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LEVON MINASSIAN "Le nouveau maître du doudouk"

concert

2017

Juan Carmona / Levon Minassian/ André Manoukian

03/06/2017 Aubagne Palais des Congrès France

© Salah Mansouri


Lévon Minassian avec Margaret Dechenaux directrice artistique de l’ IIMM au Babel Med Music 2016

©Salah Mansouri


© Salah.Mansouri


VOIR LA VIDÉO / LEVON MINASSIAN "LA VOIX D’UN PEUPLE" au Théâtre de la Ville de Paris


LEVON MINASSIAN "LA VOIX D’UN PEUPLE" au... par musiquesdumonde


Levon Minassian "Le Murmure des Vents" VOIR LA VIDEO :

VOIR LA VIDEO https://www.youtube.com/watch?v=_7HGAMRK3bA


Levon Minassian "Le Murmure des Vents" par musiquesdumonde


voir le reportage vidéo, entretien avec Salah Mansouri au BABEL MED 2008 à Marseille


Levon Minassian à Babel Med Music 2008 par babelmedmusic


LÉVON MINASSIAN doudouk soliste

ARMEN GHAZARIAN doudouk, basse, 3e voix

ARTHUR KASABIAN doudouk, bourdon

TIGRAN ZAKARIAN doudouk, 2e voix

VIGEN HACOPIAN kamantcha

LA VOIX D’UN PEUPLE
Un retour au pays de ses ancêtres où, adolescent, il découvre le
doudouk , a décidé de la carrière de Lévon Minassian.

Depuis, ceMarseillais de souche n’a cessé de pratiquer le hautbois emblématique de l’Arménie pour en maîtriser toutes les arcanes.

Perspicacité et travail acharné lui offrent aujourd’hui une reconnaissance que ses ascendants n’auraient pas reniée.

Il n’hésite pas désormais à apporter de nouvelles couleurs aux sonorités
mélancoliques inhérentes au répertoire traditionnel et c’est un
dialogue musical bigarré qu’il proposera avec ses quatre compagnons de route.


Le nouveau maître du doudouk*, Lévon Minassian, et le compositeur Armand Amar se retrouvent pour revisiter le répertoire traditionnel arménien à leur manière, en y associant de nombreux solistes ainsi qu’un orchestre symphonique.

Lévon Minassian, le nouveau maître du doudouk, est né à Marseille, ville où la communauté arménienne est très soudée et perpétue la mémoire du pays perdu. En 1974, Lévon Minassian effectue son premier voyage en Arménie. Il a alors seize ans et rapporte un doudouk. Il y retournera plusieurs fois pour travailler avec des Maîtres. Pour apprendre avec eux : Je faisais de la mendicité de notes, se souvient-il ! Un évènement changera sa vie : Peter Gabriel l’appelle pour participer à un disque. Conquis par sa musique, il lui demande d’ouvrir en solo les concerts de sa tournée mondiale, SECRET WORLD, en 1993-94. Il découvre alors ce que peut être la « musique du monde ». Chaque rencontre avec des musiciens de cultures différentes donnera une nouvelle force à son travail musical. Cette recherche de l’autre l’amènera à collaborer avec le compositeur.

Armand Amar, né à Jérusalem d’origine marocaine, connu pour ses musiques de films (AMEN et LE COUPERET de Costa Gavras, VA, VIS ET DEVIENS, de Radu Mihaileanu, INDIGENES de Rachid Bouchareb...) et sa collaboration avec de nombreux chorégraphes appartenant à tous les courants de la danse contemporaine (Peter Goss, Caroline Carlson, Pietragalla, Francesca Lattuada...). Après un premier opus paru en 1997 chez Long Distance (THE DOUDOUK BEYOND BORDERS, CD 3060612), les deux hommes collaborent durant trois ans pour donner naissance, toujours pour le même label, à SONGS FROM A WORLD APART. C’est grâce aux atmosphères dégagées par les poèmes arméniens choisis dans le répertoire traditionnel et sacré qu’Armand Amar crée un univers onirique et magique. Réalisant des arrangements musicaux qui proposent de nouvelles « couleurs » au doudouk, il invite des instruments aussi différents que les percussions, le piano, la voix (Nusrat Fateh Ali Khan), le violoncelle, la viole d’amour, le oud et le kamanche. Cet ensemble renforce alors l’impression d’un autre monde, de paix et d’amour mêlés de mélancolie : ce « world apart » si bien illustré par les photos de Yann Arthus-Bertrand.

