2009, chacun doit oublier la chaleur accablante de Bamako pour les premières répétitions. Quand l’accordéon voit ses touches fondre et que le violon devient difficile à accorder, il faut trouver l’accent du temps mandingue pour démarrer les morceaux à l’endroit. Très vite, les thèmes bretons s’entremêlent subtilement au chant bambara et petit à petit chacun sait comment faire valser le morceau en partant du bon pied.


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-  LES MAÎTRES TAMBOURS DU BURUNDI

L’un des plus beaux spectacles de percussions qui puissent se voir et s’entendre sur le continent africain. Les bergers royaux du Burundi sont considérés comme les meilleurs tambourinaïres au monde. Ils arrivent avec leurs tambours sur la tête et leurs baguettes à la main, drapés dans de longues robes qui marient le blanc pur et le rouge sang. Véritables acrobates, les artistes bondissent et virevoltent. Leurs clameurs ponctuent cette sorte de symphonie de la mémoire, dont les rythmes s’articulent avec une précision inouïe. Les tambours du Burundi sont devenus les représentants de cette musique percussive et festive où le tambour a tout pouvoir.


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-  FÉFÉ (FRANCE)

RETOUR AU 1ER PLAN POUR L’ANCIEN LEADER DU SAÏAN SUPA CREW A LA CROISÉE DU BLUES, DU FUNK, DE LA SOUL, DE LA CHANSON ET DU HIP-HOP

Né en France en 1976, de parents d’origine Nigérianes, Samuel Adebiyi alias Féfé a grandi à Noisy Le Sec. Il découvre le rap en 1990 Au sein du Saïan Supa Crew A vingt ans, il devient Féniksi et fonde le groupe OFX avec Vicelow et KLR. Deux ans plus tard, le groupe se mue en Saïan Supa Crew et connaît un succès fulgurant. En mariant avec bonheur un hip hop riche en samples, le raggamuffin, le zouk et des influences disco, le Saïan Supa Crew s’impose comme l’un des collectifs rap les plus originaux du moment avec les albums X Raisons (2001, couronné d’une Victoire de la musique) et Hold Up (2005). Féfé en solo En 2007, le goupe de rap Mythique Saïan Supa Crew se sépare. Féfé décide alors de peaufiner son nouveau style musical à la croisée du hip-hop, du blues, de la soul et de la chanson. Il collabore avec le producteur américain Dan the Automator qui réalise, enregistre, mixe l’album et apporte une touche funky à ce savoureux mélange de genre. Féfé nous livre en 2009 un album de 13 titres et réussit la prouesse de fédérer les genres et d’offrir aux amateurs de musique un album d’une très grande qualité. La belle surprise de l’hiver 2009/2010. A decouvir sur scène cet été.


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- ANTHONY JOSEPH & THE SPASM BAND (TRINIDAD – GRANDE BRETAGNE)

UN POÈTE FUNKY-JAZZY

Anthony Joseph est un "intellectuel funky". Un écrivain sage, un poète engagé et conscient, un musicien épris de rythmes dansants et envoûtants. Son aura évoque naturellement Ben Harper ou la figure tutélaire Bob Marley. Anthony Joseph est un artiste à découvrir en pleine explosion médiatique ! Originaire de Trinidad, Anthony Joseph (né en 1966) est un musicien installé à Londres où il a formé son groupe, The Spasm Band. Sa musique, hybride de folk, de blues, de « black rock » en appui de textes poétiques le place en héritier de Gil Scott-Heron. Bird Head Son est son surnom, et le titre d’un deuxième album très réussi paru en 2008. D’origine trinidadienne, Anthony Joseph est à la fois poète, romancier, et chanteur. Aujourd’hui connu pour sa contribution à la littérature britannique, il a été sélectionné en 2004 par le Conseil des arts du Royaume-Uni comme l’un des cinquante écrivains noirs et asiatiques ayant eu un impact majeur. « Bande originale de la diaspora noire », il définit sa musique comme un ensemble d’influences africaines : le free jazz à travers le saxophone, les rythmes africains avec les percussions, l’hypnose du funk grâce à la basse, le rock de la guitare et la voix d’Anthony Joseph slam ou soul.

sources : les escales 2010


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19e Festival Les Escales de Saint-Nazaire 6 et 7 Août 2010

MUSIQUES NOIRES

Dans la partition musicale mondiale où rien n’est véritablement tout noir ou tout blanc, la seule évidence reste qu’à l’origine, la musique noire est prédominante et mère d’innombrables déclinaisons de courants et de styles musicaux .

