en concerts
biographie

Akim est né à Oran, en Algérie.
Dès l’âge 8 ans, il apprend le violon et le chant dans une célèbre école d’arabo-andalou, cette musique née en Espagne de la rencontre et de l’échange entre les trois cultures monothéistes.
Cet apprentissage lui donne non seulement les bases d’une solide culture musicale, capable de s’adapter ensuite à tous les répertoires (du raï à la chanson franco-arabe d’un Salim El Hillali, en passant par la chanson populaire marocaine), mais aussi et surtout une philosophie de vie et d’artiste, fondée sur l’expérience du métissage.
C’est ainsi qu’à 20 ans, Akim fonde un groupe, El Meya, pour lequel il adapte pour la première fois les noubas arabo-andalouses en chansons, ajoutant une guitare flamenca et un piano à une musique qui ignorait ces instruments.
Mais la guerre civile qui pousse à l’exil ses grands frères, condamnés par une fatwa des intégristes, va définitivement orienter le destin d’Akim.
Suivant la piste de ses frères, il quitte l’Algérie pour Marseille, où il découvre l’amour, la liberté, et devient la coqueluche du milieu artistique et intellectuel phocéen. Très vite repéré pour sa voix rare de contre-ut, sa façon unique de jouer du violon (debout, l’instrument appuyé sur sa cuisse) et son charisme tout méditerranéen, il signe rapidement chez un label indépendant, qui sort son premier album (Atifa-Oumi) en 1999.
Akim sort un 2e album, Aïni-Amel, entièrement écrit et composé par lui.
Ce 2e opus très métissé apparaît comme le reflet des paradoxes assumés d’un artiste complet, capable de composer de superbes mélodies et de les interpréter sur scène avec une fougue remarquable.
Le festival international WOMAD ne s’y trompe pas, qui fait d’Akim El Sikameya son coup de cœur 2004 : « J’adore la singularité de ta voix, je pense qu’elle est unique, d’après mon expérience. Et quand je t’ai vu sur scène, j’ai ressenti plus que je n’aurais jamais pensé ressentir à la seule écoute de l’album : ta présence scénique, ton jeu, ta spontanéité, ta discipline, ta voix… c’est tout simplement fantastique ! » Ce jugement de Thomas Brooman, le directeur du WOMAD, permet à Akim de faire une tournée triomphale, jusqu’en 2006, dans les différentes villes d’accueil de ce festivalt itinérant ....
sources : el sikameya
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