* Doudouk : Réalisé en bois d’abricotier, le doudouk est un instrument de 25 à 40 centimètres, de la famille des hautbois, que l’on tient horizontalement. Une anche double exceptionnellement longue et large, en roseau, s’emboîte dans une de ses extrémités.


Reportage photos Salah Mansouri au théâtre de la ville le 9 février 2007

LEVON MINASSIAN doudouk
et ROSELYNE MINASSIAN chant

HAMLET GEVORGIAN chant

Arthur Ghasabian, LEVON MINASSIAN ,HAMLET GEVORGIAN ,ROSELYNE MINASSIAN ,Armen Ghazarian

Si, en son temps, le grand compositeur Komitas considérait la flûte shevi des bergers comme le plus Arménien des instruments, si le hautbois zurna est l’instrument de plein air par excellence au pays, le doudouk (1) est devenu le marqueur identitaire de la musique arménienne. Ses sonorités plaintives exprimant au plus juste les mélancolies d’un peuple, vieux de 3000 ans, qui à travers les vicissitudes d’une Histoire compliquée (le mettant aux prises aux Romains, Mèdes, Arabes, Mongols, Perses, Turcs) se forgea une civilisation et un patrimoine très particuliers.

Un héritage gravement mis à mal par le dépeçage territorial de l’Arménie et le génocide 1915-1918 dont seront victimes un million et demi d’Arméniens de l’Empire Ottoman.

Quand bien même les adeptes du doudouk sont légion autour du lac Sevan, les joueurs d’exception sont rares. L’instrument ne dépasse pas une octave et une tierce et possède peu de notes. Et toutes ses virtualités résident donc dans la virtuosité de l’artiste, l’agilité de ses doigts, la maîtrise d’un souffle, ce qui requiert un investissement quotidien rarement mis en œuvre par des amateurs.

Tous les dix ans d’ailleurs, devant 100.000 personnes, se tient à Gumri « Le trophée des Maîtres », l’occasion pour un public connaisseur d’adouber ceux qui entrent dans le cercle très fermé des grands.

En 2002, c’est à cette reconnaissance qu’eut droit Lévon Minassian. Une scène qu’il partagea avec Djivan Gasparian, Serguie « Lalig » Garabedian ou encore feu Valodian Haroutiounian, autrement dit, la fine fleur de l’instrument.

Rappeler cet événement n’est pas anodin si l’on songe au parcours de l’enfant de Saint-Jérôme, un quartier de Marseille, où son grand-père, Souren Minassian, jadis, trouva refuge.

Enfant qui, par ses propres moyens, après avoir ramené, à 16 ans, un instrument d’Arménie, dut maîtriser un art dont les secrets ne se transmettent entre initiés qu’avec parcimonie. Une famille vivant dans le culte de la musique, une communauté arménienne friande de sons, beaucoup d’abnégation, l’aideront dans sa solitude. Au point que son talent le fait repérer par des professionnels.

En 1985, le compositeur Georges Garvarentz le sollicite pour la musique du film Les mémoires tatouées. Une première collaboration pour le cinéma suivie de beaucoup d’autres, les bandes originales de Mayrig, L’Odyssée de l’Espèce, La Terre vue du ciel, La Dernière tentation du Christ, Va, vis et deviens, La Passion du Christ, Amen…

Sur le plan discographique, c’est en 1992 que le travail de Lévon Minassian prend de la dimension. Sollicité par Peter Gabriel, il se retrouve impliqué dans les albums et le « Secret World Live Tour » du patron du label Real World.

