du 6 au 8 décembre au Trianon à Paris avec BRATSCH, DAVID GUERRIER, HENRI TEXIER et leurs invités........16e édition LES NUITS DES MUSICIENS 2007
jeudi 6 • vendredi 7 et samedi 8 décembre à 20h30
programme :
Jeudi 6 décembre 2007 - 20h30
LA NUIT DE BRATSCH Avec :
KHALED - Chant
NOURITH - Chant
BALBINO MEDELLIN - Chant
DEBOUT SUR LE ZINC
SANSEVERINO – Chant
Vendredi 7 décembre 2007 - 20h30
LA NUIT DE DAVID GUERRIER Avec :
Nicolas DAUTRICOURT – Violon (Talent ADAMI)
Bertrand CHAMAYOU – Piano et Piano Forte
Nora CISMONDI – Hautbois (Talent ADAMI)
Nicolas BALDEYROU – Clarinette (Talent ADAMI)
Julien HARDY - Basson
Ensemble de Cuivres TURBULENCES
3 trompettes, 4 cors, 4 trombones, 1 tuba et 4 percussions
Samedi 8 décembre 2007 - 20h30
LA NUIT DE HENRI TEXIER Avec :
Dominique PIFARELY - Violon
Vincent SEGAL - Violoncelle
Hélène LABARRIERE - Contrebasse
Sébastien TEXIER - Clarinette, Clarinette-alto et Sax-alto
François CORNELOUP - Sax-baryton et Soprano
Glenn FERRIS - Trombone
Carlo NARDOZZA - Trompette
Manu CODJIA - Guitare
Christophe MARGUET - Drums (Talent ADAMI)
Louis SCLAVIS - Clarinette, Clarinette-basse et Sax-soprano
Aldo ROMANO - Drums
Elise CARON – Chant
Yaron HERMAN – Piano (Talent ADAMI)
Grand Corps Malade - Chant
biographie des artistes
Bratsch
Il était une fois, il y a vingt-cinq ans… Ainsi, pourrait-on commencer à narrer l’extraordinaire épopée de cette bande de copains, de ce singulier quintet que constitue le groupe Bratsch ! Sauf qu’à l’écouter de disque en disque, une petite douzaine depuis leurs débuts, perle une éternelle jeunesse qui sied mal à un quelconque refrain du passé. Le secret, son élixir de jouvence ? La passion des musiques métissées… A l’origine de la formation du groupe, Bruno et Dan : un violon et des moustaches pour Girard, une guitare et des muscles de videur pour Gharibian … Leur point commun ? Une tête de métèque pour chacun, des allures de manouche qui leur vont bien ! Pour parfaire l’éclectisme de la bande, arrivent l’accordéon de François Castiello, la contrebasse de Pierre Jacquet et la clarinette de Nano Peylet. Et de partir alors ensemble sur les routes de l’Europe de l’Est, à la découverte de musiques et chansons ignorées en ce temps-là du grand public comme des professionnels… Au bout de cinq ans de vie commune, ils sortent leur premier album, « Notes de voyage ». Un voyage qui, en près de trois décennies de musique, les aura conduit de Prague à Madrid, de Zagreb à Oslo, d’Izmir à Dubrovnik… Certes pour écouter et s’inspirer de tous ces airs tziganes et manouches mais non pour copier, surtout pour créer et composer leur propre musique ! Les Bratsch ont ce talent de marier avec bonheur le swing au musette, les accords gitans au jazz ! Une musique colorée qui caracole par dessus les frontières pour mettre en notes une nouvelle géographie multicarte. François Castiello, le rital de la bande, aime à le répéter : pas de leader chez nous, à chacun sa partition ! Où se mêlent, entre clarinette et accordéon, les airs grecs, yougoslaves, tziganes, où se dévoilent aux hommes du Sud les trésors des musiques du Nord. Pour une seule cause : partager avec le public ce bonheur de jouer et de chanter, éprouver toujours et encore du plaisir en entrant sur scène ! Avec un seul mot d’ordre : bannir la routine, toujours innover et demeurer ouvert au chant du monde ! En un mot, les Bratsch sont restés d’éternels jeunots en restant « Plein du monde ». A l’image du titre de leur dernier disque, où le monde de la chanson leur rend bien : Khaled, Sanseverino, Balbino Medellin, Nourith, Debout Sur le Zinc s’inviteront à leur « Nuit des Musiciens » en cadeau d’anniversaire !
