Dans le cadre du festival "A moi le Caucase" du du 14 au 20 décembre 2010 au théâtre 13 / Paris
Gaguik Mouradian, Lévon Minassian, Lo’Jo.....
du 14 au 20 décembre 2010
Dans le cadre du festival "A moi le Caucase" Caucase escale musicale
Mardi 14 décembre à 20h30 musique polyphonique et instrumentale (Tchétchénie) Groupe Pankissi
Mercredi 15 décembre à 20h30 du Mûgham au mugham-jazz (Azebaïdjan) Aqakhân Abdullaev & Shahin No vrasli
Jeudi 16 décembre à 19h30 Poésie chantée / Résonnance poétique (Arménie, Géorgie) Gaguik Mourad ian & Lela Tataraïdz e
Vendredi 17 déc embre à 20h30 des instruments qui se jouent de la pesanteur : Garmon, pondar, dol et doudouk (Tchétchénie, Arménie) Amarb ek Dimaev, Sahab Mezhido v & Lévon Minassian
Samedi 18 déc embre à 19h30 métissages musicaux festifs (France, Georgie) Lo’Jo Tr io invite Niaz Diasamidze
Dimanche 19 déc embre à 15h30 A la source des musiques polyphoniques arméniennes et géorgiennes Verver i & Bas iani
Dimanche 19 déc embre à 20h30 fusion jazz et musique traditionnelle (Georgie) The Shin
Lundi 20 décembre à 20h30 Dans l’émotion des voix de Tchétchénie Makka Mijieva & Suleman Takaev
programmation
Mardi 14 décembre à 20h30
Groupe Pankissi
Musique polyphonique et instrumentale
Une rencontre festive avec le groupe Pankissi au grand complet pour une soirée de chants et de danse à partager. Le groupe Pankissi a été constitué au printemps 2002 par quatre réfugiés de la vallée de Pankissi en Géorgie où vivent depuis plus d’un siècle des Tchétchènes (appelés Kistes). Aujourd’hui composé de dix musiciens et chanteurs, c’est un ensemble polyinstrumental avec accordéon, tambour, balalaïka et guitare. Le répertoire du groupe s’inspire des chants traditionnels tchétchènes, des complaintes montagnardes, ainsi que des chants religieux soufis. Aux chants traditionnels font échos des compositions plus personnelles.
Mercredi 15 décembre à 20h30
Aqakhân Abdullaev & Shahin Nov rasli
Le mugham et mugham jazz
Aqakha n Abdullaev , un des grands maîtres du Mugham a choisit son interprétation dans les bouleversantes suites vocales et instrumentales du répertoire classique azéri. Il sera accompagné au tar par Malik Mansurov et au kamantcha par Ismayil Hamidov Sha hin Nov ras li est considéré comme l’un des plus fameux représentants du jazz mugham, qui fusionne cultures musicales est-européennes, orientales, et américaines. Il s’est très tôt révélé dans le genre classique, et a rejoint l’Orchestre symphonique national d’Azerbaïdjan, avant d’intégrer l’Académie de Musique de Bakou, où il a découvert le jazz. A sa formation classique, s’adjoint alors le jazz et la musique traditionnelle azéri, le mugham. Lauréat 2007 du Montreux Jazz Festival, il poursuit depuis une carrière internationale de concerts et d’enregistrements.
Jeudi 16 décembre à 19h30
Gaguik Mouradian & Lela Tataraïdze
Poésie chantée / Résonnance poétique (Arménie, Géorgie)
Artiste-musicien, né en Arménie, Gaguik Mouradian tombe amoureux du kamantcha (vièle à pique) en voyant le film consacré au troubadour du XVIII ème siècle, Sayat Nova. Après des études au Conservatoire Komitas d’Arménie, il devient soliste dans les Ensembles Nationaux de Chants et Danses de l’ex-République Soviétique d’Arménie avec lequel il se produit en concert dans les républiques de l’ex-URSS mais aussi en Europe et aux Etats-Unis.
