Voix du Monde
Luzmila Carpio > Bolivie
– Luzmila Carpio, amérindienne, a appris dès son plus jeune âge les techniques de chant féminin particulier à sa région Potosi en Bolivie, où on apprend aux jeunes filles à élever la voix de plus en plus haut dans les notes car c’est le lien privilégié pour entrer en contact avec les divinités cosmiques du panthéon andin. Aujourd’hui surnommée le Rossignol de l’Altiplano, Luzmila Carpio s’illustre parmi les plus belles voix traditionnelles au monde. Pionnière dans la diffusion des musiques des Andes, elle a enregistré plus de quinze albums dont quatre ont été disques d’or. Son album Kuntur Mallku a reçu en France le Choc du monde de la musique et le Diapason d’or signé et recommandé par le magazine de musique classique Répertoire. Le Chant de la Terre et des Etoiles, nouvel opus paru en 2004, est un véritable oratorio à la Terre. Portée par des musiciens d’exception, elle nous fait découvrir au gré de ses compositions l’essence de la spiritualité de son peuple, descendant de ces civilisations amérindiennes qui vénéraient les astres divins.
Katia Guerreiro > Fado voir article sur Katia
– Portugal -Née en Afrique du Sud, elle grandit aux Açores dans un milieu où la musique est un langage. Elle a besoin d’aller à la rencontre des autres pour les comprendre et les aider. Dès 18 ans, parallèlement à ses études de médecine, elle chante au ranch folclorico de Santa Cecilia, devient chanteuse du groupe Charruas puis intègre le Tuna Medica de Lisbonne. Sa rencontre avec le fado est tout de suite un envoûtement. Sa voix enveloppe et séduit. Encouragée par les musiciens qui l’accompagnent fidèlement dans le monde entier, elle parvient à ouvrir les portes très fermées du milieu du fado. Après Fado Major en 2001 et Nas Mâos Do en 2003, avec son troisième album Tuto o Nada sorti en France en 2006, Katia Guerreiro impose une musicalité proprement stupéfiante, une voix virile, volontaire, légèrement éraflée. Son chant mat, ardent, qui affiche une fierté farouche, est salué par ses pairs et adulé par son public.
Musiques du Monde
Craig Adams & The Voices of New-Orleans > USA
– 7 chanteurs. Ce chanteur à la voix d’or est une figure emblématique des églises noires, l’un des plus talentueux percussionnistes et organistes de Louisiane. Après avoir partagé la scène avec les artistes les plus reconnus, et participé à de nombreux albums comme « Live in New-Orleans » des New-Orleans Gospel Soul Children et « I can’t repay » de Jai Reed, il créé son propre groupe en s’entourant d’artistes musiciens et chanteurs d’exception : The Voices of New-Orleans est né. Il s’impose sur les scènes les plus prestigieuses comme l’un des plus brillants ensembles, nominé en 2004 aux Big Easy Entertainement Awards. Craig Adams est un membre éminent du jury des US Grammy Gospel Awards.
Renegades Steel Band Orchestra > Trinidad et Tobago
– 18 musiciens. Groupe mythique des Antilles, il est reconnu dans le monde entier depuis plus de 30 ans. Ces 18 virtuoses ont conçu, en martelant de simples fonds de tonneaux – les pans –, une véritable philharmonie tropicale et vibrante qui transcende les genres, capable d’aller du classique au reggae, en passant par la samba et la ballade soul.
Fanfare Tzigane de Stojan Krstic-Tane > Serbie
– 11 musiciens. L’improvisation et la liberté musicale qui émanent de la musique tzigane caractérisent l’histoire du peuple rom et traduisent son aspiration à la liberté. “Ici on naît avec la fanfare, on se marie avec la fanfare, on meurt avec la fanfare”, dit Stojan Krstic-Tane, première trompette du Festival de Surdulica dès 1986 – celui où l’on repère les meilleures fanfares. Dès 1987, il crée sa fanfare, composée de 11 musiciens qui réunit une batterie, une basse – sorte de tuba – et des trompettes, lui-même étant le meneur de jeu. La Fanfare Tzigane de Stojan Krstic-Tane a été récompensée par les prix les plus prestigieux pour la meilleure interprétation et la préservation de la tradition musicale : premier prix du Festival de Surdulica, meilleur orchestre du Festival de Guga, qui rassemble chaque année de nombreux candidats et des milliers de personnes, première distinction du jury international du Festival de Surdulica en 2004... elle s’est produite en Grèce, Allemagne, Suisse, Turquie, et en France aujourd’hui. La musique tzigane est un musique qui accompagne l’histoire des peuples.