Khaled
Le gamin d’Oran a creusé son sillon depuis les années 90, la sortie de son premier album et de « Didi », sa chanson fétiche au succès international. Grâce à Khaled, la musique raï n’a cessé d’évoluer pour s’imposer désormais sur toutes les scènes. Nommé « Cheb » au festival d’Oran en 1985, César de la musique en 1994 avec le film de Bertrand Blier « Un, deux, trois, soleil », il parcourt désormais le monde. Avant de faire halte en 2004 pour enregistrer « Ya-Rayi », un album entièrement en arabe et aux accents plus engagés, entre le raï des cabarets oranais et le chaâbi du folklore algérois.
Sanseverino
Il revient aux Nuits des Musiciens, le manouche de Paris, « Exactement » mais un peu autre pourtant… Dans son dernier opus, Sanseverino opère un authentique big band musical, entouré de trompettes et saxophones aux sonorités vibrionnantes du meilleur jazz ! Non qu’il pense que le swing manouche soit ringard, juste parce qu’il aime bien aussi Duke Ellington et Count Basie. Surtout que ses sources d’inspiration demeurent toujours aussi gouleyantes : la gloire du prolétaire, la bêtise au quotidien, l’amour pour le sexe que l’on n’a pas. A consommer sans modération !
Debout Sur Le Zinc
Entre rock et folk, les sept compères de Debout Sur le Zinc se sont formés dans la rue avant de faire les premières parties de La Tordue, Louise Attaque ou Rachid Taha… Avec un talent confirmé, ils posent sur des musiques entre rock et raï, de forts jolis textes poétiques et drôles, émouvants et subtils pour chanter la peur des lendemains ou leurs rêves d’enfants. C’est qu’ils en ont des « Promesses » à partager avec le public, comme le confirme le titre de leur quatrième et dernier album. Une envolée de chansons et de sensations qui touche en plein cœur.
Nourith
Native d’Israël mais vivant à Paris, la belle Nourith est une chanteuse précoce : à douze ans, elle enregistre un disque en anglais ! Après des études d’art dramatique, elle revient à la chanson qu’elle n’avait pourtant jamais abandonnée. Dans la rue et aux terrasses des cafés cette fois, où elle se fait remarquer par les majors... Et d’enregistrer un premier album, « Kol yishama » en 1999, qui l’impose comme une nouvelle voix de la world en France et en Europe, puis un second en 2002 ! Compositrice et interprète, elle prépare un troisième opus avec une nouvelle équipe de musiciens.
Balbino Medellin
Lui-même se surnomme le « Gitan de Paname », tel le titre de son premier album où il met en musique et en mots une jeunesse quelque peu turbulente et agitée ! Normal pour un fils d’immigrés espagnols qui a fait ses armes dans la banlieue parisienne, avant de squatter la scène aux côtés des Sergent Garcia, Bernard Lavilliers et Mano Solo … Entre rumba et fandango rock, argot et castillan, le soleil de Medellin brille désormais sur la scène française. Pour nous conter avec des accents aussi réalistes que sincères les galères et les amours d’une jeunesse ballotant entre détresse et tendresse. Un jeune coq de la chanson qui ne craint pas de réveiller la basse-cour !
