Spectacles et musiques du monde

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Festival Africolor 2020

du 14 Novembre au 18 Décembre 2020

Issa Cissokho

Reportage au Festival de THAU

Anna Cinzia Villani

Anna Cinzia Villani , nous présente la musique traditionnelle du sud de l’italie ( Salento ) , un moment d’improvisation d’une rare qualité à Marseille, au Babel Med Music 2012

BAHDJA "KENZA"

Extrait vidéo "KENZA"

BALLAKE SISSOKO

reportage le 28 Février 2020 au COMPTOIR à Fontenay-sous-Bois

Andy Emler

le 28 Février 2020 au COMPTOIR - 94120 Fontenay-sous-Bois

Franck Riester , ministre de la Culture

Discours le 23 janvier 2020 au BIS - Biennales Internationales du Spectacle

TAKFARINAS au festival Arabesques

Reportage le Dimanche 15 septembre 2019 au domaine d’O, dans le cadre du festival Arabesques

Assia Guemra -Nouba II – Tango arabe - Shooting

Dans les coulisses de " Nouba II – Tango arabe " le nouveau spectacle de la Compagnie Tellurgie, dirigée par Assia Guemra

African Variations

Reportage "African Variations" le Vendredi 15 novembre 2019 à Le Comptoir à Fontenay sous bois

Festival du Film franco-arabe 2019

Soirée d’ouverture de la 8e édition du FFFA, le Vendredi 8 novembre 2019 au Cinéma Le Trianon Romainville

Jacarandá de Fernando del Papa

Spectacle Brésilien de Fernando del Papa

Juan de Marcos

Afro Cuban All Stars au New Morning

LES DERVICHES TOURNEURS DE DAMAS

Reportage vidéo à Montpellier

Waed Bou Hassoun -live in Festival Arabesques

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KAORI "On joue du blues"

"On joue du blues" , extrait du concert du groupe calédonien KAORI à Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris pour la sortie album " aux iles fortunées"

Naïma Dziria

Reportage Vidéos au Centre Culturel Algérien (Paris 15e)

Festival Flamenco Nîmes 2019 - conférence à Chaillot

Extrait de la conférence de presse du Festival Flamenco Nîmes Le Mercredi 19 décembre au Chaillot - Théâtre national de la Danse

Abdelkader Chaou

Extraits concert du grand maitre du Chaabi , Abdelkader Chaou au festival Arabesques 2012 au Domaine d’o à Montpellier

Alexandre Paulikevitch

Chorégraphie "Tajwal" le Mercredi 18 avril 2018, - Soirée de lancement du Printemps de la danse arabe à Institut du Monde Arabe ( IMA)

Figures de femmes totem des Outre-mer

Extrait du spectacle "Figures de Femmes totem des Outre-Mer" au Grand Rex Avec : Jocelyne BÉROARD, Tanya SAINT-VAL, Sylviane CÉDIA, Christine SALEM, TYSSIA et James GERMAIN, Lisa SIMONE, Rokia (...)

Académie Charles Cros 2017- discours d’ouverture

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Alain Mabanckou à la Fondation Louis Vuitton

Reportage à la Fondation Louis Vuitton le 25 Juin 2017, avec Alain Mabanckou, Soro Solo, Marc Alexandre OHO BAMBE - Capitaine Alexandre et Dany Laferrière

BENJAMIN STORA & AHSENE ZEROUI

BENJAMIN STORA & AHSENE ZEROUI Conférences et débats L’immigration maghrébine en France "Histoire et mémoire, religion et identité"

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Christian OLIVIER - Grands Prix 2016 de l’académie Charles Cros

GRAND PRIX ACADEMIE CHARLES CROS 2016 Catégorie : chanson à CHRISTIAN OLIVIER à l’occasion de la sortie du cd "On/Off "

DOM LA NENA

2018

18 Octobre 2018 Showcase à 22:15 - 23:00 MaMA Festival Paris, France



Reportage au Café de la Danse à Paris - © Salah Mansouri

© Salah Mansouri



Biographie officielle

DOM LA NENA – “Soyo”

Avec son premier album Ela, Dom La Nena, avait révélé en 2013 la profonde légèreté d’une musicienne volant sans entraves dans le ciel encombré de la chanson. Elle s’y affirmait comme l’un de ces rares spécimens d’hirondelles qui, dans le dessin vif de leurs ritournelles, célèbrent un éternel printemps ; le printemps de ces “golondrinas” qui, tout naturellement,habitent et traversent le monde en chantant. Brésilienne de naissance et Française d’adoption, également passée par l’Argentine au gré de son apprentissage nomade du violoncelle, Dom La Nena imprimait dans son art la foulée d’une existence itinérante, qui du cœur pur de sesmélodies aurait fait son point d’ancrage, son vrai pays d’élection.

Et comme tout, en elle,semblait s’abandonner à la beauté fragile des nuances et des questionnements, elle y racontait aussi du même coup ce qui forgeait le caractère unique de son identité : celle d’une femme progressant à égale distance des sources vives de l’enfance et des flots remuants du déracinement, marquée par la force d’inscription des souvenirs comme par la conscience aiguë du temps qui passe.

Avec Soyo, Dom La Nena tourne aujourd’hui une page, sans renier le moins du monde le premier chapitre de son histoire discographique. Ela, composé dans l’intimité de son domicile parisien d’alors et réalisé dans le home studio de son ami Piers Faccini, avait l’impulsion aérienne d’une échappée, teintée de cette gravité qui accompagne tout retour sur soi. Soyo prolonge ce chemin, tout en le projetant vers des horizons plus lumineux.

