Spectacles et musiques du monde

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A la une

IDIR

en concert mai 2012
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Abd Al Malik

le 21 Mai 2012 Dans le cadre du festival Rues du monde au parc de la Villette / Paris avec :

Oxmo Puccino, Gonzales, Wallen, Mattéo Falkone et Papa Wemba.


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MOUSSU T e lei jovents

le 24 Mai 2012 à Aubervilliers (93)
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Huong Thanh / Nuit vietnamienne

samedi 26 mai 2012 à La Scène Watteau / Nogent-sur-Marne
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Samy Elmaghribi

Trésors de la Chanson Judéo-Arabe / Buda Musiques 2012
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MONTANARO

en concert en Mai 2012

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Gari Grèu

12/05/12 à St Hilaire de Loulay (85)

25/05/12 à St Julien de Montagnier (83)

26/05/12 à La Seyne sur mer (83) Festival Couleurs Urbaines France


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GNAWA DIFFUSION

LE 25 MAI à Moulins de Brainans - Poligny
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ZEBDA

SECOND TOUR / 2012 /BARCLAY-UNIVERSAL

dans le dernier album du groupe ZEBDA "second tour" , les troubadours Toulousains reprennent le micro et s’invitent dans le débat citoyen : "Regarde ! Mon micro se prend pour une épée..."

une sélection "coup de cœur musiquesdumonde"


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PACO EL LOBO

jeudi 24 et vendredi 25 mai 2012 à 20h30 La Scène Watteau, Place du Théâtre, Nogent-sur-Marne
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MORY KANTE A PARIS

BONGA Prix Babel Med Music 2012

RICHARD GALLIANO

VENDREDI 25 MAI 2012 20H30 ÉGLISE SAINT-MICHEL Dans le cadre de la saison symphonique de l’Opéra de Marseille
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GRAND CORPS MALADE

BARBES CAFE

Barbès Café est un spectacle musical qui donne à voir, en plusieurs tableaux, comme autant d’époques, l’histoire des musiques de l’immigration maghrébine en france.

Des origines, marquées par le blues de l’exil chanté dans les bars de Barbès, à aujourd’hui, où le leg des anciens est défendu par une nouvelle génération d’artistes .

le 21 octobre 2011 à l’Institut du Monde Arabe

le 21 octobre 2011 à l’Institut du Monde Arabe

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Barbès Café est un spectacle musical créé par méziane Azaïche qui donne à voir, en plusieurs tableaux, comme autant d’époques, l’histoire des musiques de l’immigration maghrébine en france.

Des origines, marquées par le blues de l’exil chanté dans les bars de Barbès, à aujourd’hui, où le leg des anciens est défendu par une nouvelle génération d’artistes comme faisant partie du patrimoine musical français.


Edito

Le Blues des exilés

L’exil fut leur royaume, l’usine, entre les ordres aboyés par les contre¬maîtres et le choc des carrosseries, leur gagne-pain, et les bars leur sa¬lon de musique. Entre 1930 et 1960, la plupart des chanteurs maghrébins étaient des amateurs travaillant le jour, dans des conditions souvent pénibles, et jouant le soir dans des cafés.

Comme disait Akli Yahiaten, « L’usine, c’était pour mes enfants et la musique pour moi ». De leurs doubles vies ont jailli des chants qui traduisaient les différents « âges » de l’immigration et constituent aujourd’hui une sorte de mémoire col¬lective.

De fait, ces artistes, au statut particulier, ont bercé la solitude des migrants, transmis le patrimoine de la communauté et participé à la construction de nouvelles symboliques.

Au fil du temps, le répertoire et ses chantres se sont adaptés à d’autres configurations et ont évolué parallèlement au devenir et à l’histoire de l’immigration sur plus d’un demi-siècle.

Ils avaient pour nom Cheikh El Hasnaoui, Slimane Azem, Mohamed Mazouni, H’nifa, Aït Farida, Ourida, Bahia Farah, Hocine Slaoui, Dahmane El Harrachi, Akli Yahiaten, Kamel Hamadi, Mohamed Jamoussi, Missoum, Salah Saâdaoui ou Oukil Amar, et ils vivaient principalement en France, où se sont dessinés les premiers contours de la chanson maghrébine.

Ils ont donc fait leur carrière à l’ombre des bistrots tenus par leurs compatriotes, évoluant sur des scènes de fortune, soit quelques chaises autour d’une table où trônaient deux ou trois micros, de temps à autre parasités par de terribles larsens.

