Spectacles et musiques du monde

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A la une

Abd Al Malik

le 21 Mai 2012 Dans le cadre du festival Rues du monde au parc de la Villette / Paris avec :

Oxmo Puccino, Gonzales, Wallen, Mattéo Falkone et Papa Wemba.


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MOUSSU T e lei jovents

le 24 Mai 2012 à Aubervilliers (93)
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Huong Thanh / Nuit vietnamienne

samedi 26 mai 2012 à La Scène Watteau / Nogent-sur-Marne
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Samy Elmaghribi

Trésors de la Chanson Judéo-Arabe / Buda Musiques 2012
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MONTANARO

en concert en Mai 2012

voir toutes les dates du mois


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Gari Grèu

12/05/12 à St Hilaire de Loulay (85)

25/05/12 à St Julien de Montagnier (83)

26/05/12 à La Seyne sur mer (83) Festival Couleurs Urbaines France


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GNAWA DIFFUSION

LE 25 MAI à Moulins de Brainans - Poligny
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ZEBDA

SECOND TOUR / 2012 /BARCLAY-UNIVERSAL

dans le dernier album du groupe ZEBDA "second tour" , les troubadours Toulousains reprennent le micro et s’invitent dans le débat citoyen : "Regarde ! Mon micro se prend pour une épée..."

une sélection "coup de cœur musiquesdumonde"


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PACO EL LOBO

jeudi 24 et vendredi 25 mai 2012 à 20h30 La Scène Watteau, Place du Théâtre, Nogent-sur-Marne
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MORY KANTE A PARIS

BONGA Prix Babel Med Music 2012

RICHARD GALLIANO

VENDREDI 25 MAI 2012 20H30 ÉGLISE SAINT-MICHEL Dans le cadre de la saison symphonique de l’Opéra de Marseille
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GRAND CORPS MALADE

BABA ZULA

CONCERTS

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BAB ZULA au babel med 2007 / entretien Salah Mansouri


Baba Zula

BABA ZULA à la FIESTA DES SUDS EN 2007


Fiesta Des Suds 19 Octobre 2007

reportage vidéo avec : Massilia sound system, BABA ZULA , origines controlées et techno roma project.. / entretien Salah Mansouri


BIOGRAPHIE

L’histoire commence à Istanbul, ville natale de nos héros. Et naître dans cette très ancienne cité, c’est recevoir dès l’enfance l’héritage d’un riche passé –– un passé irrigué par les apports incessants de l’immigration en provenance d’Anatolie, d’Asie centrale et de bien plus loin vers l’est encore. Leur temps retrouvé, celui que leur art nous fait partager, il est dans l’âme de leurs antiques demeures, dans les rues aujourd’hui disparues de leur jeunesse, dans le Bosphore d’avant la pollution où ils allaient se baigner avec les gamins de leur âge. L’art de Baba Zula justement, c’est cette musique qui ne pouvait naître qu’à Istanbul, qu’ils ont eux-mêmes reçue du passé de la ville, et qu’ils enrichissent à leur tour pour la transmettre aux générations futures. Une bonne décennie s’est écoulée depuis que les membres de Baba Zula se sont groupés pour concrétiser une idée commune : faire de la musique moderne en utilisant des instruments, une tradition et des techniques d’enregistrement à l’ancienne –– on dirait aujourd’hui, vintage. Fins connaisseurs de la musique savante, les interprètes de Baba Zula sont sans conteste des spécialistes reconnus à l’échelon national pour tout ce qui concerne l’histoire de leurs instruments. Si vous combinez cela avec le fait qu’ils sont également stanbouliotes dans l’âme, vous obtenez une musique à l’identité forte, en même temps qu’elle est ouverte à toutes les expériences nouvelles. Murat Ertel par exemple, qui joue de deux instruments symbolisant à eux seuls la culture turque, les cuillères en bois et le saz –– dont se servaient déjà, bien avant l’apparition de l’islam, les chamanes turkmènes d’Asie centrale –– , fait remarquer que le saz est le premier, et le seul, instrument turc à avoir été électrifié. Le groupe a également fait appel au producteur culte Mehmet Ates. Ce gourou old school du disque turc a su faire infuser pour la musique de Baba Zula les tisanes d’un pur rock’n roll analogique qui avait enchanté leur adolescence.

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BABA ZULA ROOTS

Ainsi, cet album est roots d’au moins deux façons. La première, c’est que le groupe renoue avec son envergure de départ, celle du trio. Bien sûr, au fil des années, à mesure qu’ils tentaient de nouvelles expériences, on avait vu d’autres artistes se joindre provisoirement au groupe comme guest stars ; mais ici, sur “Kökler” par exemple, on retrouve le petit noyau des débuts, avec la chanteuse Brenna MacCrimmon. La seconde, peut-être moins évidente, c’est le fait que Baba Zula s’est ouvert à de nouveaux horizons au printemps 2007, lors d’une tournée au Japon, décisive quant à la maturation de leur style actuel : “l’oriental dub”.

Assistés par un ingénieur du son japonais, avec lequel ils se sont liés d’amitié pendant ce voyage, nos musiciens intègrent désormais à leur palette des techniques extrême-orientales, tout en regardant également du côté du blues, du psychédélique, du nyabinghi jamaïcain et du dub.