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NATACHA ATLAS

Transglobal Underground featuring Natacha AtlasRetour ligne automatique En concert le 06 Juillet 2018 à l’Indigo - Grimaldi Forum Monaco

Transglobal Underground featuring Natacha Atlas

en concert le 06 Juillet 2018 à l’Indigo - Grimaldi Forum Monaco

FETHI TABET

le Samedi 30 Juin 2018 à à Castelnau Le Lez (34) au Parc Monplaisir

NAJAT AATABOU

le Mercredi 27 Juin 2018 à Salé - Maroc

DORSAF HAMDANI

le 20 Juin 2018 à l’Opéra de Lille

Orange Blossom

le 21 juin 2018 , Place de la Grande Poste à Alger, pour célébrer la fête de la musique avec L’Institut Français d’Alger

Stéphane Tsapis

Stéphane Tsapis donnera 2 concerts "Orient-Occident" le Jeudi 7 juin & le Jeudi 21 juin à la Philarmonie de Paris, dans le cadre de l’exposition "Al Musiqa"

Aziz Sahmaoui

En concert en Juin 2018

Susheela Raman

Le 29 Juin 2018 à La Seine Musicale - Boulogne Billancourt

Danser Casa - Kader Attou & Mourad Merzouki

création hip hop, du 23 au 25 juin 2018 au Festival Montpellier Danse

Isabelle Georges

En concert en Juin 2018

TAKFARINAS

le Samedi 23 Juin 2018 au Théâtre de la Sucrière à Marseille dans le cadre du Festival Tamazgha

JIMMY CLIFF

En concert en Juin 2018

GRAND CORPS MALADE

En concert en Juin 2018

HAÏDOUTI ORKESTAR

En concert en Juin 2018

IDIR

En concert en Juin 2018

SOUAD MASSI

En concert en Juin 2018

AKLI D

concerts

2018

AKLI D invité au concert Samira Brahmia & friends ! le Vendredi 04 Mai 2018 au Cabaret Sauvage à Paris avec : Khliff Miziallaoua à la guitare, Karim Ziad à la batterie, Hichem Takaoute à la basse, Meddhy Ziouche au clavier ©Salah Mansouri




BIOGRAPHIE

Aussi loin qu’il s’en souvient, « AKLI D. », né dans un petit village de Kabylie en Algérie, a grandi en musique. Très jeune, il est bercé par les mélodies de sa mère, interprète de chants spirituels traditionnels, et entouré d’une famille de musiciens. C’est en Kabylie, dans son village natal qu’il participe pour la première fois, à l’âge de 13 ans, à un concert de lycée, à partir de là il décide de ne plus quitter sa guitare, elle sera son passeport pour les voyages et les rencontres qui jalonneront son itinéraire de « troubadour des temps modernes ».

Il écoute les grands noms de la chanson kabyle comme Idir, Cheikh El Hasnaoui et Slimane Azem, mais une autre oreille est restée attentive aux « protest-songs » de Bob Dylan ou Neil Young, au rock déjanté de Jacques Higelin, au mouvement rasta, au blues du Mississipi et autres échos du m’balax.

Arrivé en France au début des années 80, Akli D. fuit alors une Algérie amère réprimant les velléités identitaires de la Kabylie.
« Le printemps berbère », marqué par la répression armée cause des dizaines de morts et des centaines de prisonniers politiques.

Akli, acteur témoin des événements doit prendre le chemin de l’exil. Il débarque, par un beau matin d’été, à Paris, avec peu de sous en poche et quelques adresses de compatriotes. Il est sans grandes illusions et conscient des difficultés qui l’attendent, mais il compte bien enrichir ses connaissances par des rencontres de qualité. Alors qu’il se balade à Beaubourg, il emprunte le banjo d’un musicien de rue et s’essaie à cet art. Ainsi commence la longue aventure des places publiques et des couloirs du métro parisien. Il s’essaiera progressivement aux musiques de tous horizons : le blues, le rock, le reggae, le folk qui viendront plus tard alimenter ses compositions.

