Spectacles et musiques du monde

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TANYA St VAL

L’OUTRE-MER FAIT SON OLYMPIA avec TANYA St VAL le Vendredi 23 octobre à 22h50 sur France2

Charlotte Dipanda

Concert caritatif le Samedi 31 Octobre 2020 à 18h00 au CASINO DE PARIS

Concerts Caritatifs Le Week End Solidaire

Le spectacle vivant du 06 se mobilise en faveur des sinistrés Le Samedi 31 octobre et Dimanche 1er novembre au Théâtre de Verdure de Nice et Théâtre de la Cité

Enkhjargal Dandarvaanchig - Les Violons Barbares

Le 05 Novembre 2020 à 18h45 au Comptoir à Fontenay Sous Bois

ANIS BENHALLAK

le 22 Octobre 2020 au Sunset à Paris -Festival de Jazz sur seine/ ANNULE

Yannic Seddiki

le 24 octobre 2020 à 16h au Sunside Jazz Club à Paris, Dans le cadre du Festival Jazz sur Seine

JUAN CARMONA

En concert en Octobre 2020

RASSEGNA

Les 22 & 23 octobre 2020 au Mucem à Marseille

Paolo Fresu

le 23 Octobre 2020 à 20h30 au Rocher de Palmer à Cenon

A Filetta

le 23 Octobre 2020 à 20h30 au Rocher de Palmer à Cenon

Daniele di Bonaventura

le 23 Octobre 2020 à 20h30 au Rocher de Palmer à Cenon

Djely Tapa

Samedi 24 octobre 2020 à La Forge à Bérubé / Trois-Pistoles, Québec, Canada

TITI ROBIN

DUO TITI ROBIN ROBERTO SAADNA Le 31 Octobre 2020 à la Maison des jeunes Guy Moquet à La Courneuve

Karine Gonzalez

samedi 24 octobre 2020 à 19H Cinéma Le Studio Aubervilliers

Nuria Rovira Salat

Samedi 24 octobre 2020 à 19H Cinéma Le Studio Aubervilliers

ORCHESTRE NATIONAL DE BARBES - ONB

En concert en Octobre 2020

DORSAF HAMDANI

le 24 octobre 2020 à l’Institut du monde Arabe à Paris

TOUFIC FARROUKH

le 30 Octobre 2020 à l’Institut du Monde Arabe

WORLD FOR TCHAD 2020

Concert caritatif avec Charlotte Dipanda le Samedi 31 Octobre 2020 à 18h00 au CASINO DE PARIS

MOUSS ET HAKIM

du2 au 7 Novembre 2020 en région Parisienne

I MUVRINI

En concert en Octobre 2020

Sophie Alour

En concert en Octobre 2020

ERIC FERNANDEZ

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biographie

Né à Martigues d’origine gitane, Eric Fernandez a été naturellement bercé par les rythmes flamencos. Dès l’âge de quatorze ans, il vit son premier coup de foudre à l’écoute de « Entre dos aguas » l’album de Paco de Lucia.

Eric attrape aussitôt la guitare de son père, « cantaor » amateur, pour déchiffrer l’album à l’oreille Il s’exercera ensuite sur Villa Lobos, Fernando Sor et Jean-Sébastien Bach.

En 1985, il y eu un premier disque « Alma de noche », réalisé avec son frère, des cousins et Pachaï Reyes au chant.

Eric collabora ensuite avec Khaled, les Bananarama, Cheb Mami puis en 1992 et pendant six ans avec le groupe « Chico et les Gypsies » qui lui confie d’emblée la « Lead guitar ».

En 2000, Eric enregistre « Magic Gypsie » un deuxième album dédié aux musiques méditerranéennes.

Parallèlement, Il poursuit ses collaborations notamment avec Miles Copland, Keziah Jones, Narada Walden ou Steve Stevens.

Puis vint enfin le temps d’un troisième album ; « Verdine tempo »
« Le discours d’Esther a été déclencheur. J’ai plus été ému par cette destinée de femme, par cette cause féminine que par la cause zapatiste »

Pour composer cet album, comme pour les autres, Eric s’est enfermé dans la cage d’escalier de l’immeuble de ses parents à Martigues. : « Les voisins ouvrent les portes et maman m’apporte le café... C’est extra et le son est incomparable... »

Eric a construit son album morceaux par morceaux. Puis, il a repris cette trame pour l’harmoniser. Jusqu’à la perfection « Le duo avec l’accordéon a été décisif.

