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en concert le Samedi 7 octobre 2017 avec Samira Brahmia à l’Espace Musical Achères Le SAX ( 78)

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HAÏDOUTI ORKESTAR

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SIDIKI DIABATÉ

en concert en Septembre 2017

ALIREZA GHORBANI

coup de cœur musiquesdumonde

2017

le Lundi 23 Octobre 2017 à l’Alhambra à Paris


coup de cœur musiquesdumonde

« Eperdument… » Chants d’amour Persans sortie 27 janvier 2015 chez Accords Croisés

avec : Alireza Ghorbani : chant
Saman Samimi : composition et kamanche
Mehdi Amini : tar
Hussein Zahawy : daf, bendir, darbouka, dayera


BIOGRAPHIE

Né dans les années 70 à Téhéran, AliReza Ghorbani a découvert la musique persane classique en écoutant Banan à la radio, grand maître du chant décédé en 1986.
Un art oral et savant : le système de modes, commun à toute l’aire arabe, ottomane et persane est un univers non tempéré complexe, à travers lequel le chant persan se meut.
Cette musique délicate, rehaussée de l’éclat des tahrir (« coups de glotte »), a résisté à toutes les tentatives de mise à l’écart.
Elle s’est perpétuée dans l’intimité des salons de musiques où les maîtres, souvent non professionnels, ont transmis par tradition orale cet art subtil, à la fois sensuel et empreint de mysticisme.

Se consacrant totalement à cet art, Ali Reza Ghorbani suit pendant des années les cours du Conservatoire de Musique de Téhéran avec un maître de târ et setâr et apprend également le ney.

Depuis sa première leçon de chant traditionnel, Ali pousse sa recherche personnelle vers une démarche intime.

Rompu par transmission familiale à la récitation du Coran en arabe, sa prosodie et sa cantillation (amplification de la parole, entre la récitation uniforme et la psalmodie), maître des techniques les plus rares et complexes de l’art vocal du chant classique persan, mesuré ou non-mesuré (radif ou tasnif), il s’affirme à tout juste trente ans comme l’un des meilleurs interprètes de la nouvelle génération du chant persan, un sérieux prétendant à la succession du maître incontesté Mohammed Reza Shadjarian.

Il se produit tout autant en petite formation, avec Dariush Talai, qu’avec l’Orchestre national d’Iran.

Synthèse entre une architecture formelle très ramifiée et une émotion toute en intensité, le chant de Ali Reza Ghorbani atteint une maîtrise vertigineuse qui invite au recueillement : puissance, finesse, modulation et douceur s’y retrouvent à la fois, dans des envolées qui évoquent les grandes passions ou les tourments de l’âme et rappellent que la musique iranienne est sans doute parmi les plus raffinées au monde.


"Chants brûlés, Hommage à Rûmî"

Comment Ali Reza Ghorbani a su organiser sa relation entre la foi et la musique ?

Il montre sa main et ses phalanges pour dire à l’image des doigts qui forment une unité, la main, ce que réciter le Coran (les paroles de Mahomet) peut avoir de commun avec le fait de chanter la poésie de Rûmî, Hafez ou de Saadi : « Cela n’est pas si différent. » Il en va de même pour dire des paroles sacrées, même si de par mon premier enseignement, les intonations arabes me sont plus familières, me sont immédiates comme les textes se référant au Coran et à la mystique soufie. »

Depuis sa première leçon de chant traditionnel, Ali Reza Ghorbani pousse sa recherche personnelle vers une démarche intime.

(�) Pour cet enregistrement « Les chants brûlés » Ali Reza Ghorbani a su s’entourer de jeunes musiciens issus de la même talentueuse génération : Hamid Reza Khabbazi (Tar), Shervin Mohajer (Kamancheh), Saman Samimi (Kamanche), Rashid Kakavand (Tonbak&Daf), Eshagh Chegini (Ney).