Gaguik Mouradian interprète des mélodies souvent très anciennes et transmises de maître à disciple. Comme le veut la tradition, les mélodies portent la marque du musicien-improvisateur toujours libre d’enrichir les morceaux selon la lecture qu’il en fait. Les concerts de Gaguik Mouradian forment un cérémonial, où le musicien aime tendre vers le sacré, vers un réveil des sensations.
Il sera accompagné d’Haig Sa ri kouyoumdjia n au Nay De par l’enracinement profond de son art dans les traditions ancestrales de sa Touchétie natale, Le la T ata ra ïdz e occupe une place toute particulière au sein de la musique traditionnelle géorgienne. Elle est la dépositaire d’une culture millénaire et d’un langage poétique sans pareil, propre aux populations kartvèles des contrées montagneuses aux confins du Caucase Nord. Son chant, riche de fines nuances et d’intonations multiples, repose sur une voix inimitable, exceptionnelle par son lyrisme et à sa présence. Lela Tataraïdze est elle-même poète et perpétue une tradition ancestrale qui va du chant d’amour au récit épique, en écrivant des vers en dialecte Touchouri, variante de la langue géorgienne parlée dans sa région d’origine. Lela Tataraïdze se produira en solo, s’accompagnant au garmon (accordéon caucasien) et au pandouri (petit luth).
Vendredi 17 décembre à 20h30
Amarbek Dimaev, Sahab Mezhidov & Lévon Minassian
Des instruments qui se jouent de la pesanteur : garmon, pondar, dol et doudouk Accordéoniste talentueux, Amarbek Dima ev a repris une certaine tradition musicale tchétchène liée aux ballades et récitatifs. Il est aussi compositeur, notamment pour des films et documentaires. Sa hab Mez hidov est un des musiciens les plus renommés de Tchétchénie. Il joue du dechig pondar qui est l’instrument prépondérant en Tchétchénie au son magnifique. Professeur, il a formé toute une génération au jeu de cet instrument exigeant.
A l’occasion de ce concert, les deux musiciens vont rejouer ensemble suite aux années de guerre qui les avaient séparés (l’un vit depuis en Allemagne, l’autre à Grozny, en Tchétchénie).
Formé en côtoyant les maîtres doudoukistes qui venaient en concert en France, Lévon Minassian est par la suite devenu l’un des leurs en s’illustrant au fameux trophée des maîtres à Goumri en Arménie en 2002. Mais bien avant cette reconnaissance de ses pairs, il va inscrire le dans une dimension internationale par sa collaboration avec Peter Gabriel, Sting, I Muvrini, Simon Emerson, Manu Katché... Parallèlement, Lévon Minassian entreprend un travail plus personnel avec le compositeur de danses et musiques de cinéma, Armand Amar, et compose les B.O. de films (Amen, Le couperet, La terre vue du ciel, Va, vis et devient, Indigènes...). C’est avec lui, qu’en 1997, il édite un premier album, Lévon Minassian and friends, conçu à partir de thèmes et mélodies traditionnelles profanes ou sacrées, dans lequel le doudouk dynamise son langage à la rencontre d’autres instruments de la planète, du violon indien à l’oud.
Samedi 18 décembre à 19h30
Lo’Jo Trio invite Niaz Diasamidze
Métissages musicaux festifs
Depuis plus de 25 ans, Lo’Jo Trio cultive les rencontres comme une condition nécessaire à son développement vital et artistique. Les amoureux du groupe vont retrouver tout ce qui fait de Lo’Jo Trio une constellation sans pareille dans le cosmos musical : un orchestre extraordinaire de tous les sons du monde, de toutes les époques, naturels ou issus d’électroniques contrées ; un trio vocal magnifique ; un univers d’une poésie rugissante et consolante. Ceux qui ne connaissent pas Lo’Jo Trio auront l’occasion d’entrer dans cette cosmogonie en marche. Pour cette escale musicale, Lo’jo Trio (Denis Péan avec son harmonium et les voix magiques de Nadia et Yamina) invite le chanteur géorgien et joueur de pandouri, Niaz Diasamidze et vous propose de les accompagner dans leur complicité musicale.