Ba Cissoko > Guinée
4 musiciens. Quatuor au tempérament de feu, griots d’héritage, il y a d’abord Ba Cissoko -auteur-compositeur et sa cristalline kora acoustique - à ses côtés Sékou Kouyaté, surnommé le « Jimmy Hendrix de la kora » qui tire de la millénaire harpe Mandingue d’insolents riffs puis Kourou Kouyaté au bolon (basse africaine) et Ibrahim Bah, aux percussions. En tournée événement avec leur dernier cd « Electric Griot Land ».
Yarmen & Rassegna > Chants de Méditerranée
– 8 musiciens. La Compagnie Rassegna rassemble des voix venues des rives de la Méditerranée aux accents forts et remarqués qui chantent en langue ensoleillée -en arabe, en napolitain, en grec ou encore en corse -les traditions de leur pays. Avec Marseille comme port d’attache, la Compagnie Rassegna invente depuis 2002 un carrefour de rencontres pour les chanteurs et musiciens habituellement solistes. Sous la direction artistique de Bruno Allary – guitariste du Sud de formation jazz et flamenco – elle accomplit des travaux de recherche, d’adaptation, d’arrangement et de composition autour du chant populaire en Méditerranée. Elevée dans la tradition du flamenco, Yarmen en possède l’âme, le rythme et les passions. Ame de l’ensemble méditerranéen Rassegna, il est impossible de rester indifférent à cette voix incandescente qui vous emmène sans cesse à mi-chemin entre l’invitation et l’explosion des sens.
Musiques Actuelles
On s’fait une bouffe
4 musiciens. Après l’album Portraits Crachés paru en 2005, et avec un deuxième album Un pas d’Côté en 2006, le groupe On s’fait une bouffe continue de creuser son sillon, entre dérision et insolence, tendresse et rébellion. Mêlant ironie et poésie, ils « croquent » les humbles et les laissés-pour-compte, tout en prenant leurs distances avec la chanson réaliste. Sur un fond de percussions, basse et guitare avec des rythmes latins ou orientaux, le piano n’est jamais oublié, pour un résultat final aussi rafraîchissant que sincère.
• Planet’ Zouk
– 6 musiciens. La Planet’ Zouk tourne assurément autour du soleil, en pas cadencés, tempo naturel si proche de la marche qu’il n’y a plus qu’à se laisser aller… Les six musiciens qui vont allumer la nuit martegale sont particulièrement complémentaires, chacun apportant un plus au groupe entier, que ce soit du groove, du rythme, ou des influences originales. Ils vont nous emmener au cœur des Antilles, là où sensualité, rythme chaloupé et joie de vivre ne font qu’un : on appelle ça le zouk…
Saboï
Avec Saboï, défilent les rondes sabbatiques, les folies, les farandoles et les airs de transe, support essentiel de toutes les fêtes ! Tout imprégné des musiques méditerranéennes et orientales, l’ensemble Saboï est irrésistiblement poussé à créer ses propres airs. Le public s’associe à la marche sonore des trompes, des grelots, des tambours de ces musiciens masqués emportant les petits comme les grands vers les mondes de la magie et ouvrent les portes d’un imaginaire ancestral.
Valding
– 5 musiciens. Deux percussionnistes déjantés, un accordéoniste à douze doigts par main, un contrebassiste sorti des aristochats et un clarinettiste complètement tarnais sont les cinq ingrédients de Valding. Originaires du Sud- Ouest, c’est vers l’Est qu’ils nous emmènent. Une macédoine de thèmes endiablés sur lie de rythmes frénétiques, qui fait danser jusqu’au petit jour !