Chaque franc gagné nourrit un rêve, le cinéma ! Passionné du 7ème art, Il fait escale au Café de la Gare à Paris avec la formation « Actor Studio ». avant de s’envoler, avec l’aide d’une mécène américaine déposée devant lui par le « mektoub » (le destin), aux Etats-Unis.

C’est à San Francisco, ville de toutes les audaces créatrices, qu’il atterrit et c’est là, notamment, au café INTERNATIONALE, qu’il étonne le public par des mélodies jusque-là inconnues outre Atlantique.

Une expérience irlandaise, tout aussi passionnante et plus familière sur le plan musical, succèdera à l’aventure américaine

De retour à Paris, la tête encore pleine de trésors artistiques, il accompagne deux charmantes chanteuses versant dans le blues chaâbi-saharien, au sein du combo « El Djazira », puis fonde sa première formation, pertinemment nommée « Les Rebeuhs des Bois ». Cela lui permet de tourner dans plusieurs lieux underground de Paris et d’ailleurs. Il navigue alors entre « La guinguette Pirate », le café « La Liberté » ou « Le Lou Pascalou », situés dans des quartiers où l’on brasse autant de styles et de mélanges que de bières.

L’aboutissement de ces premières aventures se matérialise par un premier album « Anef-as Trankil » réalisé dans les conditions du direct, le côté « cheap » étant vite effacé par des compositions à l’image de l’artiste : folk-country kabyle et chaâbi (style typique des faubourgs algérois), mais ouvertes sur la vie et les autres, comme ses frères du continent noir, de la planète reggae ou du delta de Chicago. L’opus est salué par la critique pour son originalité et apprécié par un public autant français que communautaire.

Il faut souligner que le fait était majeur pour les Kabyles, lassés par les plats uniformes (musiques soutenues par derbouka et mandole, souvent, à quelques exceptions près, répétitives) qu’on lui servait jusque-là.


« La tradition du poète Kabyle »

La musique est pour lui un mode de vie, un univers de rencontre, de partage et de guérison. Akli D a choisi son havre de paix à Paris, dans un troquet emblématique de Ménilmontant, un des derniers bastions « apaches » de la capitale. Ce café l’un des rares lieux de rencontres spontanées où on organise des « concerts sauvages » autour de guitares, bendirs, et derboukas... Ces « jams » entre musiciens durent souvent toute la nuit. Akli D y retrouve cette atmosphère typique des gnawas de l’Afrique occidentale, peuple Berbère comme lui, le Kabyle.

Manu Chao, quand il est à Paris, baigne aussi dans ces soirées. Très vite, il découvre cet artiste atypique qui pose sa poésie kabyle sur une musique mariant folk, jazz manouche et musique Châabi. La rencontre humaine devient artistique, Manu va écouter les enregistrements pour le nouveau projet d’album, il sera séduit en une écoute. C’est alors qu’il propose de réaliser l’album d’Akli D

Manu Chao découvre Akli et en cerne toutes les potentialités ; Cette « amitié complicité », entretenue en musique, décidera de la confection, ensemble, de ce nouvel album, plus élaboré, plus travaillé certes, mais sans en perdre une miette question nature, spontanéité et sincérité de l’artiste.
Intitulé « Ma Yela », il matérialise tous les songes artistiques d’Akli et résume parfaitement son parcours.

« Akli D. un artiste engagé ? »

Il répond en tous cas présent pour soutenir des actions telles que l’aide aux orphelins tchétchènes, le combat des sans papiers, la lutte des femmes contre le code de la famille en Algérie et de manière générale toutes les causes qui touchent ce troubadour soucieux des difficultés de son époque (de la grande « marche des Beurs » à laquelle il participe en 1985 alors qu’il est jeune immigré, au combat pour les sans papiers, en passant par les manifestations étudiantes, théâtre de la mort de Malik Oussekine), son engagement lui inspirera ses chansons (« Tchetchenia », « Malik », « Salam », « Ar Paris »)
Il présente aujourd’hui un nouvel album riche en métissage, des textes de paix de fraternité et d’amour, après son premier album à l’identité culturelle, il décide de produire un album à l’identité humaine, servi par un univers musical démesuré et envoûtant.

sources : aklid

Photo © M Belmellat



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