Spectacles et musiques du monde

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Jordi Savall

Mercredi 17 Mars 2021 à la Salle Gaveau à Paris

SEYDOU BORO

Les 19 & 20 Février 2021 à Lézignan Corbières

Giorgio Alessani

Sortie album "KISSED BY THE MIST"

Grant Haua

Blues made in New Zeland, sortie album "Awa Blues" 19 Février 2021

Opéra de Paris

Le spectacle de ballets “Créer aujourd’hui” qui n’a pu être présenté en public en raison du second confinement, sera diffusé sur France 5, le vendredi 29 janvier 2021 à partir de 20h55.

Pouya Khoshravesh

concert KAMÂN le Vendredi 05 Février 2021 au Comptoir à Fontenay sous bois

Stéphane Edouard

Pondicergy Airlines" sortie le 15 janvier 2021

Dominique Blanc

Dominique Blanc nommée sociétaire de la Comédie-Française le 1er janvier 2021.

MYRIAM BELDI

le 6 Février 2021 à Paris

PICASSO

« Les Musiques de Picasso » Jusqu’au 3 janvier 2021 à la Philharmonie de Paris

YENNAYER, Le Nouvel An Berbère 2021

Concerts, cérémonies autour du Nouvel An Berbère 2021

Festival du Film franco-arabe

du 5 au 8 février 2021 au cinéma Le Trianon à Romainville

Yannick Noah

le Vendredi 22 Janvier 2021 à Le Splendid à Saint Quentin (02)

ATINE

le Vendredi 12 février 2021 au Trianon à Paris

Faiz Ali Faiz

Samedi 23 janvier 2021 au Théâtre de Cachan

Roukiata Ouedraogo

Spectacle en Tournée

Yasmine Kyd

le 28 janvier 2021 au Sunset-Sunside / Paris

Les Amazones d’Afrique

En concert en Février 2021

Sona Jobarteh

Le Vendredi 22 Janvier 2021 à La Seine Musicale à Boulogne Billancourt (92)

Céline Bonacina

31 Janvier 2021 à la Cite De La Musique - Philharmonie de Paris

Sophie Alour

31 Janvier 2021 Cite De La Musique - Philharmonie De Paris

TAKFARINAS

Samedi 13 mars 2021 à LA MERISE à 78190 Trappes

3MA

le Samedi 23 janvier 2021 au New Morning à Paris

Shahram Nazeri

le Dimanche 28 mars 2021 à la Philharmonie de Paris

Chucho Valdés

Le Vendredi 5 mars 2021 à la Philharmonie de Paris

Rhoda Scott

Le 31 Janvier 2021 à 17h30 à Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie de Paris

Nouvel An Chinois 2021

Hong Kong Chinese Orchestra sous la direction de Yan Huichang les 14 & 15 Février 2021 à la Cité de la musique à Paris

ALPHA BLONDY

concert

2019

concert caritatif World For Tchad le 14 octobre 2019 au Casino de Paris


LIVE IN PEACE TOUR sortie du DVD le 26 Octobre 2009

Il ne s’agit pas d’une « simple captation » avec de gros moyens techniques, mais une excellente réalisation artistique, un travail sur le son, l’éclairage, l’image, les meilleurs plans possible du show qui nous montre un Alpha, la star, au meilleur de sa forme, mais qui sait garder sa simplicité et toujours ses coups de gueules, ses colères pour une paix dans ce monde en folie… S.M

Un DVD qui fera date dans la carrière d’alpha, un superbe album à offrir, une sélection « coup de cœur musiquesdumonde ».


Angoulême 2009 © Salah Mansouri



biographie

Alpha Blondy de son vrai nom Seydou Koné, né à Dimbokro le 1er janvier 1953, est un chanteur de reggae ivoirien.

Avec Youssou N’Dour, il est sans doute la star internationale la plus populaire de la musique afro/reggae depuis la mort de Bob Marley auquel on le compare souvent, notamment pour son charisme et son engagement.