Entre Bastille, Nation, Saint-Michel, La Motte-Piquet-Grenelle, Belleville et Barbès, le public, exclusivement communautaire, généralement masculin et préalablement informé par quelques lignes tracées sur une ardoise, venait applaudir les chanteurs annoncés. Cela se passait le vendredi et le samedi soir, plus une supplémentaire le dimanche après-midi.

Dans une ambiance embuée par la nostalgie et chauffée par la pression des demis, les clients issus de cette population à part qui est pourtant une part de la population française-, buvaient les paroles de ces musiciens qui leur ressemblaient tant. Comme beaucoup d’entre eux, ils exerçaient des travaux pénibles pendant la semaine et attendaient impatiemment le week-end pour s’enivrer d’un peu d’airs du bled.

Parfois, ils passaient le samedi après-midi dans quelque salle obscure comme le Delta ou le Louxor, avec mini-concert en prime lors de l’entracte chocolatée, pour rêver, les yeux ouverts, au son de la voix d’un Abdel Halim Hafez susurrant, plein écran, des chants mélancoliques. Et puis, il y avait la radio ou le disque pour s’émouvoir au rythme des chansons d’Oum Kalsoum et aussi

les scopitones pour repasser le film de sa vedette préférée.

Par la suite, enfants et petits-enfants de la première génération d’immigrés ont su répercuter en berbère, en arabe ou en français cette identité plurielle forgée dans la douleur et les brûlures de la nostalgie.

Pendant un certain temps, ceux qui ont accompagné les premiers pas de l’immigration, à travers leurs mélodies et leurs propos reflétant les vicissitudes de l’époque, n’étaient, pour les nouvelles générations artistiques, que de vagues noms et quelques refrains, s’échappant, souvent par bribes, de la chambre des parents.

Ces souvenirs musicaux d’enfance finiront pourtant par rejaillir de la mémoire sous forme de reprises entre les années 1980 et 2010.

Le combo féminin Djurdjura ouvre le bal en réinterprétant, sous un nouvel habillage instrumental, Nedhlev Rebbi, un titre mélancolique de Slimane Azem. Le répertoire du fameux fabuliste –disque d’or en 1970-, a été le plus revisité.

On citera la version d’Idhehred Wagour par le regretté Brahim Izri, qui avait également remis au goût du jour le Ruh Rebbi a-Dhisahel du duo légitime formé par Nora et Kamel Hamadi, l’adap¬tation très électrique d’Azgar Yaâqel Gmas par Hamou Cheheb et celle non moins remuante de Effegh Ayajrad Tamurtiw par la formation Rockin’ Babouche.

Les mélodies de Slimane ont inspiré également des artistes comme Boudjemaâ Agraw (A Moh A Moh), Kamel Messaoudi (Lwaqt Aghadar), Nassima (en duo avec Idir sur Ayafrux) et Nourredine Chenoud (Ayuliw Heniyi). Ce dernier, repreneur d’un titre à succès, Chemin de fer d’Oukil Amar, a consacré aussi un documentaire à cette figure emblématique de la culture de l’exil, qui fut le premier chanteur politiquement engagé et incorrect de l’histoire de la musique maghrébine post-indépendante.

On comprend qu’un morceau comme Carte de résidence, dont le sujet est plus que jamais à l’ordre du jour, soit repris aussi bien par Rabah Asma (qui a également chanté Algérie mon beau pays du même Azem) et l’Orchestre National de Barbès que par Mouss et Hakim. Sans oublier un jeune rappeur, Rim’K du 113, qui a samplé Thaqsit Bumqarqur dans son album solo L’enfant du pays. Autre patriarche redécouvert par les jeunes et les aînés : Cheikh El Hasnaoui le bluesman « hommagé » par Hamidou (B’nat el Ghorba), Kamel Messaoudi et Nassima(Ya Noudjoum Ellil), DuOud (Sani) et Abdelkader Chaou (Cheikh Mokrane). Restons dans le registre du blues pour évoquer la voix « rauquisée » et « rocaillée » par l’alcool et le tabac de Dahmane El Harrachi qui aura charmé Rachid Taha (Ya Rayah et son destin international), Biyouna et le reggae-raïman Cheb Tarik (Qalouli Aâlik Ennas).