Dimanche 19 décembre à 15h30
Ververi & Basiani
A la source des musiques arméniennes et géorgiennes Le groupe Ve rv er i s’attache à faire vivre les airs et mélodies du patrimoine musical du peuple arménien, transmis par les « varbéd » (les « maître-musiciens). Musiques ancestrales, complaintes traditionnelles et airs régionaux transmettent ces témoignages du passé. Interprétées aux sons du Doudouk et du Dehol, ces mélodies viennent de la région du Chirak (Arménie du Nord-Ouestvers la fin du 19ème et dans la première moitié du 20 ème siècle. Musiques interprétés lors des naissances, baptêmes, mariages et funérailles, ces airs ancestraux ont ponctué les évènements de la vie de nombreuses générations d’arméniens depuis des siècles. L’ensemble vocal Bas ia ni a été créé en 2000, sous l’égide du patriarcat de Géorgie pour interpréter et réhabiliter le patrimoine du chant polyphonique traditionnel géorgien, reconnu depuis 2001 par l’UNESCO comme chef d’oeuvre du Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité. Son répertoire recouvre aussi bien les chants sacrés émanant des cultes byzantins et syriens, que la musique polyphonique profane. Le groupe est composé de huit chanteurs, dirigés par Guiorgui Donadze, lui même chanteur et spécialiste de musique polyphonique géorgienne.
Dimanche 19 décembre à 20h30
The Shin
fusion jazz et musique traditionnelle
Les trois musiciens du groupe T he Shin (Shin signifie « revenir chez soi » en géorgien) sont des poly instrumentistes talentueux, qui combinent avec bonheur toute la richesse du patrimoine musical géorgien avec des influences issues d’univers très variés : Jazz Scat, musiques traditionnelles des Balkans, d’Anatolie ou d’Inde, Flamenco, Funk... La palette raffinée que déploie The Shin dans son jeu reflète ainsi à la fois un attachement profond aux spécificités géorgiennes et une ouverture totale sur le monde. On retrouve chez The Shin un vaste répertoire de compositions et d’improvisations, fruit de leurs propres recherches et des rencontres. Le trio est à l’origine de nombreux projets musicaux auxquels participent d’autres musiciens géorgiens et des artistes de divers pays. Avec des sources d’inspiration allant de la polyphonie géorgienne à Mc Laughlin, de Ravel aux rythmes asymétriques des rives de la Mer Noire, The Shin offre un délicieux cocktail et impressionne par leur esprit de symbiose.
Lundi 20 décembre à 20h30
Makka Mijieva & Suleman Takaev
Dans l’émotion des voix de Tchétchénie
Les femmes ont toujours joué un rôle très important dans la société tchétchène ; depuis la légende guerrière des « Amazones », le chant était l’apanage des femmes accompagnant les travaux exécutés en commun. L’accompagnement musical revenait aux hommes qui jouaient le pondouri ou tchongouri, garmon et zourna. Ma kk a Mij iev a en duo avec le chanteur Sulema n T ak aev , perpétue cette tradition des grandes voix à forte expression. Dans son programme, des chansons accompagnant les danses ou des musiques à écouter. Il s’agit surtout des genres « épique » « héroïque », sous forme récitatif et déclamé. La danse et le chant sont intimement liés ; une des danses les plus connues du Caucase est la « lezginka », alternant des moments suaves et gracieux (partition de la femme) et impétueux (partition de l’homme). C’est à ce dialogue musical où les voix alternent et se répondent, que nous invitent ce duo formé confirmé.
Théâtre 13
103A boulevard Auguste Blanqui
75013 Paris Tél. : 01 45 88 16 30 / Fax. : 01 45 89 42 41
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Karima SKALLI
en concert le 5 décembre 2010 à San Diego / aux États Unis.
les 13 et 15 décembre 2010 au festival de DOHA au QATAR.


