David Guerrier
Qu’on se le dise : ce garçon est vraiment un petit génie ! Imaginez : à l’heure où les gamins de son âge jouent aux billes ou frisent l’overdose de jeux vidéo, David Guerrier harcèle papa et maman, ainsi que l’administration prisedecourtdevantlephénomènetoutjusteâgédedouzeans…L’objectif ? Obtenir une dérogation pour s’inscrire au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon ! Qu’il décrochera en 1997, du haut de ses douze ans, pour entrer dans la classe de trompette de Pierre Dutot. C’est à l’âge de trois ans qu’il avait débuté son initiation à cet instrument, avant d’aller parfaire son jeu à l’école de musique de Tricastin, sous la houlette de Serge Vivares, « un grand pédagogue » confie-t-il. Certes, le gamin écoutait beaucoup de musique à la maison, certes il s’éclatait fort au sein de l’Harmonie de l’école de musique, certes il écoutait déjà avec vénération le grand, l’unique, Maurice André. Pourtant, il ne se doutait pas encore de ce que l’avenir lui réservait : Premier Prix du Concours International Maurice André en 2000, Premier Prix au Concours de l’ARD de Munich alors que le dernier à l’avoir obtenu en trompette fut justement le célèbre Maurice… Il faut dire qu’à sa sortie du CNSM de Lyon, ses professeurs ne tarissaient pas d’éloges à son égard : Premier Prix de trompette avec mention très bien à l’unanimité et mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de sa prestation. Le jeune prodige demeure pourtant insatisfait : quoique le jazz ait apporté un autre volume à la trompette, il n’empêche que le répertoire classique offre peu de perspectives à l’instrument. Frustré le garçon ? Il n’en est rien, des amis musiciens lui font découvrir le cor, presque une blague de potache au départ, mais il se prend au jeu. Et il retourne sur les bancs du Conservatoire pour parfaire sa maîtrise de l’instrument et devenir, en 2005, Cor Solo de l’Orchestre National de France ! Aux Victoires de la Musique 2004 et 2007, il est sacré « Soliste Instrumental de l’année ». En 2006, il est nommé professeur de cor au CNSM de Lyon. Cette Nuit des Musiciens, il l’attend avec impatience. « Ce n’est vraiment pas un concert comme les autres, c’est un public bien différent que celui de la Salle Pleyel, c’est une occasion unique de partager avec d’autres cet amour de la musique dite classique ». David Guerrier ? Un musicien qui n’a rien d’un « cor guerrier », un homme à la sensibilité attachante toujours prêt à partager son bonheur de la belle note avec plus petit et moins aguerri que lui. Une question de passion et de transmission.
Bertrand Chamayou
Récompensé en 2006 d’une Victoire de la Musique Classique dans la catégorie Révélation, Bertrand Chamayou est l’une des personnalités les plus marquantes de la nouvelle génération des pianistes français. Natif de Toulouse, il est vite repéré au Conservatoire de Paris pour être, à tout juste vingt ans, lauréat du prestigieux Concours International Long-Thibaud ! Depuis, Bertrand Chamayou enchaîne les récitals avec les formations les plus réputées aux quatre coins du monde.
Nicolas Dautricourt
« Révélation Classique de l’ADAMI » en 2000, lauréat des Concours Internationaux de Poznan, Belgrade et Gian-Battista Viotti, le violoniste Nicolas Dautricourt a rejoint lui-aussi les bancs du Conservatoire de Paris très jeune : à l’âge de 16 ans ! Pour y décrocher un Premier Prix de violon ainsi qu’un Premier Prix de musique de chambre avec le quatuor à cordes Kinsky… Désormais, il se produit en tant que soliste avec de grandes formations, tant nationales qu’internationales. Son champ de prédilection, pourtant, où l’on apprécie son « engagement sensible et passionné » ? La musique de chambre.
Nicolas Baldeyrou
Talent ADAMI en 2005, formé au Conservatoire de Paris, Nicolas Baldeyrou fut successivement Clarinette Solo de l’Orchestre de l’Opéra de Paris puis de l’Orchestre National de France. Désormais, à peine âgé de vingt-sept ans, il se consacre à l’enseignement de la clarinette au CNSM de Lyon et à une brillante carrière de soliste. Sa passion pour de nouveaux répertoires et son souci d’authenticité dans ses interprétations le conduisent à participer à de nombreux ensembles de musique de chambre sur instruments d’époque. En septembre 2007, il sortait d’ailleurs un album dédié à la musique de chambre avec clarinette de Mozart. Il a remporté de nombreux Concours Internationaux dont celui de l’ARD de Munich en 1998 à 19 ans.
Nora Cismondi
Révélation de l’année au Midem 2003, Talent ADAMI en 2006, Nora Cismondi est Hautbois Solo de l’Orchestre National de France depuis septembre 2005. La même année, elle est présentée par Le Monde de la Musique comme « l’une des artistes les plus prometteurs du moment ». Formée au Conservatoire de Paris, perfectionnant sa technique ensuite avec Maurice Bourgue, elle remporte le prestigieux Concours de l’ARD de Munich en 2003. Aujourd’hui, elle est régulièrement invitée à jouer en soliste avec les plus fameux orchestres de chambre dans le monde entier.