Derrière sa coiffure sage et ses lunettes rassurantes, Mazouni cachait bien des tré¬sors de titres frisant l’insolence ou l’ironie. Ce qu’ont pris pour argent content Rachid Taha (Camarade), Mouss et Hakim (Adieu la France, Bonjour l’Algérie) et le groupe lyonnais ZenZila (Chérie Madame). D’autres ont rappelé la finesse mélodique d’un Akli Yahiaten (el Menfi par Rachid Taha et A-Yakham par le band espagnol Radio Tarifa) ou d’un injustement méconnu Cheikh Arab Bouyezgaren (Mimezrane par Lounès Matoub).

Toutefois, à ce jour, seuls Rachid Taha et Mouss et Hakim ont entièrement consacré des enregistrements à cette culture de l’exil qui garde au fond de l’âme et du cœur une flamme qui ne s’éteindra jamais.

Le premier, connu pour sa grande gueule et ses prises de position politiques ou sociales, a été le pionnier d’une mise en valeur de ces pépites qui sommeillaient dans les caves, les greniers ou dans les replis les plus intimes de la mémoire collective. Rachid, en commettant Diwân1 et 2 n’a pas été seulement séduit par des compositions à l’orchestration déjà résolument moderne, il l’a été aussi et surtout par les thèmes.

Tout comme pour Mouss et Hakim, ou l’inverse, dont le parcours initiatique entamé sous les couleurs de Zebda, puis accentué côté 100% Collègues, à travers lequel ils avaient déjà rendu visite à une deuxième vague de l’exil personnifiée par Idir ou Aït-Menguellet, avant de persis¬ter et de signer sous leurs prénoms un album Origines Contrôlées, portant la marque d’un vécu qui ne leur est pas complètement étranger.

Sauf que, depuis, les hôtels borgnes se sont mués en cités où il faut se méfier du béton toujours armé, la police se fait toujours un plaisir de vérifier les papiers et le travail c’est la santé excepté pour les démunis.

Restent les bonnes nouvelles : le couscous est l’un des premiers plats favoris de l’hexagone et les bars naguère fréquentés par les chantres de l’« immigritude » sont investis désormais par les bobos.

Et surtout, vient à point nommé ce spectacle Notre-Dame de Barbès, imaginé par Meziane Azaïche et interprété avec justesse, à travers une tradition à la fois respectée et renouvelée, par des talents neufs comme Samira Brahmia, Sarah Guem ou Salah Gaoua.

Autant de bonnes raisons d’effectuer un retour vers le futur pour nous imprégner d’une époque qui nous éclaire davantage sur un présent tumultueux que les discours, en version politicarde « fausse bonne conscience » de gauche comme de droite, sur les immigrés et leur progéniture.

Allez, toute la musique vivra tant que vivra le blues de l’exil.

Rabah Mezouane.


conception & direction artistique

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Meziane Azaïche

L’instigateur de Barbès Café s’appelle Méziane Azaïche. il est né le 21 juillet 55 en Algérie. Depuis l’enfance, il voue une passion au cabaret, un art à part entière qui conjugue les différences. Méziane rêve la France comme un lieu chaleureux de fraternité multicolore, carrefour d’arts et de cultures : « J’avais l’image d’un Paris plein de vie, avec un mélange de gens, pas de racisme, pas de barrière. Je pensais que la musique explosait à tous les coins de rue. » A 23 ans, il s’envole vers son rêve. Sa désillusion est alors à la mesure de son attente : « Paris est une ville très difficile. Il existe un code pour ouvrir les portes et j’ai mis longtemps à le trouver. » Plutôt que de céder à l’amertume d’un rêve déçu, Méziane choisit de le réa¬liser, ce rêve. Il s’attache dès lors à créer ce qu’il est venu chercher : des lieux de convivialité, d’échanges non-conformistes et métissés. Il achète un bistrot dans le XXème arrondissement, Le Baladin, et, avec l’association Culture au Quotidien, il y accueille de nombreux artistes ; puis en 88, dans le XXème également, Le Zéphyr. Puis il découvre un chapiteau de bois et de velours, serti de miroirs et de vitraux, conçu pour mêler spectacle et fête : le Magic Mirror, lors des concerts d’Arthur H en 1993 au Parc de la Villette. En 94, il loue le Magic Mirror, et crée le premier Cabaret Sauvage avec Brad Scott. Installé pour seulement quelques semaines à La Villette, le Cabaret Sauvage jouera les prolongations pendant quatre mois et accueillera quelques 30 000 spec¬tateurs. Fort du succès de cette aventure, Méziane entreprend de faire construire son propre chapiteau. Construit dans le même esprit que le Magic Mirror, ce nouveau lieu sera un peu plus grand et plus confortable pour l’accueil des artistes et du public. Il s’associe à Areski Sassaoud. Le Cabaret Sauvage ouvre en 1997. Méziane Azaïche définit sa programmation comme des «  coups de cœur », toujours empreints d’une dimension métissée. C’est l’es¬prit du lieu. Danse, musiques, théâtre, concerts, soirées, le Cabaret Sau¬vage mélange les genres et les gens.