Un coup de projecteur qui va faire de lui un doudoukiste très prisé par de grands noms de la variété (d’Aznavour à Hélène Segara) ou des personnalités de la World Music (Sting, I Muvrini, Simon Emerson, Manu Katche, etc.).

Parallèlement, Lévon Minassian entreprend un travail plus personnel avec le compositeur de danses et musiques de cinéma Armand Amar, remarqué depuis pour ses B.O de films (Amen, Le couperet, La Terre vue du ciel, Vas, vis et viens, Amen, Indigènes …).

C’est avec lui, qu’en 1997 il grave un premier album, Lévon Minassian and friends, conçu à partir de thèmes et mélodies traditionnelles, profanes ou sacrées, dans lequel le doukouk dynamise son langage à la rencontre d’autres instruments de la planète, du violon indien à l’oud.

Fruit de trois ans de travail du tandem, son nouvel opus, Songs from a world appart, qui vient de paraître, poursuit plus avant l’ambition de donner au doudouk un nouveau statut d’instrument soliste et un espace musical hors du contexte traditionnel.

Les deux complices s’emploient à inventer un univers s’inspirant moins d’une forme que de l’atmosphère d’une poésie pour imaginer des arrangements, choisir des timbres, révélant ainsi de nouvelles couleurs de doudouk.

Ce travail de « reformulation » aboutit à une écriture pour instruments invités (nickelharpa, viole d’amour, kamantché, oud, tanbour) et grande formation, en l’occurrence le Bulgarian Symphony Orchestra.

De fait, prenant distance avec le doudouk joué « à l’orientale », Lévon Minassian le rend plus fluide, lui invente des rondeurs, sans rien lui faire perdre de ce pouvoir d’évocation qui lui fait dire « qu’il est de souffrance ».

Ce travail d’émancipation, dont on peut juger la portée à travers des phrasés inédits, le public pourra le juger avec ce récital exceptionnel pour lequel Lévon Minassian a souhaité être soutenu par deux doudoukistes arrivant d’Arménie, Armen Ghazarian, « deuxième voix », et Arthur Ghasabian, bourdon. Le répertoire faisant la part belle à deux superbes voix, celle de Roselyne Minassian, voix majeure du chant arménien féminin, et celle d’Hamlet Gevorgian, « numéro 1 » du chant traditionnel à Erevan, dont la connaissance des pièces des achoughs et goussans (troubadours et poètes dont l’apogée renvoie au XVIIIe siècle) est impressionnante.
Frank Tenaille


© Salah.Mansouri

Les doudouks de Levon Minassian (1)

(1) Tourné dans une pièce d’abricotier, le doudouk est un hautbois ancestral percé de 9 trous. Une anche double longue et large, en roseau, s’emboîte dans une de ses extrémités. Elle est enserrée d’une bague qui, en modifiant son ouverture, permet d’accorder l’instrument. Traditionnellement, deux doudouks jouent ensemble, l’un interprétant la mélodie et l’autre le bourdon, une note continue appelée dam.

Discographie

Lévon Minassian and friends – The doudouk beyond borders (Longdistance cities)

Lévon Minassian - Armand Amar - Songs from a world apart (Longdistance cities)


En première partie, Gaguik Mouradian,

considéré comme le joueur de kamantché (vielle à pique à quatre cordes) le plus accompli de l’école arménienne. Il s’est, lui aussi, appuyé sur le patrimoine (des œuvres du grand Sayat Nova aux pièces transcrites par le Père Komitas) pour aborder l’instrument en soliste - sans percussion ni bourdon- afin de répondre à l’essence monodique de la musique arménienne. Un souci de l’épure qui confère à son travail une griffe métaphysique.
Frank Tenaille

BIOGRAPHIE de GAGUIK MOURADIAN

Artiste-musicien. né à Erévan (Arménie) en 1954. Gaguik Mouradian tombe amoureux du kamantcha Ivièle à pique) en voyant le film consacré au troubadour Sayat Nova !XVIII ème siècle).

Il entreprend très tôt ses études de musique au Conservatoire Komitas d’Arménie où il est initié par le maître Hratchik Avédikian.