Ali Reza Ghorbani rend hommage à Rûmî, grand poète persan du XIIIe siècle.

Jalâl ud Dîn Rûmî est un grand mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. Un des plus grands poètes iraniens, son nom est intimement lié à l’Ordre des Derviches Tourneurs, une des principales confréries soufies, qu’il fonda dans la ville de Konya, située aujourd’hui en Turquie. De nos jours les Iraniens, les Turcs et les Arabes continuent d’admirer ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint, il aimait fréquenter les Chrétiens, les Juifs et des personnes d’autres confessions, tout autant que les Musulmans. Rûmî avait des prises de position assez novatrices par rapport au pouvoir politique et au dogme islamique.

Djalâl-ud-Dîn Mohammad Balkhi, connu sous le nom de Mowlavi, Mowlânâ ou bien sous celui de Rûmî, naquit en 1207 à Balkh, ville faisant partie de l’Afghanistan nommée aujourd’hui Mazaré Sharif (en son temps, l’étendue de l’Iran dé-passait largement sa superficie actuelle).

Son père, Bahâ ud Dîn Walad, était un célèbre théologien et prédicateur. Lors de l’invasion mongole, la famille dut s’enfuir et finit par s’installer à Konya en Anatolie. A la mort de son père, bien qu’il n’ait que 24 ans, il lui succéda comme professeur de théologie ; il entreprit alors de rencontrer les grands maîtres soufis. En 1244, son existence fut bouleversée par sa rencontre avec Shams de Tabriz. Rûmî devint son disciple passionné et abandonna ses cours de théologie, ce qui suscita le mécontente-ment et la jalousie de ses propres disciples. De son côté Shams fut la cible de la colère de ces derniers, à tel point qu’il finit par quitter Konya pour Damas. Cette séparation insupportable pour Mowlâna, ne dura pas longtemps : Shams revînt à Konya au bout d’un an, mais peu après, il disparut à jamais, dans un mystère total. Mowlâna demeura inconsolable jusqu’à la fin de ses jours ; il composa un Divân d’une rare beauté lyrique qu’il dédia à la mémoire de l’ami disparu. Rûmî mourut à Konya en 1273. C’est dans cette ville de l’actuelle turquie qu’a été construit son mausolée.

La pensée de Mowlâna

Mowlâna n’est pas uniquement un grand poète ; il est aussi un maître à penser humaniste, un directeur spirituel dont les enseignements sont destinés à l’évolution de l’homme. A son époque, il acquit une telle célébrité qu’un grand nombre de personnes issues de différentes couches sociales choisirent de devenir ses disciples, parmi lesquelles beaucoup de personnalités influentes et haut placées. Selon Mowlâna, l’être humain est sur cette terre en exil, à la quête de son soi suprême qui est son origine et sa fin, le monde matériel et terrestre étant le monde de l’apparence et de la multitude, alors que son origine est le monde de la substance et de l’Unité. La nostalgie de cet exil se fait entendre dans le chant de la flûte, qui raconte l’histoire de la séparation, (dans le prélude de son célèbre Masnavi, oeuvre majeure de l’enseignement soufi).

(Poème : Ecoute le ney qui se plein ainsi de la séparation Depuis qu’on m’a arraché d’entre les miens Se plaignant de mon timbre Quiconque est coupé de ses racines Cherche sa vie durant à les retrouver ..............

Ce grand dignitaire religieux musulman iranien, respectait toutes les confessions et considérait que l’être humain est un citoyen du monde qui ne se limite pas aux frontières géographiques.

(poème)

Plusieurs siècles avant la Renaissance, il avait déjà une conception humaniste propre à lui, basée sur sa vision mystique.

