Spectacles et musiques du monde

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JIMMY CLIFF

Mercredi 23 Mai 2012 au Festival Mawazine, rythmes du monde/ MAROC
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MANU DIBANGO

25-mai Rabat (MAROC)
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SOUAD MASSI

26-mai Presles (95)
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IDIR

en concert mai 2012
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Abd Al Malik

le 21 Mai 2012 Dans le cadre du festival Rues du monde au parc de la Villette / Paris avec :

Oxmo Puccino, Gonzales, Wallen, Mattéo Falkone et Papa Wemba.


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MOUSSU T e lei jovents

le 24 Mai 2012 à Aubervilliers (93)
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Huong Thanh / Nuit vietnamienne

samedi 26 mai 2012 à La Scène Watteau / Nogent-sur-Marne
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Samy Elmaghribi

Trésors de la Chanson Judéo-Arabe / Buda Musiques 2012
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MONTANARO

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Gari Grèu

12/05/12 à St Hilaire de Loulay (85)

25/05/12 à St Julien de Montagnier (83)

26/05/12 à La Seyne sur mer (83) Festival Couleurs Urbaines France


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GNAWA DIFFUSION

LE 25 MAI à Moulins de Brainans - Poligny
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ZEBDA

SECOND TOUR / 2012 /BARCLAY-UNIVERSAL

dans le dernier album du groupe ZEBDA "second tour" , les troubadours Toulousains reprennent le micro et s’invitent dans le débat citoyen : "Regarde ! Mon micro se prend pour une épée..."

une sélection "coup de cœur musiquesdumonde"


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PACO EL LOBO

jeudi 24 et vendredi 25 mai 2012 à 20h30 La Scène Watteau, Place du Théâtre, Nogent-sur-Marne
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MORY KANTE A PARIS

BONGA Prix Babel Med Music 2012

RICHARD GALLIANO

VENDREDI 25 MAI 2012 20H30 ÉGLISE SAINT-MICHEL Dans le cadre de la saison symphonique de l’Opéra de Marseille
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YANNICK NOAH

mercredi 30 mai 2012 à 20:30 / Le Silo / Marseille
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GRAND CORPS MALADE

Manuel de Falla / Zarzuelas / Théâtre des Champs-Elysées

L’Orchestre Lamoureux, sous la direction de Daniel Kawka au Théâtre des Champs-Elysées, dimanche 5 avril 2009, à 17h.

L’Orchestre Lamoureux,

Théâtre des Champs-Elysées,

dimanche 5 avril 2009, à 17h.


Programme

Manuel de Falla

Nuits dans les jardins d’Espagne

L’Amour sorcier

Zarzuelas

Francisco Asenjo Barbieri

Ruperto Chapi

José Serrano

Pablo Luna

Piano : Marie-Josèphe Jude

MezzoSoprano : Sophie Pondjiclis

Sous la direction de Daniel Kawka


Quelques brèves généralités sur la musique espagnole.

Après une floraison musicale importante au XVIe siècle, nous assistons à une longue éclipse au XVIIe siècle. Cependant, la tradition musicale populaire est extrêmement vigoureuse. Au XIXe siècle, les compositeurs puisent l’essentiel de leurs matériaux dans le folklore et plus spécialement dans le flamenco, un des chants populaires les plus particuliers du sud de l’Espagne. Cette période est marquée par l’éclosion d’une conscience nationale espagnole. Le public accourt aux représentations de zarzuelas, petits spectacles de caractère régionaliste, écrits sur un ton badin et obéissant à une forme stéréotypée où chansons, duos, choeurs et courts dialogues s’enchaînent.

Manuel de Falla (1876‐1946)

Nuits dans les jardins d’Espagne

Impressions symphoniques pour piano et orchestre

Durée : environ 23 minutes

Trois impressions :

• En el Generalife (Dans la Generalife)

• Danza lejana (Danse lointaine) •

En los jardines de la sierra de Cordoba (Dans les jardins de la sierra de Cordoue)

A l’origine, il s’agit de trois nocturnes destinées au piano. Il n’y a aucun emprunt à la forme concerto. L’écriture pianistique s’inspire de celle de la guitare, beaucoup d’arpèges, de trilles. L’orchestre crée une sorte de halo sonore sauf dans le dernier mouvement.

De Falla trouve ses sources d’inspiration dans "Iberia" de Claude Debussy et dans le nocturne de la rhapsodie de Maurice Ravel. Il faut noter que son séjour en France est un des éléments clés de son développement. La création a lieu le 9 avril 1916 au "Teatro Real" de Madrid. La première "impression" est un "allegro tranquillo e misterioso". Generalife est le nom de la résidence d’été des rois maures à Grenade, pourvue d’un jardin en terrasses. Le climat nocturne est donné par l’orchestre.

