Programmation
dimanche 6 juillet 2008
Diwan El Waha de Bechar (Algerie)
Maalem Hassan Boussou & et la troupe Boussou Ganga (Maroc)
Hassan Boussou, né à Casablanca, a été éduqué selon les préceptes de la tradition Gnawa par son père, le regretté Maâlem (Maître) Hmida Boussou (cf. site internet www.boussou.com), avec qui il enchaîne les tournées en Europe (Italie, Suisse, Belgique, Hollande, France) depuis 1990. Il se distingue en Europe, suite aux succès rencontrés en Belgique lors de ses divers ateliers. En 1996, suite à la rencontre avec des musiciens Belges, le groupe Gnawa Fusion se forme. Le répertoire traditionnel reste la source principale d’inspiration de Hassan Boussou tout en s’enrichissant de la présence de musiciens qui apportent des sonorités occidentales y résultant ainsi une fusion, de styles et de cultures musicales différentes.
Il participe à toutes les tournées de la troupe de son père et à celle de son groupe Gnawa Fusion : en Europe, aux Etats-Unis et au Maroc jusqu’en 2001 où il s’installe en Belgique. Installé depuis 2002 en France, il crée le groupe Séwaryé (www.sewarye.com) avec qui il décide de renouveler l’expérience de métissage et de fusion qui lui est chère, entre tradition et modernité, entre répertoire traditionnel et compositions… Il travaille également sur différents projets avec son association P’tiboudzik pour le quartet Jazz « N’Jawazz »
La troupe traditionnelle Boussou Ganga est composée de musiciens Gnawa marocains qui ont grandi avec le Maâlem Hmida Boussou et qui poursuivent son oeuvre aux côtés de son fils, le Maâlem Hassan Boussou
lundi 7 juillet 2008
Harmonica (Algerie)
HARMONICA a été formé par des jeunes férus de musique algérienne qui se sont constitués en groupe en 1997. En 1999, ils enregistrent leur premier album et connaissent immédiatement un vif succès, ce qui leur valut d’être sollicités pour animer diverses soirées et de participer à de nombreux spectacles dans des festivals de renom à travers le territoire national. Après une période de séparation, le groupe se reconstitue avec des sons nouveaux et également de nouveaux visages, pour offrir une musique plus élaborée et davantage harmonieuse. Avec cet album BLADI, HARMONICA souhaite contribuer à l’enrichissement du patrimoine musical algérien et offrir aux jeunes des airs susceptibles de les emballer.
Etienne M’bappé & su la take (Cameroun)
Musiques traditionnelles, jazz et variétés, Etienne Mbappé a tracé au
fil des ans et avec humilité un parcours placé sous le signe de
l’ouverture.Son premier album « MISIYA » révèle l’univers singulier d’un
chanteur à la voix suave et profonde qui navigue aux frontières de la
musique africaine et de la pop.
Compositeur hors pair, il développe une pop ethnique aux arrangements
sophistiqués et inventifs mélangeant ses racines africaines à ses
différentes influences musicales. Il réalise ainsi l’alchimie entre
rythmiques traditionnelles camerounaises (Makossa, Bolobo,Sékélé.) et sonorités plus modernes, ne reniant jamais un sax baryton aux accents freejazz,
une guitare saturée rock ou encore un violon arabo-andalou pour un vibrant hommage à Lounès MATOUB.
Dans sa langue maternelle le Douala - dialecte camerounais, il nous conte ses amours, ses amitiés, les yeux de son fils, odes à la vie et à son pays natal. On l’écoute ainsi tour à tour chantant avec volupté une ballade mélancolique accompagnée d’une guitare et d’un violoncelle et des morceaux plus rythmés qui révèlent un sens inégalé du groove.
mardi 8 juillet 2008
Maalem Brahim et Diwan Debdeba (Algerie)
Mokhtar Samba Octet (Senegal/Maroc)
Pilier de la scène musicale métissée, Mokhtar Samba est un batteur percussionniste d’origine marocaine et sénégalaise. Il a cotoyé, sur scène ou en studio, les plus grands artistes (Souad Massi, Salif Keita, Carlinhos Brown, Youssou N’Dour, Jean-Luc Ponty, Alpha Blondy, Richard Bona, Manu Dibango, Carlos Santana, Joe Zawinul). Il est le cofondateur, avec Etienne M’Bappé, Mario Canonge et N’Guyen Lê, du légendaire groupe de fusion Ultramarine.
Mokhtar Samba a terminé son premier album solo, « Dounia ». Ce projet longuement mûri réunit la crème des musiciens de la fusion et de la world music (Andy Narell, Jean-Philippe Rikyel, Anga Diaz, Mario Canonge, Etienne M’Bappé, Michel Alibo...). Ce disque met en valeur la richesse de l’univers de Mokhtar Samba, un musicien qui puise aussi bien dans son héritage africain que dans les nombreux courants musicaux qu’il maîtrise à la perfection (jazz, latin, funk).