Julien Hardy
C’est à Reims, où il est né en 1980, que Julien Hardy débuta sa formation au basson à l’âge de huit ans. Après avoir fait le Conservatoire de Paris où il décroche à l’unanimité le Premier Prix, il entre à 19 ans comme Basson Solo à l’Orchestre National de France sous la direction de Kurt Masur. Invité de prestigieux festivals tant en France qu’à l’étranger, il parcourt désormais le monde avec son instrument. Depuis 2006, il est professeur-assistant de la classe de basson du CNSM de Lyon. Il a remporté les 1ers Prix des Concours Internationaux de Buenos Aires et de Toulon.
Ensemble de Cuivres Turbulences
Réunissant le Quintet Turbulences fondé en 1998 et l’ensemble de cuivres créé à l’initiative de David Guerrier en 2005, cette formation originale propose une nouvelle approche des chefs d’œuvre de la musique pour cuivres. La volonté première des interprètes ? Jouer sur des instruments correspondants aux périodes et aux lieux de composition des pièces inscrites au programme des concerts… Une exigence qui obligea de rassembler pas moins de cinquante instruments originaux pour quelques vingt-trois instrumentistes ! Une passion de l’authenticité qui ravit le public. Aux Nuits des musiciens, seront présents quatre cors, quatre trombones, quatre percussions, trois trompettes et un tuba, tous issus des meilleures phalanges orchestrales européennes.
Henri Texier
Bonnet, casquette ou béret toujours vissés sur le crâne, le gars Texier a vraiment une tête de parigot, malgré ses airs de dandy à la barbe poivre et sel ! Normal pour un môme natif du quartier des Batignolles… L’homme, d’ailleurs, est fier de ses racines. Se souvenant encore aujourd’hui des propos de sa maman l’incitant à jouer du piano, elle qui s’avoua toujours frustrée de n’avoir jamais appris la musique, Henri Texier, las, le reconnaît sans détour : il détestait le piano ! Pour la bonne cause : avec des copains de lycée, grâce à la radio et à un tonton chauffeur de bus mais aussi batteur à ses heures, il avait découvert le jazz et Sydney Bechet. Aussi, il s’essaye à tous les instruments. Et s’amourache de la contrebasse, « une révélation » selon ses dires. A défaut de réviser et réussir son bac, il épluche alors les petites annonces à la rencontre d’autres musiciens, sème la panique dans le quartier quand sa chambre d’étudiant est élue lieu de répétition, participe à ses premiers concerts où il découvre les musiciens de jazz antillais. Aussi, sa conviction est faite : il sera musicien professionnel ! Une évidence formulée avec audace dès 1967, lors de son incorporation, face à l’adjudant-chef qui lui demande la nature de sa profession… Le choc, pourtant, un an plus tard, lorsqu’il se rend aux Etats-Unis pour le festival de Newport : il découvre, avec stupeur, qu’il n’est ni noir ni américain ! Que faire, sinon d’être soi-même ? « Je me retrouvai devant un grand vide, seul face à la création. Pourtant, je dois l’avouer, je n’ai jamais douté de mon avenir ». Et nous non plus, quarante ans plus tard ! Texier et sa contrebasse, c’est un pic, c’est un roc, c’est un promontoire ! Un phénomène où le musicien et son instrument ne font qu’un, où l’archet glisse des mains pour s’en aller caresser les cordes avec tendresse et sensualité. Depuis lors il ne cesse de jouer avec les plus grands noms du jazz, qu’ils soient français ou étrangers. Créant son propre groupe en quartet, quintet ou sextet lors de concerts et d’enregistrements, telle cette « Alerte à l’eau » nouvellement parue chez Label Bleu. Cette Nuit des Musiciens, il l’attend avec impatience. « Ce sera tout, sauf un défilé de solistes », il veut en faire une nuit de rencontres. Pour « vraiment s’éclater » avec Elise Caron et Grand Corps Malade, Louis Sclavis et Aldo Romano. Et bien d’autres, tous ensemble avec le public…
Aldo Romano
Quelle impressionnante carrière pour ce fils d’émigrés italiens, d’abord guitariste avant de découvrir et d’apprendre la batterie en autodidacte… Aldo, en solo ou en trio, ne poursuit qu’un rêve : jouer, jouer le jazz, jouer tous les jazz, sur tous les modes et tous les tons. La liste des artistes est impressionnante, avec qui il tente depuis quarante ans de passer du rêve à la réalité : du regretté Michel Petrucciani au sémillant Stefano Di Battista, de Steve Kuhn à Michel Graillier ! La grande qualité d’Aldo Romano ? Ne jamais se croire parvenu, toujours innover et créer, sans cesse douter et s’interroger.