Je n’avais jamais travaillé avec cet instrument, et là, avec Alexandre, cela a été une symbiose. Il y a aussi eu le fameux facteur humain : toutes celles et ceux qui sont dans le disque comme sur scène sont tous mes amis.

L’énergie de tous ces musiciens a créé Verdine Tempo, spontanément et avec liberté, fraternité, créativité pour seule contrainte et unique mot d’ordre. Ce disque, comme le spectacle, on les a conçus seuls, avec notre seule énergie.. Maintenant, on est prêts pour partir à l’assaut du monde. »


L’écrivain Ricardo Montserrat présente Eric Fernandez,

« Tiene angel, tiene duende, rabia, el diablo en el cuerpo, un dibbùk, un noséqué rayado. »

Il a de l’ange, il a l’esprit, la rage, le diable au corps, un mauvais génie, un je-ne-sais-quoi de rayé, de fêlé...

Il faudrait savoir l’espagnol pour parler de Fernandez tant lui collent à la peau les

mystérieuses expressions qui décrivent ces interprètes qui ont ce quelque chose qui enchante dès les premières notes.

Il faudrait aussi savoir parler arabe, berbère, hébreu, tzigane, italien. Ne cessent de sourdre, telles des sources perdues, de ses compositions des origines lointaines, aux parfums rares et nostalgiques.

Fernandez n’aurait pu être qu’un virtuose de plus. Il aurait pu se contenter de promener ses doigts prestissimes sur ses guitares, se satisfaire d’accompagner les prodiges de la world music, bonnet sur la tête d’éternel enfant sage et sourire attentif.

Mais Éric a dans le sang une colère froide, une fièvre, un mal ardent, une peine d’amour au bord des larmes qui l’empêchent de récolter tranquillement les lauriers de sa maestria.

Il a un corps tout en à-coups et ressacs, vagues coléreuses qui se cognent sans cesse aux murs de l’indifférence, marées sonores désireuses de briser les frontières qui séparent les hommes des hommes, les hommes des femmes, de rompre le cercle de la fatalité.

Il a des mains qui n’en font qu’à leur guise. Elles plongent si loin dans l’inconscient qu’elles retrouvent sans les avoir cherchées les sons des pays que ses ancêtres gitans, voyageurs, bandits, marchands, guerriers ou exilés, ont volés sur leur passage dans les poches des musiciens locaux.

Et ça tape, ça frappe, ça cogne, et les pierres volent, les coups partent, les cordes cinglent, les ongles saignent, les pieds frappent le sol, et les écorchures, les piqûres, les morsures, les engelures, les brûlures, les tortures.

Et ça danse, ça tourne, ça vire, ça frotte, ça sourit, ça frémit, ça câline, ça devine, ça soupire, ça respire, ça caresse, ça paresse, ma princesse, ma tendresse, ma maîtresse... jusqu’à ce que la peine s’efface sous la joie. Oh, c’est déjà fini ? Tu t’en vas déjà ? Il le faut ! Quelle misère ! Il a autant de doigts et de touchers que de langues parlées, que de bouches baisées dans les pays traversés.

Il a des doigts, des doigts de mendiant, de prestidigitateur, des doigts de violoniste rom et de mandoliniste vénitien, des doigts bavards qui parlent aux gens à l’âme d’enfant, séduisent les femmes qui aiment les hommes. Ses doigts font croire la nuit que demain il fera jour, après- demain le grand amour, et dans un an, l’éternel printemps. Ses doigts laissent croire au plus pauvre qu’il a une âme immortelle.

Ses riffs réchauffent quand il mistrale. Ses arpèges glacent quand il canicule et que plus rien ne bouge sur le toit tranquille où passent des colombes ensanglantées. On voudrait ne pas le croire mais tant de beauté, c’est déjà toute une histoire, on passerait mille et une nuits à l’écouter, soudainement sûr de ne pas mourir au matin. On ne se rend même pas compte que le temps s’est arrêté, c’était en quelle année déjà ? Oh, je ne t’oublierai jamais... ont chanté avant lui tant d’incendiaires dont il ne reste que cendres chaudes.

Ricardo Montserrat



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