mise en scène

géraldine Benichou

Après des études de philosophie, elle cofonde à Lyon en 1996 la compagnie Théâtre du Gra¬buge. En janvier 2003, elle intègre l’Unité Nomade de formation à la mise en scène du Conser¬vatoire de Paris et suit des stages de mise en scène. En association avec d’autres artistes, et en particulier avec le chanteur Salah Gaoua et le comédien Sylvain Bolle-reddat - elle conçoit des spectacles théâtraux et musicaux qui tissent textes mythologiques, témoignages de vie, chants traditionnels et musique contemporaine. Autour du thème de l’exil, elle a mis en scène Anna et ses sœurs à partir de paroles de femmes immigrées, créé au TNP de Villeurbanne en 2007, Les Larmes d’Ulysse d’après l’Odyssée d’Homère et des récits d’hommes exilés, créé à Lyon en 2008 dans le cadre des Nuits de Fourvière, Le Cri d’Antigone, d’après l’œuvre d’Henry Bauchau présenté plus de 80 fois en France et en Algérie et Pose ta valise spectacle musical avec des chœurs de femmes de l’agglomération lyonnaise.

parolier

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Kamal Hamadi

Kamal Hamadi est une mémoire vivante et un artiste incontournable. Il a joué un rôle prépondérant dans l’émergence de plusieurs artistes algériens. De Idir, à Aït Menguellat en passant par Djamel Allam et la génération raï (Mami et Khaled entre autres), tous, ont croisé la route du maître. Mais malgré une carrière exemplaire et prolifique, Kamal Ha¬madi demeure une figure méconnue de la jeune génération et son œuvre mérite davantage d’être visitée ou revisitée dans toute sa dimension. Kamal Hamadi va ecrire trois chansons originales pour notre dame de barbès. direction musicale Nasredine Dalil Le flûtiste Nasredine Dalil cofondateur du groupe Mugar est à la croisée de la tradition et de la modernité. Répertoire traditionnel et compositions originales, emprunts et échanges, mélanges et confrontation tissent le répertoire atypique de ce musicien qui fait de la différence une source de création renouvelée.


Les artistes

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Samira Brahmia : chant et guitare

Une bête de scène à la voix profonde, puissante, à la fois aérienne et bien terrestre : Samira Brahmia in¬carne parfaitement les ressorts complexes de la double culture de sa génération. Elle fut la grande révélation des deux derniéres éditions des « folles nuits Berberes ». Deux Albums à son actif, généreuse dans la vie généreuse sur scène, Samira sera notre âme de Barbes.

Sarah Guem : danse

Danse hip-hop orientale africaine. Sarah Guem, danseuse autodidacte, a commencé par s’éprendre de la danse hip-hop très jeune et plus tard s’est spécialisée dans le smurf et le poppin. Aprés avoir dansé avec des groupes de hip-hop, elle décide de faire son chemin en solo. Rattrapée par ses racines orientales, elle choisit de métisser sa danse en mélangeant la danse orientale et la danse hip-hop, puis d’ajouter de la danse africaine. Elle s’exerce également sur scène auprès de son père, le musicien Guem. L’alliance de ses styles en fait sa marque de fabrique.

Salah Gaoua : chant et percussions

chanteur interprète, a conçu un spectacle autour de l’œuvre de Lili Boniche qui a été joué au centre na¬tional dramatique de Valence, au centre culturel Français d’Alger... Aujourd’hui avec le théâtre Grabuge Salah est concepteur et interprète un concert lecture « pose ta valise » chanter et dire l’exil avec un chœur de femmes.

Malik kerrouche : guitariste

Autodidacte jouant surtout « d’oreille », il remporte à 16 ans le premier prix du concours National de Duo et Solo en Algérie en 1993. Mordu de Flamenco. Fortement influencé par Paco De Lucia et Django Rein¬hardt, il développe un style de jeu très personnel où fusionnent musiques traditionnelles Algériennes (Chaabi) et chants Kabyles modernes.

mamoun dehane : batterie

Ses origines méditerranéennes et son amour pour le jazz, jazz fusion et jazz rock, à partager la scène avec Karim Ziad, travaille avec de nombreux artistes connus tant sur la scène maghrébine qu’africaine, Cheikh Tidiane, Khaled, ou encore le groupe Gaada et Takfarinas.