La deuxième "impression" ‐ "allegretto giusto" contient la même atmosphère nocturne. Il s’agit d’une danse "lointaine" ce qui explique les envolées rythmiques ; on a plus l’impression de rêve que de réalité. Le jeu des vents en échos sur les cordes est remarquable.

La dernière "impression" ‐ "vivo" s’enchaîne à la précédente. C’est une sorte de rondo avec un refrain. Il s’agit d’une fête de nuit ; les sonorités scintillantes du triangle et éclatantes des cymbales donnent un aspect rutilant et s’opposent aux sonorités sourdes des timbales dans les deux premiers mouvements. La partie centrale est un solo de piano. Nous sentons ici l’influence qu’a exercé le folklore andalou sur la musique de De Falla. Ce chant nocturne est sensuel et langoureux et finit par se dissoudre et s’évanouir dans la nuit.

Ces "Nuits dans les jardins d’Espagne" sont une des oeuvres les plus belles et les plus originales quant à la technique pianistique du compositeur.

L’Amour sorcier

Suite d’orchestre avec mezzo soprano d’après le ballet

Durée : environ 27 minutes

En 1914‐1915, De Falla commence par écrire une "gitanerie" musicale à la demande d’une très célèbre danseuse de flamenco (Pastora Imperio). Ce ne devait être qu’une chanson et une danse, mais De Falla, enthousiaste, conçoit quelque chose de plus grand et en fait un ballet dont voici l’action : Candelas avait un amant qui est mort. À chaque fois qu’un autre tente de prendre sa place auprès d’elle, le spectre du mort surgit. Mais un jour Candelas aime Carmelo et arrive à détourner l’attention jalouse du revenant vers une autre jeune fille avec la complicité de cette dernière. Candelas et Carmelo peuvent enfin échanger leur premier baiser et rompre ainsi le charme maléfique.

La première a lieu le 15 avril ; c’est un échec. De Falla écrit une version symphonique du ballet qui s’impose en mars 1916. Un des passages "la danse rituelle du feu" deviendra rapidement le passage le plus célèbre de la partition. La suite d’orchestre évoque en 13 épisodes successifs l’action du ballet.

• Introducion y escena (Introduction et scène)

• En la cueva La noche (Dans la cave des gitans, la nuit)

• Cancion del amor dolido (Chanson de l’amour douloureux), mezzo‐soprano. Il s’agit de la description de la passion amoureuse de l’héroïne.

• El aparecido (Apparition du revenant)

• Danza del terror (Danse de la terreur)

• El circulo magico (Le cercle magique), mezzo‐soprano. La voix chante les incantations pour exorciser le spectre.

• Romance del pescador (Romance du pêcheur)

• Danza del ritual del fuego (Danse rituelle du feu). La danse rituelle du feu est dansée à minuit par Candelas. De Falla s’est inspiré d’un chant de forge gitan qui devait éloigner les mauvais esprits pendant le travail du métal. Le thème est donné par le hautbois puis repris en tutti. Les trémolos des cordes symbolisent le feu alors que la scansion rythmique du piano représente le métal frappé. Ici, l’orchestre devient beaucoup plus descriptif (imitation des bruits de la forge).

• Escena (Scène). Forme une transition sur le motif de l’introduction.

• Danza del juego del amor (Danse du jeu de l’amour). Le thème mélodique est joué par le violon solo.

• Pantomima (Pantomime)

• Cancion del fuego fatuo (Chanson du feu follet), mezzo‐soprano. La voix compare l’amour à un feu‐follet.

• Final : las campanas del amanecer (Les cloches du matin). C’est l’ultime intervention de la mezzo‐soprano. Les sortilèges nocturnes s’évanouissent.

L’Amour sorcier est à la fois l’expression réaliste et transcendée du chant gitano andalou. Il n’y a rien de plus espagnol, mais cette oeuvre possède aussi un caractère universel.

ZARZUELAS

Durée : environ 25 minutes

Ce genre, spécifiquement espagnol, se caractérise par l’alternance de la déclamation et du chant comme l’opérette française et le singspiel allemand. L’origine du mot vient de "zarza" qui désigne un lieu envahi par les ronces. Ce nom a été donné à une résidence de chasse et de loisir près de Madrid où le roi Philippe IV faisait donner des "fêtes de zarzuela".

La zarzuela a été créée au XVIIe siècle par le librettiste Calderon de la Barca pour la cour espagnole. Elle a subi beaucoup d’évolution et a pris au milieu du XVIIIe siècle un caractère plus populaire. Tombé dans l’oubli pendant un moment, ce genre musical renaît vers 1840. Actuellement, la zarzuela connaît un regain d’intérêt en Espagne comme ailleurs.