Mokhtar Samba est plus qu’un simple musicien, c’est un maître qui sait transmettre son savoir lors de master classes ; il est l’auteur d’un ouvrage pédagogique de référence sur les rythmes complexes du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest adaptés à la batterie moderne, African Rhythms and Independance for Drumset. Mokhtar Samba est un fédérateur. Avec sa science des rythmes, il a le pouvoir de mixer toutes les musiques du monde. La clarté de son jeu rend accessibles au plus grand nombre les musiques les plus savantes. Un concert de Mokhtar Samba est un moment de fête, d’émotion, avec, toujours, son lot de surprises.

mercredi 9 juillet 2008
castigroove (Algerie)
Abdellah : Claviers, issu d’une famille de musiciens, son répertoire musicale va de la musique chaabi au rock, ayant accompagné plusieurs formations dont celle du violoniste Mohamed Mokhtari et d’autres troupes chaâbi et rai.
Nazim : chant guitare
Yacine : guitare Bass, aussi Guitariste, issu d’une famille de musiciens, amateur de rock et de heavy métal, il a accompagné plusieurs formations rock
Karim : bercé dés son enfance à la musique rock, et amateur de jazz et de blues, guitariste de ces heures libres, il découvre le guembri et viens apporter la touche gnawa
Abdelhak : Mandole , Banjo,amateur de musique chaabi(musique populaire algérienne),musicien extraordinaire malgré son jeune age et qui accompagne plusieurs formations chaabi
Zino : chant et choeur, a grandis dans le milieu artistique, amateur de Blaoui houari et de la chanson Oranaise il apporte sa touche personnelle avec sa voix chaude.
Brahim : batterie, frère de Abdellah, il a commencé la batterie a un âge très jeune, amateur de Dave weckl et de karim ziad, avec un vaste répertoire musicale il apporte une touche gracieuse avec sa batterie
Sofiane : percussions, élève du conservatoire depuis l’age de 8 ans, amateur de musique chaâbi avec un répertoire de percussions riche
Engagée sur la route, cette joyeuse bande de mélomanes suit les traces de ceux qui les ont précédé offrant un répertoire autant riche que varié ,se lançant dans la composition musicale en fusionnant avec audace et sans gène différentes sonorités et différents styles musicaux
Ali Boulo Santo (Senegal)
Né à Dakar en 1974, il est héritier d’une grande lignée de griots/ joueurs de kora et son grand père était reconnu dans toute l’Afrique comme « Roi de la Kora ». L’aïeul avait d’ailleurs décidé de faire de ce petit fils son héritier favori mais c’était sans compter sur le caractère rebelle du jeune homme qui prend le pseudonyme d’Ali Boulo Santo et laisse à ses cousins germains le soin d’utiliser publiquement le nom Sissoko, et donc de s’inscrire dans un héritage traditionnel prestigieux. Lui préfère s’en démarquer et trouver un autre chemin.
En 1992, Ali Boulo Santo obtient son diplôme au Conservatoire national de musique de Dakar qui couronne des études de composition, d’arrangements et de pratique instrumentale. Outre la kora, il s’est mis à la guitare et aux percussions diverses, histoire de s’ouvrir de nouveaux horizons. L’aventure occidentale de ce travailleur infatigable commence dans la cour de la maison familiale à Dakar : il y joue paisiblement, comme à son habitude, quand un musicien français — amoureux des sonorités africaines — fait irruption. Nous sommes en janvier 2000, le musicien s’appelle Frédéric Galliano et il est à la recherche d’instrumentistes pour participer à un projet mêlant électronique et acoustique. Depuis ces deux-là ne se sont plus vraiment quittés.
En septembre 2000, Ali Boulo Santo vient une première fois jouer avec Galliano dans l’Orchestre Maquisard International pour une mini tournée France/États-Unis. Il repart au Sénégal pour revenir très vite. L’aventure expérimentale prend de plus en plus d’ampleur ; en 2001 le projet est baptisé « African Divas » et commence à tourner dans le monde entier. Ce sera quatre ans de succès ininterrompus à travers toutes la planète. Dans les grands festivals internationaux, ils sont programmés sur les mêmes scènes que des aînés prestigieux : Salif Keïta, Youssou N’Dour, Oumou Sangaré, Touré Kunda, Angélique Kidjo, Mory Kanté…

Parallèlement, Ali Boulo Santo enregistre deux albums pour le label Frikyiwa, créé par Frédéric Galliano (qui endosse alors le rôle de producteur) : élégant et profond, « Manding Ko » (son premier album réalisé en duo avec Hadja Kouyaté la griotte guinéenne, autre pilier d’African Divas), sort en 2001. Le second « Komo Félé », enregistré à Dakar en 2003 avec un studio mobile, offre des directions encore plus novatrices : de l’afrobeat mandingue aux couleurs sénégalaises, où la kora munie de pédales d’effets ouvre de nouveaux espaces.