Louis Sclavis
Un nom, une clarinette que l’on ne présente plus tant ils ont conquis succès et notoriété sur toutes les scènes du monde ! Louis Sclavis collectionne les prix et les honneurs, après avoir appris à jouer de son instrument dans une harmonie de quartier à Lyon avant de rejoindre le Conservatoire de la même ville. Depuis, il joue avec les meilleurs, Portal, Solal, Lubat, Texier, composant au gré des ans et des événements trio, quartet ou quintet… Amoureux de toutes les musiques, il travaille autant pour le cinéma, le théâtre ou la danse. Un homme orchestre à lui tout seul !
Vincent Ségal
Natif de Reims, Vincent Ségal fait pétiller la musique comme le précieux nectar dans sa bouteille. Premier Prix à l’unanimité au CNSM de Lyon, après un séjour au Canada et aux Etats-Unis, il ne cesse depuis d’exploser les frontières musicales avec son violoncelle. Amoureux du classique bien sûr, mais aussi passionné de jazz ou de hip-pop comme de musique contemporaine ou de chanson… Participant à de nombreux albums (Cesaria Evora, Glenn Ferris ou Vanessa Paradis), il sort en 2007 « Cello », son second disque en solo. Il remporte avec le duo Bumcello une Victoire de la Musique en 2006 dans la catégorie album électro.
Grand Corps Malade
En dépit du succès et de la renommée grandissante, Grand Corps Malade, Fabien de son petit nom, vit toujours à Saint-Denis en banlieue parisienne. Au confluent de deux sources d’inspiration : le rap de la rue et la chanson française écoutée en famille. Pour faire à son tour de la poésie au concret, slamer le quotidien de la vie ou de la cité… Récompensé deux fois aux Victoires de la Musique 2007 avec son dernier album « Midi 20 », Fabien n’est pas seulement un Grand Corps Malade, mais un garçon hors norme, solide comme de la brique, fragile comme du cristal.
Hélène Labarrière
Dujazztraditionnelàlamusiqueimprovisée,delamusiquecontemporaine à la musique bretonne, la contrebassiste Hélène Labarrière est vraiment une musicienne éclectique. Que de chemin parcouru, depuis sa sortie du Conservatoire de Boulogne… Désormais, elle se produit sur nombre de scènes européennes, soit avec le grand ensemble de Dominique Pifarély « Dédales », soit avec son propre quartet, soit en solo dans un programme improvisé autour d’une sélection de chansons françaises.
Elise Caron
Une voix très pure et pourtant de la gouaille à revendre : ainsi se présente, paradoxe, la jeune mezzo-soprano Elise Caron. Une jeune femme formée au chant à Rouen puis au CNSM de Paris, à la personnalité déroutante mais plus qu’attachante, aussi à l’aise pour interpréter Ravel ou Stravinsky qu’en tant que soliste à l’Orchestre National de Jazz ! « Une aura scénique fascinante », n’hésitait pas à écrire Citizenjazz.com en 2004 à l’occasion de son récital de chansons « Eurydice bis ».
Dominique Pifarély
Premier Prix de violon au Conservatoire de Montreuil en 1977, Dominique Pifarély multiplie depuis lors les expériences dans le domaine du jazz et des musiques improvisées. Co-leader de l’Acoustic Quartet avec Louis Sclavis, il poursuit néanmoins ses associations avec la majorité des artistes dominants de la scène européenne : Grapelli, Solal, le Vienna Art Orchestra… Il consacre aussi beaucoup de son temps à son propre quintet. Formateur dans l’âme, il donne régulièrement des master-classes, tout en menant de front travail d’écriture et d’improvisation. Sébastien Texier Cegarçon-làadequitenir,saufqu’ils’éclateàlaclarinetteetausaxophone alto plutôt qu’à la contrebasse ! Formé par Jacques Di Donato et Joe Lovano en particulier, il se produit désormais sur les scènes majeures, en France comme à l’étranger. Il joue, compose et enregistre aussi de nombreuses musiques de films pour Bertucelli, Tavernier, Varda… Primé deux fois aux Django d’Or, il enregistre en 2004 un premier album avec son quintet, « Chimères », distingué par un « Choc Jazzman ». Bien sûr, il est membre du sextet de… Henri Texier !