Francisco Asenjo Barbieri

(1822 1894)

Compositeur, historien, chef d’orchestre et écrivain. Il fait de sérieuses études scientifiques et musicales. Il est l’auteur d’oeuvres authentiquement espagnoles dont les plus connues sont "Los diamantes de la corona", "El Barberillo de Lavapies", "Pan y toros". Il fait connaître l’existence d’une brillante école musicale espagnole au XVe siècle.

• Extrait de "El barberillo de Lavapies" (Le barbier de Lavapies ‐ quartier de Madrid) : Cancion de Paloma "Como naci en la caille de la Paloma" (Je suis né dans la rue de la Colombe).

Ruperto Chapi

(1851 1909)

Il est l’auteur de nombreuses compositions, notamment "La tempestad" (trois actes adaptés du juif polonais d’Eckmann‐Chatrian) et "Margarita la tornera". Mais il excelle surtout dans les compositions du genre comique qui tiennent encore l’affiche.

• Extrait de "El barquillero" (Le vendeur d’oublies) : "Cuando esta tan hondo" (Quand c’est si profond).

• Extrait de "La patria chica" (La petite patrie le pays natal) : "Te quiero y me quieres" (Je t’aime et tu m’aimes).

José Serrano

(1873 1941)

Etudie au conservatoire de Valence et se consacre dès sa jeunesse à la composition de zarzuelas. Il en écrit plus de cinquante.

• Extrait de "Los claveles" (Les oeillets) : "Qué t’importa que no vengo" (Qu’est-ce que cela t’importe si je ne viens pas).

Pablo Luna

(1880 1942)

Etudie à Saragosse. Il est engagé en 1908 comme chef d’orchestre au théâtre de la Zarzuela de Madrid où il dirige des oeuvres de De Falla et de la jeune école espagnole. Sa production reste inachevée mais comprend beaucoup de zarzuelas parmi lesquelles les plus célèbres sont "Molinos de viento" et "La Picara Molinera". • Extrait de "El niño judio" (L’enfant juif) : "De españa vengo" (Je viens d’Espagne).


BIOGRAPHIES

Daniel Kawka

Direction

Sollicité et invité par les plus grands orchestres symphoniques européens tels l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National de Russie, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre symphonique de Varsovie, l’ensemble Intercontemporain pour ne citer qu’eux, Daniel Kawka s’impose aujourd’hui comme un des grands interprètes de la musique du XXe siècle, ainsi que du répertoire romantique, de Beethoven à Strauss, répertoire auquel il consacre aujourd’hui une grande partie de son activité artistique.

Directeur Musical de l’Ensemble Orchestral Contemporain, il crée en 2003 le "Festival Philharmonic", orchestre symphonique dédié aux grandes oeuvres classiques, romantiques et modernes, parcourant ainsi une période s’étendant du XVIIIe au XXIe siècle.

Son très vaste répertoire s’élargit au domaine de l’opéra, ainsi qu’aux grandes formes symphoniques avec choeur dans lesquelles il excelle ; sa collaboration régulière avec les formations de choeur ou ensembles vocaux les plus réputés s’inscrit en droite ligne dans cette ouverture des genres. Dans cette perspective constante d’élargissement du répertoire, il dirige ces dernières années les ouvrages lyriques majeurs, auxquels s’ajoutent les grandes fresques romantiques telles le Requiem de Verdi, le Requiem allemand de Brahms, la symphonie "Résurrection" de Mahler, le "Roméo et Juliette" de Berlioz, etc. Il donne en première création l’opéra de José Evangelista à l’Opéra National de Lyon, l’opéra de Suzanne Giraud "Le Vase de parfums" (mise en scène et livret d’Olivier Py) à Nantes, Angers et au Théâtre de la Ville à Paris en automne 2004. Il dirige également la création de l’opéra de Jacques Lenot à l’Opéra de Genève en janvier 2007. Il se tourne également vers Wagner avec Tristan et Isolde, Tannhäuser et Parsifal qui est au centre de son travail actuel. La musique allemande constitue son répertoire de prédilection. Après quelques années d’intense activité consacrées à l’interprétation des répertoires de notre temps, dirigeant quelques 400 oeuvres et créations, il s’intéresse aujourd’hui à la diffusion et à l’interprétation des chefs d’oeuvres du XXe siècle, de ceux qu’il considère comme les grandes oeuvres majeures de notre siècle, s’ouvrant tout particulièrement aux oeuvres anglaises et nord américaines récentes, ouvrages témoignant d’une grande richessed’invention.