Nationale 7
– 4 musiciens. Nationale 7, c’est un voyage sur la route des vacances, mais aussi un périple musical dans lequel saxo, contrebasse, accordéon et guitare nous emmènent swinguer sur l’amour, la nonchalance et la « vie des notes ». Avec une énergie et une convivialité sans pareilles, les poètes de Nationale 7 ne se bornent pas seulement à chanter la vie, ils font passer des messages à chaque étape…
Miqueú Pellegrin
– Musicien de formation classique, il élargit son horizon musical dans de multiples directions : jazz, musiques traditionnelles, musique contemporaine. La création est liée pour lui à la fusion d’expériences et de cultures différentes. Il développe tour à tour ses qualités de poly-instrumentiste, d’arrangeur et de compositeur. Fidèle aux sonorités acoustiques naturelles, il reste profondément attaché au patrimoine méditerranéen auquel il a consacré certaines de ses œuvres. Auteur d’ouvrages pédagogiques d’enseignement du jazz aux Editions Henri Lemoine, il supervise stages et Master-classes. Organisateur et fondateur du festival de l’Anche à Hyères, il a également créé en 2005, à l’occasion de la Sainte Estelle, une adaptation jazzy de chansons traditionnelles provençales.
Toko Blaze
– 5 musiciens, un chanteur. La voix chaude et sensuelle nous transporte dans un univers empli d’émotions positives. D’origine ivoirienne et camerounaise, Toko a grandi à Marseille et fut un des pionniers de l’aventure Rap dans le Sud, notamment aux côtés de Massilia Sound System. Aujourd’hui, il traverse l’Europe et l’Afrique, riche d’expériences dans tous les styles (hip hop, reggae, rock…), dénonce sans relâche les aberrations du monde au coeur de la cité phocéenne, mais toujours avec l’énergie et la générosité d’un artiste à contre-courant des univers aseptisés.
Rascal Riddim Reggae
– 7 musiciens. Gagnants de la finale régionale du tremplin international Emergenza parmi plus de 100 groupes tous styles confondus, ils ont représenté Marseille pour la finale nationale à l’Elysée Montmartre en 2006 où ils ont terminé sixième. Issus d’univers musicaux divers, les Rascal Riddim Reggae s’unissent pour apporter une touche multiculturelle, dans l’intention commune d’amener une nouvelle couleur au Reggae Marseillais. Ils arrivent dans la place avec de nouvelles sonorités, nées de l’alliance d’une rythmique enflammée et de vibrations cuivrées, avec des influences qui vont du sound system au funk en passant par le roots, la soul, ou le hip hop.
Condor
– Ensemble de musique folklorique et traditionnelle du pays d’Arles, Condor a pour originalité de transformer habilement ces musiques de rue en musique de scène tous publics. Les sonorités celtiques et latines s’entremêlent ainsi à celles de notre Provence pour créer un paysage sonore unique.
Danses Traditionnelles
Bafochi > Chili – 24 danseurs et 10 musiciens. Force, expressivité, couleur des costumes, mysticisme et harmonie des danseurs, marquent la recherche artistique de ce ballet. Un spectacle extrêmement vivant joué près de 3850 fois à travers le monde, finement dosé entre tradition et modernité où toute la diversité culturelle de leur métissage intense reste présente. Bafochi, où quand la couleur se fait musique autour des nombreux instruments tels que queña, zampoña, pificas, charango, bombo, caja. Un spectacle qui a obtenu les prix les plus importants décernés par la presse spécialisée.
Antioquia > Colombie -22 danseurs et 7 musiciens. La Colombie, creuset d’une culture multimillénaire -indienne, noire, espagnole - réunit les différentes influences de cette triple fusion tant dans la musique que dans son folklore. Le travail chorégraphique d’Antioquia trouve sa différence par un mélange subtil des racines pures du folklore colombien avec les techniques du ballet classique et de la danse moderne. Accompagné par un orchestre où guitare, tambour, tiplé, bandola, flûte, marimba, gaïta, guacharaca, caña de millo, capadon et bombo conduit la cadence et le rythme dans les danses, telles la cumbia, le pasillo, le galeron, la marimba, le mérengue et l’incontournable mapalé.