Carlo Nardozza
Diplômé de l’école de musique de Maastricht, Carlo Nardozza fonde son premier quintet avant même d’avoir fini ses études. Trompette aux lèvres, il travaille avec les plus grands musiciens de jazz (Lee Konitz, Henri Texier, Georges Duke…) et il est régulièrement invité à jouer avec l’Orchestre de Jazz de Bruxelles comme au sein du National Luxembourg Jazz Orchestra. Il vient de réaliser un second album avec la Corporation de Jeff Herr.
François Corneloup
Autodidacte, fervent pilier du festival Uzeste Musical, François Corneloup débute en 1979 dans des ateliers d’improvisation. Depuis, il promène son sax-baryton au côté des plus grands musiciens de jazz de Bernard Lubat, Médéric Collignon à Marc Ducret. Il aime aussi jouer, improviser et créer l’événement, épaulé par son quartet, avec les jeunes élèves de diverses écoles de musique.
Emmanuel Codjia
Premier Prix à l’unanimité au CNSM de Paris en 1998, Emmanuel Codjia, Manu pour les intimes, a débuté l’étude de la guitare classique puis de jazz en 1985 : à l’âge de dix ans ! En 1999, il n’obtiendra pas moins de quatre prix au Concours National de Jazz de La Défense… Associé à de nombreux groupes (Erik Truffaz, Daniel Humair, Christophe Monniot, Rémi Vignolo), dont le Henri Texier « Strada » 6tet, il a intégré en 2000 l’ONJ de Paolo Damiani.
Christophe Marguet
Christophe Marguet débute la batterie à l’âge de quinze ans. Monté à Paris, il étudie à l’école Dante Agostini puis suit quelques stages avant d’engager une carrière professionnelle dès ses vingt ans, se produisant dans tous les clubs parisiens et en de nombreux festivals. En 1993, il fonde son propre trio, avec Olivier Sens à la contrebasse et Sébastien Texier au saxophone, enregistre son premier disque, « Résistance poétique », et remporte le « Django d’Or » en 1997… Il collabore de façon régulière avec Claude Bathelemy, Sylvain Kassap, Bruno Chevillon, Kenny Wheeler...
Yaron Herman
Talent Jazz Adami 2007, Yaron Herman est véritablement le pianiste le plus impressionnant de la jeune génération. Né en 1981, le futur prodige débute le piano à l’âge de seize ans et donne très vite ses premiers concerts dans les plus prestigieuses salles d’Israël. Après un détour par Boston, il découvre Paris, et décide d’y rester. Improvisateur à la démarche singulière et innovante, le jeune musicien enchaîne alors disques et tournées, il sera même le premier pianiste de jazz à se produire à la Cité Interdite de Pékin. Son récent disque, « A Time for Everything », enregistré en trio avec Gerald Cleaver et Matt Brewer, est un vrai bijou, sur des thèmes de Scriabine, Björk, Britney Spears et Police.
Glenn Ferris
Formé par le talentueux trompettiste Don Ellis, Glenn Ferris promène son trombone, aux accents éclectiques et gouailleurs, sur toutes les scènes du monde et accompagne les plus grands noms du jazz depuis près de quarante ans, de Franck Zappa à George Duke, Billy Cobham, Stevie Wonder, Harry James, Art Pepper sans oublier Michel Petrucciani, Martial Solal, Quincy Jones, Michel Portal... Installé en France depuis 1982, Glenn Ferris partage son temps entre concerts, enseignement au CNSM de Paris et créations personnelles.
au Trianon
80, boulevard Rochechouart – Paris 18e
métro Anvers
Production exécutive Score productions
17, rue de la Révolution93107 – Montreuil Cedex
tél. : 01 48 59 89 61 -fax : 01 48 59 95 33
e-mail : score@nerim.net
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