Il s’inscrit enfin dans cette génération de chefs pour laquelle l’idée de "spécialisation" n’est qu’un moyen supplémentaire d’ouverture et d’approfondissement stylistique, la notion "d’époque" disparaissant au profit d’une approche plus éclairée de l’ensemble du répertoire, toutes périodes confondues. Ce "mixage" des répertoires, avec une prédilection marquée cependant pour la musique française, italienne et allemande donne la mesure du vaste domaine musical parcouru à la tête des grandes formations symphoniques et lyriques avec lesquelles il collabore.

Marie Josèphe Jude

Piano

Née d’un père français et d’une mère sino‐vietnamienne, c’est à Nice que Marie‐Josèphe Jude suit ses premières leçons de harpe et de piano. Encouragée par Gyorgy Cziffra, elle entre dès l’âge de 13 ans au C.N.S.M de Paris où elle reçoit l’enseignement d’Aldo Ciccolini pour le piano et de Jean Hubeau pour la musique de chambre. Artiste des plus précoces, elle y obtient à peine trois années plus tard un Premier Prix de Piano et une Licence de Concert de harpe à l’École Normale de Paris. Elle est admise en cycle de perfectionnement dans la classe de Jean‐Claude Pennetier.

MarieJosèphe Jude se rend alors régulièrement à Londres prendre les conseils de Maria Curcio‐Diamand, disciple d’Arthur Schnabel. En 1986, le compositeur Maurice Ohana lui ouvre les portes de la musique contemporaine et en fait son interprète favorite. Forte de ce parcours, Marie‐Josèphe Jude est finaliste du très réputé concours Clara Haskil en 1989, et consacrée "Nouveau Talent" des Victoires de la Musique en 1995.

Elle parcourt dès lors les salles et festivals du monde entier. Elle joue en soliste sous la direction de chefs renommés et est accompagnée par des orchestres prestigieux tel que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre philharmonique de Nice, l’Orchestre national de Lyon pour la France et l’orchestre de l’académie Chopin de Varsovie, le B.B.C Scottisch Orchestra, l’orchestre symphonique de Bâle pour l’étranger. La musique de chambre lui permet enfin de renouer avec une pratique plus intimiste de son instrument. Elle forme depuis 1997 un duo de piano avec Jean‐François Heisser, ce qui ne l’empêche pas de partager le clavier avec d’autres pianistes. Elle aborde aussi le répertoire de chambre avec les vents et les cordes. Elle collabore régulièrement à de nombreux ballets avec son frère, danseur étoile.

Discographie Disque Lyrinx : intégrale des oeuvres de Brahms pour piano seul (5 CD parus pour l’instant). Mendelssohn, Jolivet, Dutilleux, Ohana. Quintette de Witkowski.

Sophie Pondjiclis

Mezzo soprano

Française d’origine grecque, Sophie Pondjiclis obtient à l’unanimité le Premier Prix au Concours International de Chant de Treviso, puis débute en Suisse dans le rôle de Carmen. En France, après plusieurs productions dirigées par Myung‐Whun Chung à l’Opéra de Paris,

un tout autre registre s’offre à elle avec le rôle travesti de Ruggiero dans Alcina de Haendel et celui de Nicklausse dans la version Oeser des Contes d’Hoffmann. En outre, l’Italie lui permet d’aborder l’un de ses rôles préférés "Rosine" dans Le Barbier de Séville. Elle se produit régulièrement sur les grandes scènes européennes, notamment à la Scala de Milan (Armide de Glück sous la direction de Riccardo Muti, Manon de Massenet sous la direction de Gary Bertini, à l’Opéra Garnier pour le Tricorne de Manuel de Falla, au Grand Théâtre de Genève pour Olga dans Eugène Oneguine, etc. Au cours des dernières saisons, elle interprète entre autres, le rôle titre de l’Enfant et les Sortilèges avec l’Orchestre Symphonique de Berlin sous la direction de Serge Baudo et Isaura (Tancrède de Rossini) à l’Opéra de Marseille. Elle est Marceline dans Les Noces de Figaro, au Théâtre des Champs‐Élysées, dans le cadre du Festival de Montreux, au Concertgebouw d’Amsterdam. On l’applaudit aussi dans divers rôles à Tours, Lyon, Marseille.

Elle revient assez souvent au Théâtre des Champs‐Élysées, particulièrement dans Les Noces de Figaro.


Orchestre Lamoureux

53, rue des Orteaux • 75020 Paris

Téléphone : 01 58 39 30 30

www.orchestrelamoureux.com

Réservations

Théâtre des Champs‐Elysées

15 avenue Montaigne

75008 Paris

T 01 49 52 50 50



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