Amar Chaoui : percussions

A accompagné et accompagne des artistes de renom tels que Robert Plant (led zepplin), Steeve Colman, Sophie Elborg, Nas El Ghiwane, Gnawa Diffusion, Gaâda Diwane de Bechar, Cheikh Sidi Bemol, Samira Brahmia, Hasna El Becharia, Nassima, Djura (ex-Djurdjura), Safy Boutella, Cheb Khaled, Rachid Taha, Dja¬mel Allam, Takfarinas, Aziz Sahmaoui, Karim Ziad, Akli D...

Hichem Takaoute : Bass + chant

Aujourd’hui il est musicien dans un mariage, le lendemain il est musicien Jazz, accompagne de nombreux chanteurs ( Bilal, Nadjet Aatabou, Tackfarinas..). musicien complet, multi-instrumentiste à fait partie dés le debut au projet « les folles nuits Berberes »

Hafid Djemaï : chant guitare

Hafid Djemaï, issu d’une grande famille de musiciens, arrivé en France en 2003, il envoute le public par sa grande maîtrise du genre. Il nous balade à travers les répertoires algérois, kabyles et plus métissés. Ces textes en arabe dialectal et en Kabyle, inspirés de la réalité algérienne nous décrivent les souffrances, les colères, les révoltes du peuple mais nous parlent aussi d’amour... Entre le fado et le blues, Hafid Djemaï nous embarque en Algérie. Entre le fado et le blues...

Rafik Korteby : clavier

Ancien éleve de l’école de jazz « le CIM » Rafik suit les traces de son père, il est à son tour chef d’or¬chestre de plusieurs grands noms de la musique Algérienne et Arabe. Il a une grande connaissance des musiques Orientales, c’est un orchestre à lui tout seul.


Coordinateur

Mohammed-ali Allalou

homme de radio, Mohammed-ali Allalou a monté beaucoup de projets avec méziane azaïche (les deux editions du festival des femmes algériennes), et organisé beaucoup d’evenements au cabaret sauvage. il a publié un ouvrage autour des artistes et de la ville d’alger : alger Nooormal. directeur artistique d’algerie mon amour, et de 20 ans baraket, regisseur general sur le deuxième festival panafricain.

Création vidéo

Aziz Smati

Dès sa jeunesse dans la banlieue d’Alger Aziz Smati a cultivé une liberté de ton et une volonté de libérer la parole et la musique qui l’ont conduit à la radio. En 1981, avec son équipe, il introduit l’émission Contact où se mêlenthumour, reportages de société et musique Raï jusqu’alors interdite d’antenne. Promoteur de la mu¬ sique modernealgérienne, organisateur avec Allalou des premiers concerts « Rock Dialna - notre rock », il est reconnu comme « le seul bol d’oxygène pour la jeunesse algérienne ». Quand le pays bascule dans la violence, Aziz continue de faire parler des chanteurs engagés comme Idir ou le groupe T34 dans Rock Rocki, son ultime émission de variétés. Aziz Smati tombe sous les balles d’un jeune islamiste. Paralysé, son attitude « rock’n roll » inconditionnelle force l’admiration.

Scénographie

Camille Ansquer

Camille Ansquer réalise Roméo et Juliette de Shakespeare au Théâtre Universitaire de Nantes auprès du metteur en scène Georges Richardeau ; La Flûte enchantée de Mozart pour les classes d’Art Lyrique au CNR de Nantes ; sta¬giaire du scénographe Jacques Gabel sur les montages des décors pour la trilogie d’Edward Bond mis en scène par Alain Françon au Festival d’Avignon 2006. Elle est aussi invitée deux années consécutives à l’atelier Opéra et création en 2007 et 2008 dans le cadre du Festival International d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence.