“J’ai eu envie d’ouvrir les fenêtres”, explique Dom La Nena, avant d’ajouter avec humour : “J’ai voulu apporter quelque chose de plus joyeux, festif et solaire, un peu moins “salon, rideaux et velours” !”

C’est que, depuis la sortie d’Ela, Dom La Nena a su tirer les bienfaits d’une vie qui, plus que jamais, s’est nourrie de la matière vibrante et enrichissante des voyages et des rencontres.

Poursuivant a à tire-d’aile son destin d’oiseau migrateur, elle a notamment donné plus de 150 concerts en solo, dans des territoires s’étirant de l’Europe au Brésil, en passant par les Etats- Unis. “Ela creusait beaucoup la question du doute, car j’étais alors en recherche. Dans Soyo, l’élément central est le voyage. Il rejoint le premier album sur les thèmes de la distance ou de la saudade, mais sous un autre angle. Le fait de donner tous ces concerts, comme de me produire avec Birds on a Wire (son duo avec Rosemary Standley, du groupe Moriarty), m’a aussi permis d’affirmer davantage mon identité musicale, de travailler différemment l’écriture et les arrangements.

Ce n’est pas le même exercice d’enregistrer des chansons et de les présenter en tête-à-tête avec les gens.”

Cette différence d’approche, aussi subtile que décisive, se ressent dès l’ouverture de Soyo.

Avec sa mélodie alerte, sa rythmique virevoltante d’air à danser et son mille-feuille de chœurs responsifs, La Nena Soy Yo (“La Nena c’est moi”) sonne ainsi comme la nouvelle déclaration d’indépendance d’une musicienne assumant pleinement ses élans, réveillant en elle comme chez l’auditeur cette part d’enfance qui ne demande qu’à s’ébrouer.

Plus loin, dans Juste une chanson, un refrain en français – une première, dans un répertoire que Dom La Nena a coutume de partager entre portugais et espagnol – condense en quelques mots l’esprit serein et affranchi qui court tout au long du disque : “Juste une chanson / Juste un sourire / Je lâche les amarres du navire”.

Comme pour Ela, Dom La Nena s’est adjointe la complicité d’un alter ego pour peaufiner la réalisation de Soyo. Cette fois-ci, c’est le musicien brésilien Marcelo Camelo, ex-pilier du groupe de rock Los Hermanos, qui lui a apporté son sens du détail, sa science sensible et son enthousiasme. “Comme pour d’autres personnes de ma génération au Brésil, Marcelo a vraiment été une idole d’adolescence : je n’aurais jamais pensé travailler avec lui un jour !

Après la séparation de Los Hermanos, il a réalisé deux albums en solo magnifiques, plus intimistes et très latins. Dans sa musique, il arrive à rendre évident le fait que la mélancolie puisse être joyeuse : c’était la personne idéale pour cet album.”

De cette seconde phase exécutée à quatre mains en deux semaines de studio, les chansons de Soyo sont ressorties avec une éclat nouveau, qui doit notamment beaucoup aux touches apportées par Camelo.

Apposant de fines couches de percussions et de batterie, le Carioca a contribué à donner une âme et une respiration plus brésiliennes à la musique de Dom La Nena, exaltant une fibre rythmique profondément ancrée en elle, sans la figer pour autant dans des schémas stylistiques. “Je n’ai pas souhaité consciemment m’affirmer davantage en tant que Brésilienne.

Mais le fait est qu’avec Ela, qui a joué un rôle presque thérapeutique, je me suis sans doute soulagée du poids du déracinement. Dernièrement, j’ai aussi passé pas mal de temps au Brésil, collaboré avec des musiciens ; et, depuis quelques années, les musiques de ce pays restent celles que j’écoute le plus... Je me suis toujours sentie très proche de leurs rythmes, et pourtant je n’avais pas le réflexe de les inclure dans mes morceaux, j’avais au fond une approche assez européenne.

En écoutant les bases que j’avais enregistrées, Marcelo, lui, les a entendus très clairement. On s’est tous les deux beaucoup amusés avec ça en studio, et on a quasiment dû se retenir car on s’est aperçus qu’on pouvait transformer tous les titres en sambas ! Pour moi, c’était très étonnant de voir la couleur nouvelle que pouvaient prendre mes petites chansons, mes petites berceuses...

Ça prenait un autre relief, un autre souffle, et ça collait parfaitement avec mon désir de réaliser une musique qui soit moins refermée sur moi-même.”

Dans Soyo, Dom La Nena continue ainsi de saisir et d’éclairer ces sensations fugitives qui, très souvent, restent impalpables, confinées dans les recoins ombreux de nos souvenirs. Dans la forme circulaire de ses mélodies, ces “petites transes de trois minutes” qui s’élèvent en volutes, c’est comme si elle invitait à la fois à un doux étourdissement des sens et à un plus vif état de conscience. ”

Cette limpidité d’expression, qui ne prête jamais le flanc à la banalité, porte la signature d’une musicienne qui, de son art et de son chant, connaît intuitivement le bon et juste usage.

Quand Dom La Nena referme son album sur El Silencio, composée une nuit d’insomnie dans une chambre d’hôtel, c’est d’ailleurs pour dire qu’elle se sent à la fois prête à placer son existence sous la sage autorité du silence, et à l’en soustraire à chaque fois que son cœur empli de musique le lui dictera.

Exactement comme le ferait une hirondelle, lorsque s’épanouissent en elle le désir de reprendre son vol et la certitude qu’il lui faut à nouveau parcourir le monde en chantant.

https://www.youtube.com/watch?v=BXBKKJU-hKE

https://www.youtube.com/watch?v=Ptg6bq0zBi0

https://www.youtube.com/watch?v=hlT0nvXajvc

site : http://www.domlanena.com

album « Soyo » Sortie le 4 mai 2015



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