Le grand écrivain contemporain Zarrine Koub, dans son livre intitulé Pas à pas vers la Révélation Divine écrit : « A maintes reprises, au moment de l’exécution des condamnés, Mowlâ-na se présentait sur les lieux et intervenait en leur faveur afin de les sauver de la sentence de la mort » (page 306) ; « il côtoyait les défavorisés et les laissés pour compte et passait du temps avec eux » (page 307). « Lui qui était un des faghihs les plus renommés de son époque, lorsqu’il rencontrait les représentants des autres religions (prêtres, rabbins et moines), les saluait avec modestie, pour démontrer à ses concitoyens à quel point il déplorait le fanatisme. Il était affectueux et attentif avec les enfants qu’il croisait sur son chemin et discutait avec eux. Une fois, il marqua un tel respect vis-à-vis d’une femme qui tenait une maison close, qu’il suscita l’étonnement de tous » (page 308). Il ne cessait de répéter que « si les chemins sont différents, le but est unique », et « seul l’Amour relie l’homme à son Bien-Aimé ». Ainsi, son enseignement porte l’empreinte de la plus large tolérance.

L’opposition des dogmatiques religieux avec le soufisme n’est pas tant due à cette attitude qu’à l’approche directe de Dieu qui contribue à une élévation spirituelle, contournant la présence des théologiens intégristes et leur lecture exclusive et discriminatoire de l’Islam.

C’est la raison pour laquelle ces derniers ont toujours considéré le soufisme comme leur ennemi juré qu’il fallait éradiquer. Ceux qui en d’autres temps ont crucifié Hallaj et Sohravardi, n’hésitent pas aujourd’hui à oppresser les derviches en Iran, à démolir leurs écoles, Khaneghah, et leurs sanctuaires, à interdire leur rassemblements, à les emprisonner et à les persécuter de mille manières

Epris d’un Dieu d’Amour, d’un Bien-Aimé qu’il décrit comme étant l’essence de chaque être, Mowlâna invite tout un chacun à lever le voile de son coeur pour découvrir Celui qui est en nous et en qui nous sommes. Selon lui c’ est dans la communion avec tout ce qui existe que nous pouvons vivre la présence du Divin et nous réconcilier avec nos sens, avec la Vie, mais également avec la mort, considérée comme une résurrection.

Même si le rythme et la musique sont inhérents à la poésie persane depuis le Ve siècle, l’extase de Mowlâna transcende cette école de littérature à son apogée. Il dit lui-même : « tous les chemins mènent à Dieu. J’ai choisi celui de la musique et de la danse ».

Saïd ASSADI


sortie album : IVRESSE / Le Sacre de KHAYYAM / Accords croisés / ac142

Avec :

AliReza Ghorbani : Chant

Dorsaf Hamdani : Chant

Ali Ghamsary : Composition & Tar

Sofiane Negra : Oud

Sohrab Pournazeri : Kamantche

Keyvan Chemirani : Percussions

Hussein Zahawy : Percussions

Une sélection " coup de coeur musiquesdumonde"

La poésie, l’amour de l’Art permet toute les rencontres, comme celle de la Tunisienne Dorsaf Hamdani et de l’Iranien AliReza Ghorbani, deux voix sublimes à l’unissons , pour chanter la douce folie, la poésie d’Omar Khayyam , l’ivresse de dieu, du vin, de l’amour....de la vie. Salah Mansouri


Chants brûlés, Hommage à Rûmî / accords croisée / sortie le 22 mai 2010 :Une sélection : "coup de coeur musiquesdumonde"

La dernière réalisation du label accords croisés , Ali Reza Ghorbani les chants brulés / hommage à Rumi est encore une fois , nous ne cesserons de le dire est « un bel ouvrage » , tant sur le choix de l’artiste , la thématique abordée , la qualité du travail apporté au livret. Musique soufi, mystique, intemporelle, musique de l’extase, laissez vous séduire par cet homme à Rumi . Salah Mansouri


CALLIGRAPHIES VOCALES / Ali Reza GHORBANI Daryoush TALA’I Djamchid CHEMIRANI

"L’art du chant classique persan" /accords crosies / ac107



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