Aussi est-il singulier de constater que "musique noire" préfèrera toujours se conjuguer au pluriel. "Les Musiques noires" sont les termes utilisés tant il est évident qu’elles sont de tous les continents mais puisent leurs racines communes en Afrique. Plurielles elles le sont, dans les esthétiques musicales auxquelles elles ont données naissance, notamment “afro-américaines”.

Chacun sait que l’histoire de ces cultures musicales est étroitement liée à l’histoire de l’esclavage et du commerce triangulaire. La majorité des courants musicaux issues des musiques noires trouvent leur source à travers les work songs (chants de travail).

Musiques noires : musiques d’anticipations à l’origine d’un incroyable bouillonnement musical d’où a emergé Blues, Jazz, Spirituals, Gospel, Ragtime, Swing, Be Bop, Rhythm and Blues... Ces dernières donnant elles-même naissance, dans les années 60, à des formes plus contemporaines tels que la Soul, le reggae, le funk... et plus recemment et grâce aux nouvelles technologies (boîtes à rhytmes, ordinateurs...) au rap, hip hop, trip-hop, électro...

Les musiques d’Afrique ont conservé dans leurs exils la trés haute perception et maîtrise du chant et des rythmes dont chacun d’eux “avait une signification précise selon leur finalité sociale et culurelle”. Elles préservent ainsi, malgré toutes les évolutions et les transformations subies ou choisies, le privilège d’être toujours populaires et vivantes.

Musiques noires, musiques de l’âme, musiques de combat et d’émancipation dont les styles, hérités des “work songs”, ont traçés des chemins de liberté à toutes les décennies du siècle... Musiques noires dont la puissante capacité à se préserver, se regénérer et se répandre sur l’ensemble de la planète subjugue. Musiques du continent noir ou musiques de diaspora, des musiques et chants de griots traditionnels aux musiques les plus actuelles, le festival les Escales pour l’édition 2010 propose de réunir la singularité des musiques noires, à savoir la force, la vitalité, l’inventivité, la diversité, la modernité... musiques noires, libres et vibrantes, dont la faculté à circuler et se métisser, fascine et transcende ...

Le Directeur du Festival Patrice BULTING


REVIVRE LA DERNIERE EDITION 2009

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le festival les escales 2009 en 15 mn chrono.. !

infos réservations

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RESERVATION FNAC

fnacspectacles.com

http://www.les-escales.com

Association Les Escales

BP 161

24, rue d’Anjou

44613 Saint-Nazaire Cedex

Tél. 02 51 10 00 00 / Fax 02 51 10 00 01

Email : contact@les-escales.com



Nous vous proposons d'acheter des billets avec la FNAC pour :

INNA DE YARD ALLSTARS
(CLUB 106 - 76100, au prix de 18,70 €)

INNA DE YARD
(CABARET SAUVAGE - 75019, au prix de 29,70 €)

INNA DE YARD ALLA STARS
(L'AUTRE CANAL - 54000, au prix de 20,70 €)

MATHIEU BOOGAERTS - VICTOR DEME -
(L'AUDITORIUM - 18000, au prix de 20,00 €)


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ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES / ONB

Festival Interceltique de Lorient

du 06 au 15 AOUT 2010 à LORIENT

Festival classique au vert

Concerts ( gratuits) de musiques classiques , Parc floral de Paris, devant le Château de Vincennes jusqu’au Dimanche 26 septembre 2010

ERIC BIBB

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Samedi 28 août 2010 à 17:30 / concert gratuit au parc de la Villette,

Festival de Cinéma de Douarnenez

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Le Festival International du Film Insulaire fête ses 10 ans ! du 17 au 22 août 2010 à Groix

Esperanzah ! 2010

du 06 au 08 aout 2010 à à l’abbaye de Floreffe, près de Namur / BELGIQUE

Esperanza Spalding

FESTIVAL DE JAZZ à LA PETITE PIERRE

DU 06 AU 15 AOUT à LA PETITE PIERRE /67290 VOSGES

Loin du bruit, de la médiatisation à outrance, ce "petit" festival de jazz crée en 2006 , propose une excellente programmation du jazz aux musiques du monde,..un festival qui fait tranquillement, mais surement, sa place parmi les bonnes programmations des festivals de musiques . un festival et un site à découvrir.....Salah Mansouri




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