Il entre en classe de musique traditionnelle pour l’instrument, tout en poursuivant une formation musicale de type classique. Par la suite, il perfectionne son art du kamantcha et devient enseignant au Conservatoire.

Soliste dans les Ensembles Nationaux de Chants et Danses de l’ex-République Soviétique d’Arménie. il se produit en concert dans les républiques de l’ex-URSS mais aussi à Boston, New York, Los Angeles. San Francisco, Montréal...

Gaguik Mouradian interprète des mélodies souvent très anciennes, - répertoire médiéval - et transmises de maître à disciple.

Comme le veut la tradition, elles portent la marque du musicien-improvisateur toujours libre « enrichir les morceaux selon la lecture qu’il en fait.. de les associer ou de les fragmenter dans le cadre des codes transmis.

On retrouve ces talents d’improvisateur dans l’exécution des mughams système de référence modale mélodique du Moyen-Orient : on reconnait dans cette musique savante l’influence culturelle persane réappropriée.

CONTACT LEVON MINASSIAN :



BIOGRAPHIE COMPLETE DE LEVON MINASSIAN

Lévon Minassian est né à Marseille, ville où la communauté arménienne est très soudée. Elle mène un travail de perpétuation de la mémoire du génocide auquel Lévon est tôt associé. Issu d’une famille de musiciens - son père était violoniste - il joue, très jeune, de la mandoline. En 1974, il a seize ans, Lévon Minassian effectue son premier voyage en Arménie, une étape décisive dans sa formation de musicien puisqu’il ramène un doudouk. Commence alors un long apprentissage. Adolescent, Lévon Minassian, accompagné de sa famille, suit les artistes arméniens dans leurs tournées en France. À partir de la fin des années 70, il retourne plusieurs fois en Arménie travailler son doudouk avec des maîtres, notamment auprès de Djivan Gasparian et de Valodia Haroutiounian. Honneur rare car les joueurs de doudouk ne divulguent pas facilement leur technique, mais maintiennent dans le secret cette tradition ancestrale qui ne se transmet qu’entre initiés. Depuis, il s’est entraîné sans cesse. Et petit à petit, celui qui n’a jamais recherché la célébrité fut reconnu comme le plus talentueux joueur de doudouk d’Europe de l’ouest. Son apparition auprès du grand public eut lieu en 1992 quand Peter Gabriel l’appelle pour ouvrir en soliste les concerts de sa tournée mondiale « Secret World ». Un disque s’en suit. Comme tant d’autres où il intervient en soliste, pour Manu Katché, Tony Lévin, Simon Emerson, Patrick Fiori, Claude Challe, Hélène Ségara, Sting... Son premier album solo « Levon Minassian and Friends » paraît en 1998 chez Long Distance (CD 3060612). C’est Armand Amar qui en signe les arrangements sur des mélodies traditionnelles. Par ailleurs, très vite, Levon Minassian est choisi comme soliste pour des musiques de film. Il joue pour Henri Verneil, Laurent Boutonnat, Robert Kéchichian, Mel Gibson. Et puis c’est Armand Amar qui fait appel à lui pour certaines de ses musiques de films. Les interventions de Levon Minassian en concert sont rares et font toujours événement. Souvent, avec son instrument si insolite, il fait l’ouverture des festivals, à Montpellier ou à Oslo, en Arménie ou aux Etats Unis. Aujourd’hui, Lévon Minassian, qui devient Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1993, vit toujours à Marseille, hors du monde et des mondanités. Il continue à travailler, comme il l’a toujours fait, jouant inlassablement les mélodies de ces ancêtres, suivant de temps en temps les appels d’un Aznavour, Sting ou autres I Muvrini.

source : longue distance

CONTACT LEVON MINASSIAN


Reportage : © Salah.Mansouri


LA VOIX D’UN PEUPLE le 23 Février à 17h au Théâtre de la ville - Paris

Lévon Minassian doudouk

Vigen Hacopian basse

Roselyne Minassian

Armen Ghazarian doudouk, basse

Arthur Kasabian doudouk, bourdon

Tigran Zakarian doudouk

© Salah.Mansouri



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