À ces collaborations intenses avec Frédéric Galliano, Ali Boulo ajoute des incursions dans des univers musicaux aussi divers que ceux des jazzmen Trilok Gurtu, Doudou Gouirand, les frères Belmondo, Julien Lourau, Tony Allen, Mokhtar Samba ou encore Piers Faccini, le brésilien Marcello Pretto et le chanteur français Julien Baer. Lors du festival Rio Loco en juin 2006, il a dirigé une création entre musiques classique et africaine avec les chœurs Midi-Pyrennées, plus habitués à la scène de l’Opéra de Toulouse.
Ali Boulo Santo représente bien cette dualité de la musique africaine contemporaine, entre Afrique et Occident, ce passage d’une génération traditionnelle restée au pays aux plus jeunes, vivant en exil au contact de sonorités métissées. Avec ce petit quelque chose en plus des défricheurs discrets, de ceux qui auront toujours quelques longueurs d’avance…
jeudi 10 juillet 2008
Maalem Medjber et sa troupe (Algerie)

Fantazia (Algerie - UK)
Fantazia a vu le jour en 1997 à Hackney, un quartier de l’est Londonien. Le groupe a enregistré son premier album "The Lost Place" en 2000. Cet album, entièrement instrumental, a permis au groupe d’effectuer de nombreux concerts et de recevoir des échos positifs en Europe et a reçu notamment le soutien de Charlie Gillett, spécialiste de la world musique en Grande Bretagne.
Yazid Fentazi, compositeur du groupe, capable de jouer de nombreux instruments et spécialiste du oud, était réellement déterminé à ouvrir sa musique à un plus large public. La musique de Fantazia a ainsi intégré de nouvelles rythmiques, ajoutant des voix, du piano et de la trompette aux six autres artistes déjà en place. Le thème récurrent de plusieurs morceaux de cet album est l’émigration, ou la tentative de concilier ses origines avec l’endroit où l’on vit au moment présent.

vendredi 11 juillet 2008
Kinguba Gnawa (France)
A vu le jour en décembre 2001 et s’est affirmé, au travers des années dans le répertoire traditionnel, comme de dignes représentants de la culture GNAWA toujours répandue et vive dans le sud du maghreb. Jazz, groove, soul, afro-beat sont les influences de cette formation éclectique qui cultive une fusion musicale unique, unissant dans la musique les couleurs, les idées et les cultures, entre acoustique et électrique le voyage musical prend toute son ampleur sur scène, avec la prestation du groupe composé de :
Nasser Ahardane : guembri, lead vocal Jean-Michel "mechmech" Thiémonge : claviers Vivien Foucaut : drums, karkabou, backing vocals Ali Ahardane : basse, karkabou, backing vocals Dimitri guitare Arnaud "Nono" : guitare Cedrik lauer : trompette
Les membres du groupe sont issues de différents horizons, un peu plus loin au large de la méditerranée... GNAWA comme le peuple du soudan occidental déporté en Afrique du nord au XVème siècle par des seigneurs de Fez et d’Alger.*
Samba touré (Mali)
Samba Touré est un ancien élève de Ali Farka Touré. Depuis la disparition de l’homme de Niafunké, Samba Touré et son groupe Fondo ont repris le flambeau musical inventé par le génial guitariste.
Samba Touré est originaire de Diré, petit village au nord du Mali. S’il a longtemps joué dans des orchestres locaux, il a surtout eu la chance d’intégrer le groupe d’Ali Farka Touré. Samba Touré a ainsi accompagné de nombreuses années le maître de la musique mandingue à travers le monde, en profitant pour affiner son jeu tout en découvrant plusieurs genres musicaux. C’est après cette expérience que Samba Touré décida de se lancer dans une carrière solo avec son propre groupe FONDO, « le départ » en langage sonraï.
Avec Fondo, Samba Touré a réussi à réunir les plus grands représentants du blues du Niger, en premier lieu Zoumana Tereta, virtuose de la vielle mandingue.
FONDO est un savant dosage, entre psalmodie répétitive, chanson lancinante et plaintive du Nord et une incroyable énergie sur scène.
Des accents blues-rock à la transe gnawa, de la caresse des guitares à la rugosité des chants du désert, Samba Touré ne fait pas qu’égaler son illustre aîné Ali Farka : il se permet de nombreuses transgressions musicales et invente un nouveau genre : le blues sonraï…
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