Il chante aussi bien en français, en dioula (langue véhiculaire de l’Afrique de l’Ouest), qu’en anglais. C’est un artiste de scène qui se produit dans le monde entier.

Premier fils d’une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953. Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l’aïeule qui le cajole. Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées.

Une règle importe et marquera l’enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l’emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d’Ivoire, la CFCI. Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (MEECI). On l’appelle Elvis Blondy.

La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo. Élève inscrit à l’internat, l’adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin...

Désireux d’apprendre l’anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Libéria voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia. Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français. Mais le jeune homme veut aller plus loin. Il rentre en Côte d’Ivoire avec l’idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l’université, faire de la musique et créer un groupe. À l’époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons. « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Libéria (le titre sera publié en 1985 sur l’album « Apartheid is nazism »).

C’est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy (c’est ainsi qu’il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné) débarque à New York. Il s’inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d’anglais commercial. Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s’inscrire à l’American Language Program de Columbia University.

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers. En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires - il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté. À ce rythme, il tombe bientôt malade. Alors qu’un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas. Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal.

À Waco, le compatriote l’aide à trouver du travail : c’est l’usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets. Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d’une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd’hui comme d’une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde. Pour sa part, il continue d’écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d’espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l’État de New-York. Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont « Burn down the apartheid », « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur « Dieu »)...

Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn. À l’époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown. Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d’argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres.

Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d’Ivoire. Peu glorieux, le retour est douloureux. Le rêve américain a tourné au cauchemar.

De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis. Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d’Adjamé, au Bracodi Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu’il a ajouté à Blondy en signe d’espoir d’une nouvelle vie, d’un commencement.

En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l’émission qu’il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), « Première chance ». Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année.

Avant le départ au Libéria, en 1973, c’est d’ailleurs ensemble qu’ils se présentent au concours d’entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des États-Unis, Fulgence fait partie de l’équipe du studio 302, dirigée par George Benson (producteur et animateur ivoirien. A ne pas confondre avec le guitariste américain). En 1981 donc, Ful, comme l’appelle Alpha, lui propose « Première chance ». Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c’est plutôt la dernière chance...

Il interprète quatre chansons : « Chrmenteur kirjk istopher Colombus » de Burning Spear, et trois de ses compositions, « Bintou were were », « Dounougnan » et « The end ». « Tu verras, demain, ta vie va changer », avait prévenu Fulgence. Effectivement : Devant l’engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album. Ce sera « Jah Glory », qui sort fin 1982, début 1983. C’est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie.

Sur l’album, un titre que Benson hésite à mettre : « Brigadier sabari ». La chanson (dont l’intitulé peut se traduire par la supplication « Brigadier, pitié ! ») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre fait un tabac en Côte d’Ivoire et dans toute la région. Il accompagne jusqu’à aujourd’hui la riche carrière d’Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts.

Avec son groupe le Solar System, l’artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l’Afrique et de son pays, la Côte d’Ivoire.

Il est ambassadeur de l’ONU pour la paix en Côte d’Ivoire.

Discographie

1982 - Jah Glory ( avec le titre Brigadier Sabari et resorti sous le titre Rasta poue )

1984 - Cocody rock

1985 - Apartheid is nazism

1986 - Jerusalem

1987 - Révolution

1989 - The prophets

1992 - Masada

1993 - SOS guerre tribale

1993 - Live au Zénith

1994 - Veto de Dieu dans la compilation "Reggae Africa"

1994 - Dieu

1996 - Grand bassam zion rock

1997 - The best of Alpha Blondy

1998 - Yitzhak Rabin

1999 - Elohim

2001 - Blondy Paris Bercyavec de nombreux artistes dont Serge Kassy, Didier Bilé, Saberty Waïpa, Meiway, Touré Kunda ...)

2002 - Merci

2005 - Akwaba The Very Best Of

2007 - Jah Victory Octobre 2007



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