Expertise historique

Naïma Yahi association Génériques

Naïma Yahi est chargée de recherche au sein de l’association Génériques. Titulaire d’un docto¬rat portant sur l’histoire culturelle des artistes algériens en France (1962-1987), elle a été la co-commissaire de l’exposition « Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France », et a co-dirigé son catalogue paru chez Gallimard, en 2009.

action culturelle

Mélissa Azaïche

Dans le cadre du projet Barbès Café , j’ai mis en place des actions culturelles sur le territoire de l’est parisien. Plusieurs formes hors les murs ont été pensées avec les associations locales et les centres sociaux. Barbès Café raconte d’une immigration, d’artistes, de cafés parisiens, il me semblait important de travailler avec les acteurs locaux afin de faire découvrir cette culture populaire à un public souvent exclu des circuits culturels traditions. A travers un dispositif simple, un concert, une rencontre autour d’un repas, l’idée est de nouer le contact avec des habitants de l’est. Il s’agit d’éveiller la curiosité, de créer un dialogue, autour de ce débat qui nous concerne, l’immigration, et le métissage culturel. La musique est le symbole du partage, ces concerts hors les murs, seront des moments d’échange et d’hos¬pitalité. C’est ce désir d’aller vers les autres qui nous a poussé à construire ce projet d’actions culturelles.

sound designer

Yann LEMETRE

Apres avoir obtenu son diplôme d’ingénieur du son (Audio Engineer) au sein de la SAE, il travaille pour diffé¬rents groupes de musique comme Mugar, Karim Ziad, Taxi Mauve et suit divers artistes comme Marie-Paule Belle, Benjamin Biolay, Coralie Clément… Il participe également à la sonorisation de spectacles de danse, théâtre, co¬médie musicale (Karine Saporta, Philippe Avron, Les Caramels Fous).IL a participé aux trois dernières créations du Theâtre su Soleil (Ariane Mnouchkine) en tant que sound designer. Il est également régisseur son sur des lieux comme le Cabaret Sauvage, le festival du Parc Floral de Vincennes, le festival du Chorus des Hauts de Seine, Le festival Nimo JMF.

costumes

Annick Lebédyk

Après les décors des Folles Nuits Berbères, des 1ères fêtes du Ramadan à la Mairie de Paris, cette artiste dans l’âme va mettre tout son coeur pour habiller les personnages de cette aventure haute en émotions.


sélection de chansons

El Hasnaoui maison blanche

Slimane Azem Algérie mon beau pays…

Lili Boniche Alger Alger

Salim Hallali sidi hbibi

Dahmane el Harrachi Eli rah ou wella

Youcef Aouhid Ya mohand ya madame serbi lataye

Hocine Slaoui Common bye bye

Rimitti J’en ai marre c’est fini

Carte de séjour khokhomanie

René Perez M’chat aliya

Debza Algérie civilisé

Samira Brahmia Jedoudna

Warda Haramt ahibek .....

Chaque soir, un invité !

Ait Menguellet,

Akli D,

Vigon,

Sorif,

Fellag,

Larbi Dida,

Gaada,

Djura,

Naima el Dja¬zairia,

Souad Massi,

Rachid Taha,

kamel hamadi etc…


INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu : Auditorium de l’IMA (niveau -2)

1, rue des Fossés-Saint-Bernard

Place Mohammed-V, 75005 Paris

Accès : Métro : Jussieu, Cardinal Lemoine, Sully-Morland

Bus : 24 – 47 – 63 – 67 – 86 – 87 – 89

Parking public : au 39, boulevard Saint-Germain

http://www.imarabe.org



A lire aussi :

FESTIVAL ARABESQUE

Rencontres des arts du monde arabe du 18 au 22 mai 2011 au domaine d’O à Montpellier

Rue Cases-Nègres

France Ô diffuse Rue Cases-Nègres le Lundi 30 mai 2011 20 h 35

Moonlight Benjamin

le 27 mai 2011 au Satellit Café dans le cadre du Festival Femmes du Monde

JAZZ SOUS LES POMMIERS

30ème édition , du 28 Mai au 04 Juin 2011 à COUTANCES-MANCHE

voir LA PROGRAMMATION 2011

Voix de divas d’Ouzbekistan

Samedi 14 mai à 20h30 et dimanche 15 mai à 17h à la Maison des Cultures du Monde à Paris dans le cadre du 15ème Festival de l’Imaginaire.

Temps fort Flamenco

Chouf Ouchouf

Zimmermann & de Perrot / Groupe acrobatique de Tanger

Un cirque contemporain renversant qui mélange les couleurs du Maroc, celles du Groupe acrobatique de Tanger, et les fantaisies suisses du duo Zimmermann & de Perrot.

du 18 au 21 mai 2011 /Salle Jean Vilar / Théâtre National de Chaillot

TRIO JOUBRAN

le 20 mai 2011 au festival ARABESQUE

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La 10ème édition du 20 au 28 mai 2011 à Rabat / Maroc

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du 10 au 12 juin 2011 à St Laurent de Cuves (50)




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