Bihari > Hongrie – 30 danseurs et 5 musiciens. Leur nom célèbre l’un des plus grands violonistes hongrois du 19ème siècle. Cet ensemble s’est produit sur les scènes du monde pour faire découvrir le plus large éventail de leur culture traditionnelle. Avec vélocité, agilité, dans un tourbillon de costumes, le ballet entre dans les danses tziganes, czerdas et autres chorégraphies de Transylvanie, servies par des violons, si chers aux Hongrois.
African Tumbas > Kenya – 20 danseurs et 5 musiciens. Sa mission est de rendre compte de la multitude de cultures qui composent le Kenya à travers les instruments et les costumes des différentes tribus. Les danses kenyanes, avec des mouvements énergiques et vigoureux sont accompagnées des rythmes vibrants du Ohangla -tambour fait de bois et de peau de serpent - de l’Orutu, semblable à un violon à une corde, de cornes et de cornets.
La Guelaguetza de Oaxaca > Mexique – 40 danseurs et 6 musiciens. A l’origine, c’est une tradition ancestrale avec des racines pré-hispaniques en relation avec les cérémonies agricoles, en remerciement aux dieux pour des pluies abondantes et une moisson riche. Désormais, cette fête réunit chaque année en juillet les groupes ethniques des sept régions du Mexique, dans une grande fête très colorée, célébrée par les indigènes qui arborent leurs costumes traditionnels et présentent une grande diversité de danses, où chacun a à cœur de faire la plus belle démonstration. C’est l’ensemble mexicain le Ballet Blaise Pascal, venu de Oaxaca, qui nous entraînera dans cette fête ancestrale. Fête des fêtes, insolite dans le monde, ceci est la Guelaguetza : le merveilleux acte de donner, d’aimer, de partager.
La Capouliero > Provence – L’ensemble folklorique de la Capouliero est composé de 26 danseurs et 14 musiciens, animés par une passion commune : les arts et traditions populaires de Provence. L’association la Capouliero est à la fois conservatoire et centre culturel. Elle mène une réflexion permanente sur l’identité régionale et sur le folklore aujourd’hui en Provence et ailleurs. Elle continue à développer ses activités autour de l’oralité de la langue, de la musique, du chant, de l’art du spectacle. Le sérieux des recherches menées sur la tradition, le costume, la danse et la musique, et la qualité des spectacles mis en scène avec modernité et professionnalisme font de cette troupe martégale une ambassadrice renommée en Provence, en France et à l’étranger. La Capouliero est notamment à l’origine du Festival de Martigues, résultat d’un rêve fou que ses membres ont voulu faire partager : celui de la fraternité humaine et de l’universelle communion.
Traditii > Roumanie – 26 danseurs et 11 musiciens formés d’abord au Palais des Enfants de Cluj-Napoca, ils deviennent, après sélection, la première génération de l’actuel ensemble Traditii de l’Université des Sciences Agricoles et Médecines Vétérinaires. Leur répertoire illustre le folklore de la Transylvanie. Un folklore vivant alternant rythme lent et rythme rapide et même très acrobatique. Accompagné par un orchestre de pure tradition avec la flûte de berger, l’ocarina, flûte de Pan ou naï, tarago, cornemuse, violon, violoncelle ou contrebasse. Virtuosité et joie de vivre seront au rendez-vous.
Les Cosaques de Stravopol > Russie – 40 danseurs, chanteurs et musiciens de classe mondiale, l’un des plus célèbres ensembles de Russie qui fait revivre les épisodes traditionnels des nombreuses aventures cosaques provenant des anciennes steppes entre Mer Azov et Mer Caspienne. 300 costumes d’un raffinement rarissime, haute voltige, scintillement des sabres, romantisme, fougue, une ardeur indescriptible qui met en valeur leur caractère spécifique, passion, courage et espoir. Après avoir connu les plus grands succès en Angleterre, Italie, Espagne, Allemagne, Belgique, Japon, USA, les voici en France à Martigues. Du grand spectacle !
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